-
La France appelle l'Europe à "des mesures concrètes et rapides" pour l'industrie chimique
-
L'Unesco peut être un "modérateur" dans le "débat global" sur l'IA, affirme son chef
-
L1: L'OM et Genesio entre résignation et mince espoir avant le PSG
-
Retour triomphal d'une célèbre chanteuse à Damas, après 15 ans d'exil
-
Optique-audition: un projet d'interdiction de la publicité divise le secteur
-
Carburants à un prix record: le gouvernement ouvre la porte à de nouvelles aides
-
La Bourse de Paris en léger recul
-
Equateur : les pompiers luttent contre des feux de forêt dans la capitale
-
Claude dirige plus d'un quart des recherches sur les futurs modèles d'Anthropic, dit la firme
-
Carburants: l'aide aux "gros rouleurs" ne "s'arrêtera pas le 30 septembre" annonce le ministre du Commerce
-
Italie: Malen, l'Oranje qui redonne des couleurs à la Roma
-
La fronde s'organise contre le projet de centre de données Google près de Châteauroux
-
Un policier, acquis à une idéologie d'ultradroite, écroué à Paris pour préparation d'acte terroriste
-
Les Bourses européennes débutent en légère baisse
-
Thaïlande: les séparatistes musulmans promettent de se battre "jusqu'à la fin des temps"
-
"EA Sports FC": cinq choses à savoir sur l'édition 27 du jeu de football
-
La Guinée interdit la diffusion de France 24 pour un commentaire sur le président
-
Au Kenya, la politique sida de l'administration Trump tue déjà
-
France Télé devra économiser 90 millions d'euros en 2027, selon sa présidente
-
En Cisjordanie, des Palestiniens trouvent refuge dans des grottes
-
Aux Etats-Unis, la diaspora iranienne profondément divisée sur la guerre
-
En Amazonie brésilienne, rêve d'or noir et crainte de marée noire
-
Des bébés orangs-outans symptômes du bond du trafic d'animaux en Inde
-
Equipe de France: Zidane rend sa première copie
-
Ligue 1: Monaco-Lens en entrée, Lyon-Rennes en plat et le "Classique" en dessert
-
Ligue 1: entre buts et polémiques, Paris Brunner au centre de l'attention
-
Coupe Davis: la France orpheline de Fils défie le Canada d'Auger-Aliassime
-
Crises et carburant: Macron reçoit les candidats à sa succession ou leur bras droit
-
Des étudiants en médecine afghans au Pakistan dans l'angoisse d'une expulsion soudaine
-
Le Venezuela débloque des portails d'information censurés, un opposant arrêté
-
Nigeria: 37 mineurs présumés illégaux meurent en détention
-
Le Venezuela débloque des portails d'information censurés depuis des années
-
Copie d'articles pour l'IA: un "vol sans précédent", selon un responsable de Microsoft, poursuivi par le NYT
-
Ligue Europa: L'OM "logiquement sanctionné", selon Genesio
-
Ligue Europa: L'OM trop fragile pour résister à Besiktas
-
Meta épinglé pour ses mesures de protection "insuffisantes" contre les deepfakes
-
La copie d'articles pour l'IA était un "vol sans précédent", selon un responsable de Microsoft, poursuivi par le New York Times
-
Wall Street clôture en nette hausse, salue le ton de la Fed
-
Russie : début des législatives, en pleine guerre en Ukraine
-
Russie: les actifs de Nestlé, Auchan et de l'ex-Leroy Merlin transférés à une même société russe
-
Fed: le monde économique décerne un bon point à Warsh, s'interroge sur l'influence de Trump
-
Jugée pour "un pacte de corruption" avec Ghosn, Dati assène avoir "exercé comme avocate"
-
Le frère de la princesse Diana lance de nouvelles attaques contre Charles III
-
Le pétrole recule un peu, les exportations saoudiennes dans le viseur
-
Première sortie publique pour le prince Harry depuis son retour au Royaume-Uni
-
Lecornu présente un budget "offensif", avec 54 milliards d'économies
-
Budget 2027: effort de 54 milliards, retraités ciblés, débats au Parlement... Les principales annonces de Lecornu
-
L'après-Finul et le renforcement de l'armée libanaise sur la table à Paris
-
Carburants: la colère des pêcheurs retombe après des engagements du gouvernement
-
Fibre Excellence : d'ex-salariés relancent les machines au nom de "la sécurité"
"Priorité" de Biden, l'inflation pourrait commencer à ralentir
La hausse des prix aux Etats-Unis, érigée en priorité nationale par le président Joe Biden, devrait rester vertigineuse en avril, dont les données seront publiées mercredi, mais pourrait aussi marquer le début d'un ralentissement.
L'inflation avait bondi en mars à son plus haut niveau depuis décembre 1981, à 8,5% sur un an, portée par la flambée des prix de l'énergie, mais aussi de l'alimentation, provoquée par la guerre en Ukraine. En retirant ces deux postes de dépenses, l'inflation dite sous-jacente a été de 6,5%.
Cette nouvelle poussée inflationniste était arrivée alors que les porte-monnaie des Américains souffraient déjà, depuis des mois, des multiples pénuries qui font grimper les prix, alimentés par une demande toujours très forte.
Les données pour avril de l'inflation CPI, l'une des deux mesures utilisées aux Etats-Unis et qui est celle sur laquelle sont indexées les retraites, notamment, sera publiée mercredi à 08H30 (12H30 GMT).
La hausse des prix pourrait commencer à marquer le pas, anticipent certains économistes. On devrait assister à "la première baisse de l'inflation globale et sous-jacente depuis septembre dernier", explique Ian Shepherdson, de Pantheon Macroeconomics, dans une note. A la différence cependant "que la baisse d'avril ne sera pas un événement ponctuel".
Il table sur 8% d'inflation sur un an, et seulement 0,1% sur un mois (contre 1,2% en mars), ce qui serait "la plus faible hausse depuis décembre 2020", en raison entre autres d'une augmentation des prix de l'essence en avril inférieure à celle de mars.
Toutefois les prix de l'essence à la pompe ont atteint un nouveau record aux Etats-Unis mardi à 4,374 dollars le gallon (3,78 litres), enfonçant celui de début mars, peu après l'invasion de l'Ukraine par la Russie et le déploiement des sanctions.
- "Priorité nationale" -
L'administration Biden et la banque centrale américaine (Fed) tentent par tous les moyens d'empêcher les prix de continuer à grimper si vite. Car cela réduit le pouvoir d'achat des ménages, et menace la bonne santé de l'économie américaine.
Mais aussi la cote de popularité du président américain, médiocre à l'approche des élections de mi-mandat.
Joe Biden tente ainsi de rassurer les Américains peu convaincus par sa politique économique, et l'inflation figure, depuis le début de la semaine, chaque jour, à son agenda. Il l'a même érigé mardi en "plus grande priorité nationale".
Mercredi, il se rendra dans une ferme familiale de Kankakee, dans l'Illinois (nord-est).
Certaines "des racines de l'inflation" sont hors de "mon contrôle", a-t-il dit mardi, incriminant la pandémie de Covid-19 et les effets de la guerre en Ukraine, "deux principaux contributeurs (...) de nature mondiale".
Les républicains ne manquent pas, eux, de rappeler que l'inflation avait commencé à grimper bien avant la guerre en Ukraine.
La Fed en a également fait sa priorité, et a commencé à relever ses taux directeurs pour ralentir la consommation et l'investissement.
Plusieurs de ses responsables se sont dits mardi favorables à une hausse des taux rapides dans les mois à venir. Quitte à ce que cela pèse un peu, de façon temporaire, sur le marché de l'emploi, et fasse remonter le taux de chômage.
- "Trajectoire très incertaine" -
Mardi, Joe Biden a également fait état de discussions en cours sur une éventuelle suppression des droits de douane imposés par son prédécesseur Donald Trump sur l'équivalent de 350 milliards de marchandises chinoises annuels. Cela pourrait, en effet, ralentir la hausse des prix.
"Nous en discutons, aucune décision n'a encore été prise", a déclaré l'hôte de la Maison Blanche.
Ces surtaxes doivent expirer le 6 juillet prochain et les services de la représentante au Commerce ont annoncé la semaine dernière avoir lancé une consultation pour les modifier, voire les supprimer.
"L'inflation devrait chuter très rapidement pendant le reste du deuxième trimestre, avec de nouvelles baisses, probablement plus lentes, à venir", prévoit encore l'économiste Ian Shepherdson.
"La trajectoire de l'inflation reste très incertaine", a reconnu de son côté la secrétaire au Trésor Janet Yellen, lors d'une audition au Sénat.
Outre la pandémie, les confinements en Chine aggravent les problèmes sur les chaînes d'approvisionnement, a-t-elle observé.
A.Williams--AT