-
Mondial-2026: Maroc et France ouvrent le bal des 8es, l'Argentine a eu peur de ne pas y être
-
Rugby: le XV de France si proche de l'exploit face aux All Blacks
-
Au sud de Bordeaux, une "chaîne humaine" pour dire non à la LGV Sud-Ouest
-
Décès à 44 ans du chef du "Septime" Bertrand Grébaut, figure d'une gastronomie décontractée
-
Continental va céder sa division ContiTech pour 4 milliards d'euros
-
Des milliers de manifestants à Erfurt pour empêcher le congrès de l'extrême droite allemande
-
Espagne: l'incendie près de la Costa Brava a déjà brûlé 2.200 hectares
-
Nouvelles attaques coordonnées au Mali dans plusieurs localités et contre une prison
-
Un "super typhon" approche des îles américaines du Pacifique
-
Séismes au Venezuela: rumeur et faux espoir autour d'un enfant
-
"Tout ce maquillage n'est pas pour nous" : Ankara se refait une beauté pour l'Otan
-
Les Etats-Unis fêtent leurs 250 ans, Trump s'alarme pour l'identité américaine
-
A la veille des 250 ans des Etats-Unis, Trump décrit une identité américaine attaquée
-
Mondial-2026: la France face au Paraguay et à la chaleur pour rallier les quarts
-
Le Tour de France s'élance de Barcelone avec un maître-mot: chaud devant
-
Costa Rica: des chercheurs pensent avoir découvert une nouvelle espèce de requin fantôme
-
Au Venezuela, fast-food et gare routière se muent en hôpitaux de campagne
-
Fin du suspense, Taylor Swift et Travis Kelce sont mariés
-
Après l'affaire Lyhanna, mobilisation pour une loi globale contre les violences sexuelles
-
Trois jours avant le jugement, un dernier banquet à Liévin pour Le Pen et Bardella
-
Léon XIV sur l'île italienne de Lampedusa pour un hommage aux migrants
-
Mondial-2026: première pour l'Egypte, le Cap-Vert défie la montagne argentine sous la chaleur
-
Mondial-2026: gare au coup de chaud pour les Bleus
-
Mondial-2026: l'Egypte aux nerfs d'acier élimine des Australiens limités
-
Basket: les Bleus s'imposent dans la douleur en Belgique
-
Les Vénézuéliens en colère réclament des moyens pour récupérer les corps
-
A New York, l'heure du mariage pour Taylor Swift et Travis Kelce
-
Face à la canicule, un maire portugais au contact des personnes âgées isolées
-
Wimbledon: Djokovic malmené par Rinderknech, Sinner et Sabalenka faciles
-
"Il faut nous aider", lancent les pompiers après les incendies précoces dans le sud
-
Les Entrepreneurs reçus à Matignon, le budget au centre des discussions
-
Afrique du Sud : le gouvernement ne parvient pas à bloquer les exportations de cornes de rhinocéros
-
La Bourse de Paris clôture en hausse et se rapproche des sommets
-
Wimbledon: Djokovic malmené par Rinderknech, Sinner facile
-
Colis piégé à Monaco: la justice à la recherche d'une ukrainienne de 39 ans
-
Sécurité de leur fille: le mari d'Adriana Karembeu porte plainte contre l'ex-mannequin et Marc Lavoine
-
Les prix alimentaires reculent, mais El Niño menace
-
Tour de France: Pogacar, Vingegaard, Seixas, chaud devant!
-
Juin 2026 a été le plus chaud mois de juin jamais enregistré en France
-
Nuñez "inquiet" de la précocité des feux, celui de l'Aude enfin fixé
-
Mondial: de 1998 à 2026, France-Paraguay, une affaire en or ?
-
Allemagne: coup d'envoi d'une mobilisation sociale dans l'automobile
-
Contrôle aux frontières: l'UE reconnaît qu'il y a "beaucoup à faire" pour mettre fin aux queues dans les aéroports
-
Tensions commerciales : le dialogue avec la Chine "doit porter ses fruits", prévient l'UE
-
La climatisation contre une bonne isolation, ce que disent les normes de construction
-
Campings incendiés et vacanciers sinistrés: "On a un short et des claquettes"
-
L'Afrique du Sud fustige l'ancien président Zuma pour sa rencontre avec Gupta, accusé de corruption
Entre crise climatique et menace nucléaire, un sombre sommet du G20
Entre crise climatique et menace nucléaire, le sommet du G20 s'est achevé mardi à Rio de Janeiro dans un climat particulièrement sombre, à quelques semaines du retour de Donald Trump à la Maison Blanche.
Un "combat pour la survie". C'est ainsi que le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a posé l'un des grands enjeux de ce sommet de deux jours: la sauvegarde du climat.
Las, le conclave des dirigeants des principales économies de la planète n'a pas permis de donner une impulsion décisive dans ce domaine, alors que la conférence de l'ONU sur le climat, la COP29, est entrée dans sa dernière ligne droite à Bakou, en Azerbaïdjan.
Or, les attentes étaient grandes à Rio, le G20 (19 pays, ainsi que l'Union européenne et l'Union africaine) pesant 85% du PIB mondial et 80% des émissions de gaz à effet de serre.
Au terme d'un an de présidence brésilienne du forum, et avant d'accueillir l'an prochain la COP30 à Belem, au coeur de l'Amazonie, Lula a exhorté à l'action.
"Nous ne pouvons pas repousser à Belem la tâche de Bakou", a-t-il averti durant la dernière session plénière du sommet mardi matin.
"L'Histoire nous regarde", a aussi lancé le président américain Joe Biden, évoquant "la plus grande menace existentielle pour l'humanité", à quelques semaines de quitter le pouvoir.
- Energies fossiles -
Mais ces appels ne peuvent pas cacher les limites de la déclaration conjointe adoptée lundi soir par les dirigeants du G20.
Le texte évoque "le besoin d'augmenter la finance climatique" et de la porter à "des milliers de milliards de dollars, provenant de toutes les sources", en insistant sur les besoins des pays pauvres.
Mais pour certaines ONG, le forum n'est pas allé assez loin sur la question de qui doit payer. Et il a même reculé au sujet de la sortie des énergies fossiles, en ne reprenant pas explicitement la formulation qui avait été arrachée à la précédente conférence climat à Dubaï.
"Dans la lutte pour la survie, il n'y a pas de place pour le négationnisme et la désinformation", a également martelé Lula.
Le message prend une résonance particulière avant le retour de Donald Trump, qui a mis en doute la réalité du changement climatique et dit vouloir sortir à nouveau les Etats-Unis de l'Accord de Paris sur le climat, comme pendant son premier mandat.
Les Etats-Unis sont le deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre après la Chine.
- Arme nucléaire -
En dépit du souhait du président brésilien de parler des "pauvres" plutôt que des guerres, ces dernières se sont aussi imposées au sommet de Rio, à commencer par l'Ukraine.
Il faut dire que la réunion, dont le président russe Vladimir Poutine était encore une fois le grand absent, s'est tenue à un moment dramatique.
Dimanche, à la veille du sommet, Washington a autorisé Kiev à utiliser ses missiles de longue portée pour frapper des cibles en Russie.
Au 1.000e jour de la guerre, Moscou a affirmé mardi qu'une telle attaque avait eu lieu dans la nuit de lundi à mardi, et le président Vladimir Poutine a signé le décret élargissant ses possibilités de recours à l'arme nucléaire.
Depuis Rio, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a promis une réponse "appropriée" aux tirs ukrainiens de missiles américains ATACMS contre la Russie. Dénonçant une implication de Washington, il a évoqué une "nouvelle phase" dans le conflit.
Américains et Britanniques ont condamné une "rhétorique irresponsable" de Moscou.
Le président français Emmanuel Macron, lui, a appelé "à la raison" Vladimir Poutine, fustigeant sa posture "escalatoire". Lors d'une rencontre avec son homologue chinois, il a pressé Xi Jinping, qui s'est imposé comme l'homme fort du sommet, d'"utiliser tout son poids" auprès du leader russe.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui ne participait pas au sommet des dirigeants du G20, avait dénoncé leur inaction face au discours nucléaire russe.
Au terme de ce sommet crépusculaire, Lula a passé le relais à son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa, dont le pays présidera le forum à partir de décembre pour un an.
Des sanglots dans la voix, il a cité Nelson Mandela, héros de la lutte contre l'apartheid en Afrique du Sud: "Il est facile de démolir et de détruire, les héros sont ceux qui construisent".
H.Gonzales--AT