-
Venezuela: le petit immeuble de La Guaira qui a survécu aux séismes
-
Le chef de l'Otan tente de rassurer les alliés secoués par les attaques de Trump
-
Entre océan et désert, le paradis menacé des Imraguen mauritaniens
-
Dernier hommage en Irak à Ali Khamenei, sur fond de frappes entre Washington et Téhéran
-
Les Etats-Unis lancent des frappes massives contre l'Iran, qui riposte dans deux pays du Golfe
-
En Irak, dernière étape des funérailles de Khamenei avant l'inhumation
-
Santé périnatale: alerte sur des "défis persistants", malgré certains progrès
-
Choyé par les alliés, Trump entre en scène au sommet de l'Otan
-
Allemagne: verdict pour un médecin de soins palliatifs accusé d'avoir tué 15 patients
-
Mondial-2026: Messi renverse tout et momifie l'Egypte, Argentine-Suisse en quart
-
Mondial-2026: la Suisse sort la Colombie au bout du suspense et renoue avec les quarts
-
Nouvelle décision de la Cour d'appel sur le rôle de Bolloré dans la scission de Vivendi
-
Gucci et L'Oréal concluent un accord de licence beauté de 50 ans
-
Wimbledon: au bout du suspense, Djokovic s'offre une affiche contre Sinner
-
Wall Street dans le rouge, turbulences sur les semi-conducteurs
-
Cuba: rétablissement progressif du réseau électrique
-
Mondial: encore miraculée, l'Argentine de Messi foudroie l'Egypte
-
Le CIO réintègre les Russes, sans leur rendre hymne et drapeau
-
Tour de France: torpeur partout, fraîcheur nulle part
-
Sans Nice, une carte olympique et paralympique plus compacte pour 2030
-
Le freeride et le patinage synchronisé seront aux JO-2030, pas le combiné nordique
-
La Bourse de Paris finit emportée par les doutes sur les semi-conducteurs
-
Wimbledon: l'habitué Sinner et la novice Gauff au rendez-vous des demi-finales
-
Tour de France: la 4e étape pour Pedersen, le jaune pour Traeen
-
Climat: le prochain El Niño devrait battre "des records" d'intensité, selon un expert de référence
-
Mondial-2026: entre la France et le Maroc, la bataille des milieux
-
Les télé et radio publiques hongroises cessent d'émettre pour repartir sur de nouvelles bases
-
Les Bourses européennes terminent majoritairement dans le rouge
-
GB: rattrapé par des affaires, Nigel Farage démissionne pour s'en remettre au vote des électeurs
-
JO-2030: entrée du freeride et patinage synchronisé, sortie du combiné nordique
-
En intégrant l'indice boursier Nasdaq 100, SpaceX s'invite au portefeuille de millions d'Américains
-
Rebond des prix et volumes agricoles en 2025, après la terrible année 2024 (bilan Insee)
-
Au sommet de l'Otan, Trump vante son "alchimie" avec Erdogan
-
Cuba: HRW dénonce les sanctions américaines et le manque de liberté sur l'île
-
Wall Street ouvre en baisse, nouvelle vague de vente sur les semi-conducteurs
-
Macron affiche son soutien à Chareh pour stabiliser la Syrie, après deux attentats à Damas
-
La mortalité périnatale continue d'augmenter en France: 11 pour 1.000 naissances en 2024
-
Tour de France: l'équipe Visma aussi s'intéresse à Paul Seixas
-
Le cercueil du guide suprême iranien Khamenei entame sa route vers l'Irak
-
Wall Street ouvre en ordre dispersé, nouvelle vague de vente sur les semi-conducteurs
-
Action en justice au Royaume-Uni contre un méga projet pétrolier de Total en Ouganda
-
Cuba: le rétablissement du réseau électrique ralenti par le manque de carburant
-
Orages et pluies diluviennes en Chine: 17 morts, des centaines de blessés
-
Marine Le Pen éligible, mais sous bracelet électronique, donnera sa décision pour la présidentielle à 20H00
-
Colis piégé à Monaco: la suspecte retrouvée tuée par balle en Ukraine
-
Mistral dernier d'un classement sur la gestion des risques IA, juge la méthodologie discutable
-
Syrie: attentats à la bombe à Damas en pleine visite de Macron, 18 blessés
-
Isabelle Adjani et la pionnière Galia Salimo dans le jury de "Drag Race France 4"
-
La justice ouvre la porte à une candidature de Marine Le Pen mais sous bracelet
-
En Afghanistan, des femmes contraintes de quitter l'Iran retrouvent espoir en travaillant
La Russie commémore les vingt ans du massacre de Beslan
La Russie commémore dimanche les vingt ans de la prise d'otages menée par un commando islamiste dans une école de Beslan, dans le Caucase russe, qui s'est soldée par un massacre ayant fait 334 morts, dont 186 enfants, et traumatisé le pays.
Le 20 août, le président russe Vladimir Poutine, déjà au pouvoir au moment de l'attentat, a visité pour la première fois l'école et a comparé ce massacre à l'offensive militaire ukrainienne en cours dans la région de Koursk.
Le 1er septembre 2004, jour de la rentrée scolaire, un groupe armé composé de Tchétchènes et d'Ingouches entre dans l'école numéro Un de Beslan, dans la république russe d'Ossétie du Nord, et y séquestre plus de mille personnes: parents, professeurs, écoliers.
Pendant plus de 50 heures, elles sont détenues dans des conditions atroces, privées d'eau, et plusieurs d'entre elles sont exécutées. Le 3 septembre, une double explosion à l'intérieur du gymnase de l'école sème la panique, les enfants tentant de fuir sous les tirs des preneurs d'otages.
Ces explosions, dont l'origine n'est pas entièrement déterminée, poussent les forces spéciales russes à lancer un assaut chaotique qui se termine dans un monstrueux bain de sang: 334 morts, dont 186 enfants, et plus de 750 blessés.
- Attentat le plus meurtrier de l'histoire russe -
Cet attentat, le plus meurtrier de l'histoire russe, est intervenu alors que la deuxième guerre de Tchétchénie opposait l'armée russe à une rébellion séparatiste progressivement islamisée. Le conflit sera finalement remporté par Moscou, accusé d'y avoir tué des dizaines de milliers de civils.
L'attaque de Beslan a marqué le sommet des atrocités commises dans le cadre des deux guerres de Tchétchénie (1994-1996, puis 1999-2009).
La mauvaise gestion de cette crise et la quasi-absence de négociations entraîna des protestations menées notamment par le Comité des mères de Beslan, qui obtiendra en 2005 la démission du chef, à l'époque, de cette république, Alexandre Dzassokhov.
En 2017, la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) a estimé que les autorités russes avaient pris des mesures de prévention "insuffisantes" et reproché un usage disproportionné de la force lors de l'assaut de l'école.
La CEDH a condamné Moscou à verser plus de trois millions d'euros à 409 requérants, anciens otages blessés et proches de victimes.
Lors des commémorations de dimanche, selon le programme officiel, il est prévu que d'anciens élèves ayant survécu à la prise d'otage se retrouvent dans la cour de l'école, rangés par classes, en portant des portraits des victimes.
Puis des enfants, survivants et responsables doivent déposer des fleurs et des bougies dans l'ancien gymnase carbonisé de l'école, devenu depuis un mémorial. Le Comité des mères de Beslan doit ensuite donner une conférence de presse.
- Récente première visite de Poutine -
Lors de sa récente visite de l'école de Beslan, Vladimir Poutine a fait un parallèle entre cet attentat et l'offensive inédite ukrainienne dans la région de Koursk, menée après plus de deux ans d'attaque à grande échelle du Kremlin en Ukraine.
"Tout comme nous avons combattu les terroristes, nous devons aujourd'hui combattre ceux qui commettent des crimes dans la région de Koursk, dans le Donbass", a-t-il déclaré, en reprenant son argumentaire sur la "dénazification" de l'Ukraine.
Après des mois de recul dans l'est de son territoire, l'Ukraine a porté le combat en Russie en lançant le 6 août un assaut transfrontalier sans précèdent contre la région de Koursk, où elle a conquis des dizaines de localités.
Plus tôt cette année, les autorités russes ont aussi accusé Kiev d'avoir joué un rôle dans l'attaque de la salle de concert Crocus City Hall, le 22 mars, près de Moscou. L'attentat, le plus sanglant en Russie depuis celui de Beslan, a fait 145 morts et des centaines de blessés.
L'attaque a été rapidement revendiquée par l'organisation jihadiste Etat islamique (EI), mais les autorités russes ont continué à y voir la main de Kiev et ses alliés occidentaux, qui ont rejeté catégoriquement toute implication.
W.Nelson--AT