-
Taïwan reçoit ses deux premiers avions de combat américains F-16V
-
A Lorient, la frégate suédoise prend corps et Naval Group lorgne le Danemark
-
Le Népal face au casse-tête de l'identification par ADN des victimes de la crue
-
La Bourse de Paris prudente, la dette française sous pression
-
En Afrique de l’Ouest, les filières scientifiques se meurent
-
Patron de l'IA le plus en vue du moment, Dario Amodei (Anthropic) reste une énigme
-
Blocage des lycées : un vendredi sous haute tension, syndicats et lycéens reçus par le ministre
-
Europe : un stress thermique record lors de l'été le plus chaud jamais enregistré
-
Les intoxications aux fumées de feux de forêt, angle mort de la protection des pompiers
-
Blocage des lycées: un vendredi sous haute tension, les syndicats reçus par le ministre
-
Gazole: les Européens se réunissent pour tenter de faire baisser les prix, sous forte pression américaine
-
Cancer du sein : prouver l'impact prépondérant du travail, un défi pour les femmes
-
Équipe de France: Michael Olise, le retour du "crack"
-
Foot: Zidane retrouve le Stade de France, théâtre de ses exploits en bleu
-
Le mouvement de blocage des lycées devrait se poursuivre vendredi
-
Après ses aveux, Cédric Jubillar à l'épreuve de la reconstitution du meurtre
-
Flydubai: Trump dit soupçonner l'Iran et menace de le frapper
-
Ryad accuse les Houthis d'avoir mené une attaque à Médine en Arabie saoudite
-
OpenAI écarte trois chercheurs en sécurité de l'IA accusés de fuites d'informations sensibles
-
Bolivie : le procureur général arrêté sur des soupçons de blanchiment et de trafic de drogue
-
Deux Américains, un Canadien et un Russe rejoignent la Station spatiale internationale
-
Arrivée dans l'ISS de la relève de Sophie Adenot
-
A l'Assemblée, l'examen de la loi "intégrale" contre les violences sexuelles démarre par le volet judiciaire
-
Bourses mondiales: la flambée des taux plombe l'Europe, Wall Street résiste
-
Ligue des nations: Wirtz offre à Klopp son premier succès avec l'Allemagne
-
En Espagne, concert de casseroles avant un vote clé sur le logement
-
Wall Street clôture en petite hausse, soulagée par la détente des taux obligataires
-
Mexique : attaque à l'arme blanche dans une école, un mort et trois blessés
-
Une condamnée dans un état critique après son exécution ratée aux Etats-Unis
-
"À nous d'être à la hauteur" : début des débats sur la loi "intégrale" contre les violences sexuelles
-
Argentine : Macron et Milei veulent renforcer les liens économiques bilatéraux
-
Accusations d'antisémitisme: Mediapart présente des éléments d'authentification, Bardella continue de démentir
-
Furieux à l'idée d'une hausse de TVA, Canal+ menace de moins investir dans le cinéma et le sport
-
Bolivie : le procureur général arrêté, soupçonné de blanchiment et de trafic de drogue
-
Deux Américains, un Canadien et un Russe en route pour la Station spatiale internationale
-
Après un été "hors normes" lui ayant coûté 80 millions d'euros, la SNCF prépare le prochain
-
Mediapart révèle avoir pu authentifier les messages antisémites attribués à Bardella
-
Dettes des Etats: les taux plombent les marchés boursiers
-
Chili : heurts entre étudiants et policiers lors d'une manifestation contre de possibles coupes dans l'éducation
-
Argentine : TotalEnergies donne le ton avant la rencontre de Macron et Milei
-
Plombées par les taux, les Bourses européennes terminent en net recul
-
Blocage des lycées : Matignon condamne des "violences urbaines" et incrimine LFI
-
Le Tennessee suspend les exécutions après l'échec de la mise à mort d'une femme
-
Présidence du Sénat : Gérard Larcher aisément reconduit, sous l'oeil du nouveau groupe RN
-
Les revendications des lycéens: des moyens supplémentaires à la suppression de Parcoursup
-
IA : Lagarde appelle l'Europe à développer ses propres capacités technologiques
-
Ukraine: un pont de Kiev et un institut nucléaire frappés par des drones russes
-
Wall Street évolue dans le rouge, plie sous le poids des taux obligataires
-
Dettes des Etats: les taux d'intérêt continuent de mener la danse
-
Bolivie : enquête pour narcotrafic contre le procureur général arrêté après des sanctions américaines
Biden, un second rôle que Harris sollicite avec parcimonie dans sa campagne
Il n'est plus la tête d'affiche, il n'est pas tout à fait un simple figurant: dans la campagne de Kamala Harris, Joe Biden joue jusqu'ici un second rôle soigneusement délimité, dans certains Etats et auprès de certains électorats.
"L'équipe de campagne (de la vice-présidente) juge qu'il peut être utile dans les Etats industriels de la +Rust Belt+ et du Midwest", où le président américain bénéficie d'une réputation de "très vigoureux partisan des syndicats", explique John Mark Hansen, professeur de sciences politiques à l'université de Chicago.
Joe Biden se rend jeudi et vendredi dans deux de ces Etats qui seront extrêmement disputés en novembre: le Wisconsin puis le Michigan, dans la région des Grands Lacs. Il va y vanter son bilan de relance économique.
Lundi, le président et la candidate démocrate avaient fait campagne ensemble dans un autre "swing state" - ou Etat pivot: la Pennsylvanie, à la longue histoire industrielle.
Dans la capitale historique de l'acier américain, Pittsburgh, ils ont rivalisé de répliques flatteuses et de gestes affectueux.
"Si vous élisez Kamala Harris à la présidence, ce sera la meilleure décision que vous ayez jamais prise", a lancé le président octogénaire, qui s'est retiré de la course à la Maison Blanche le 21 juillet.
- "Thank you Joe!" -
Il avait dans la foulée appelé à serrer les rangs derrière la vice-présidente de 59 ans, qui affrontera le républicain Donald Trump, 78 ans, le 5 novembre.
"Joe Biden a été l'un des présidents des Etats-Unis qui a le plus transformé le pays", a pour sa part souligné Kamala Harris, devant une assemblée de militants syndicaux enthousiastes, qu'elle a invités à scander "Thank you Joe!".
Un peu avant, tous deux s'étaient mêlés à quelques familles rassemblées pour célébrer la Fête du travail américaine. Ils ont posé pour des selfies, serré des mains, bavardé avec des enfants, en veillant à ne pas se marcher sur les pieds.
Puis Joe Biden a invité Kamala Harris à monter dans son imposante limousine blindée jusqu'à l'aéroport où leurs deux avions, "Air Force One" et "Air Force Two", les attendaient, sagement garés l'un près de l'autre.
Ce n'est bien sûr pas la première fois aux Etats-Unis qu'un vice-président se lance dans la course à la Maison Blanche, mais c'est généralement après que le président eut atteint la limite constitutionnelle de deux mandats - ainsi Al Gore avec Bill Clinton, George Bush père avec Ronald Reagan...
Il faut remonter à 1968 pour retrouver cette configuration improbable: celle d'un président qui se retire de la course en pleine campagne, avec un vice-président qui prend le relais.
Lyndon B. Johnson avait alors renoncé à se représenter sur fond de mobilisation contre la guerre du Vietnam. Le vice-président Hubert Humphrey, investi de manière chaotique pendant l'été par le Parti démocrate, avait été battu par le républicain Richard Nixon.
- "A l'écart" -
"Je me tiendrai à l'écart (de la campagne), mais je ferai tout ce que je peux pour aider", a promis Joe Biden.
Kamala Harris ne se reposera certainement pas outre mesure sur ce président généralement impopulaire, dans une course extrêmement indécise.
Et ce même si la cote de confiance de Joe Biden a rebondi depuis qu'il a renoncé à briguer un second mandat.
La vice-présidente "a besoin qu'il confirme en quelque sorte qu'elle est prête pour le poste et qu'elle est solide. Mais elle a aussi besoin de prendre un peu de champ", souligne Rebecca Gill, professeure de sciences politiques à l'université du Nevada.
Selon elle, c'est surtout auprès des sympathisants républicains modérés, hostiles à Donald Trump, et des indépendants qu'une trop grande proximité avec le président pourrait nuire à la démocrate.
"Je sais que cela semble très étrange de dire que personne ne connaît la vice-présidente des Etats-Unis. Les gens connaissent certes son nom, mais ce poste ne donne pas lieu à la même couverture médiatique constante que celui de président", rappelle Rebecca Gill.
"Mettre Biden en avant pourrait perturber cette phase dans laquelle beaucoup d'électeurs sont en train de faire connaissance avec Kamala Harris".
Th.Gonzalez--AT