-
Equateur : les pompiers luttent contre des feux de forêt dans la capitale
-
Claude dirige plus d'un quart des recherches sur les futurs modèles d'Anthropic, dit la firme
-
Carburants: l'aide aux "gros rouleurs" ne "s'arrêtera pas le 30 septembre" annonce le ministre du Commerce
-
Italie: Malen, l'Oranje qui redonne des couleurs à la Roma
-
La fronde s'organise contre le projet de centre de données Google près de Châteauroux
-
Un policier, acquis à une idéologie d'ultradroite, écroué à Paris pour préparation d'acte terroriste
-
Les Bourses européennes débutent en légère baisse
-
Thaïlande: les séparatistes musulmans promettent de se battre "jusqu'à la fin des temps"
-
"EA Sports FC": cinq choses à savoir sur l'édition 27 du jeu de football
-
La Guinée interdit la diffusion de France 24 pour un commentaire sur le président
-
Au Kenya, la politique sida de l'administration Trump tue déjà
-
France Télé devra économiser 90 millions d'euros en 2027, selon sa présidente
-
En Cisjordanie, des Palestiniens trouvent refuge dans des grottes
-
Aux Etats-Unis, la diaspora iranienne profondément divisée sur la guerre
-
En Amazonie brésilienne, rêve d'or noir et crainte de marée noire
-
Des bébés orangs-outans symptômes du bond du trafic d'animaux en Inde
-
Equipe de France: Zidane rend sa première copie
-
Ligue 1: Monaco-Lens en entrée, Lyon-Rennes en plat et le "Classique" en dessert
-
Ligue 1: entre buts et polémiques, Paris Brunner au centre de l'attention
-
Coupe Davis: la France orpheline de Fils défie le Canada d'Auger-Aliassime
-
Crises et carburant: Macron reçoit les candidats à sa succession ou leur bras droit
-
Des étudiants en médecine afghans au Pakistan dans l'angoisse d'une expulsion soudaine
-
Le Venezuela débloque des portails d'information censurés, un opposant arrêté
-
Nigeria: 37 mineurs présumés illégaux meurent en détention
-
Le Venezuela débloque des portails d'information censurés depuis des années
-
Copie d'articles pour l'IA: un "vol sans précédent", selon un responsable de Microsoft, poursuivi par le NYT
-
Ligue Europa: L'OM "logiquement sanctionné", selon Genesio
-
Ligue Europa: L'OM trop fragile pour résister à Besiktas
-
Meta épinglé pour ses mesures de protection "insuffisantes" contre les deepfakes
-
La copie d'articles pour l'IA était un "vol sans précédent", selon un responsable de Microsoft, poursuivi par le New York Times
-
Wall Street clôture en nette hausse, salue le ton de la Fed
-
Russie : début des législatives, en pleine guerre en Ukraine
-
Russie: les actifs de Nestlé, Auchan et de l'ex-Leroy Merlin transférés à une même société russe
-
Fed: le monde économique décerne un bon point à Warsh, s'interroge sur l'influence de Trump
-
Jugée pour "un pacte de corruption" avec Ghosn, Dati assène avoir "exercé comme avocate"
-
Le frère de la princesse Diana lance de nouvelles attaques contre Charles III
-
Le pétrole recule un peu, les exportations saoudiennes dans le viseur
-
Première sortie publique pour le prince Harry depuis son retour au Royaume-Uni
-
Lecornu présente un budget "offensif", avec 54 milliards d'économies
-
Budget 2027: effort de 54 milliards, retraités ciblés, débats au Parlement... Les principales annonces de Lecornu
-
L'après-Finul et le renforcement de l'armée libanaise sur la table à Paris
-
Carburants: la colère des pêcheurs retombe après des engagements du gouvernement
-
Fibre Excellence : d'ex-salariés relancent les machines au nom de "la sécurité"
-
Réseaux sociaux: quels changements en vue pour les jeunes Européens?
-
Les Bourses européennes terminent en hausse après la décision de la Fed
-
A bord de l'Itsas-Bellara, le bateau pêcheur de déchets flottants au Pays basque
-
Ligue 1: Toppmöller parti, à Cahuzac de jouer à Lens
-
Deux candidats à la reprise de Duralex veulent sauver la moitié des emplois
-
Le trouble de la personnalité borderline, entre stigmatisation et manque de prise en charge
-
L'administration Trump s'en prend à la protection des espèces menacées
450 invités, 21 coups de canons: Macron proclamé à nouveau président
Au cours d'une sobre cérémonie d'une heure et demie dans l'Elysée, Emmanuel Macron est de nouveau investi président samedi avant d'entamer un second quinquennat qui reste à dessiner.
L'Elysée a respecté le protocole suivi par les présidents François Mitterrand et Jacques Chirac lors de leurs réélections, avec ses grandes étapes: réception dans la salle des fêtes, proclamation des résultats par le président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius, discours, canonnade aux Invalides, revue des troupes dans le jardin. Sans sortie ni dans la cour d'honneur, ni sur les Champs-Elysées, ni à l'Hôtel de Ville de Paris.
Il s'agit avant tout d'une cérémonie télévisée, retransmise en direct sur toutes les grandes chaînes et réalisée par Jérôme Revon, maître d'oeuvre de plusieurs grandes cérémonies du quinquennat et conseiller d'Emmanuel Macron pendant sa campagne.
Une quinzaine de caméras ont été installées dans la cour, le palais et le jardin, "un dispositif important, comme pour un gros match de foot", a expliqué le réalisateur à l'AFP. Une répétition vendredi soir a permis de régler les derniers détails.
Mais l'événement sera beaucoup moins spectaculaire que l'investiture du 14 mai 2017, lorsque des centaines de journalistes et d'invités guettaient dans la cour d'honneur, et jusque sur les toits, l'arrivée du jeune président de 39 ans sur le long tapis rouge et le départ de son prédécesseur François Hollande dans la foulée.
Cette fois, la cérémonie sera sobre, par respect du protocole mais aussi par volonté politique après la nette victoire d'Emmanuel Macron marquée néanmoins par un score record de son adversaire d'extrême droite Marine Le Pen.
La seule touche personnelle du président réélu portera sur le choix des 450 invités, avec des catégories qui seront honorées, après les crises traversées durant le premier quinquennat et pour ouvrir sur l'avenir.
On verra ainsi, sous les ors du palais, des soignants, des élus locaux, des responsables d'associations, des sportifs et des jeunes, afin de rappeler les priorités affichées du nouveau quinquennat, dont une réforme de l'hôpital, encore à préciser.
Le discours du chef de l'Etat devrait d’ailleurs rappeler les grandes orientations qu'il entend donner dans les cinq prochaines années, sans pour autant être un discours de politique générale ni aborder les sujets d'actualité, à commencer par le choix d'un nouveau Premier ministre.
"Cette cérémonie vise à instaurer une sacralité de la République. Elle s'inscrit dans un long chemin de traditions politiques et historiques dont le président est le dépositaire", a expliqué l'Elysée.
- Avec Sarkozy et Hollande -
Avant la cérémonie, les invités arriveront dans la cour d'honneur sur un tapis rouge à mi-longueur. A 11H00, Emmanuel Macron fera son entrée dans la salle des fêtes, la pièce la plus vaste et prestigieuse du palais, au son du premier mouvement du Concerto pour hautbois de Haendel.
Seront présents sa famille, dont son épouse Brigitte, ses amis, les membres du gouvernement, Jean Castex en tête, ainsi que les principaux responsables des assemblées, des corps constitués et intermédiaires, des académies, des syndicats, des cultes...
Les anciens présidents Nicolas Sarkozy et François Hollande et l'ex-Premier ministre Edouard Philippe seront parmi eux. En revanche, les représentants des oppositions ne sont pas conviés.
A l'issue de la cérémonie, Emmanuel Macron sortira dans le parc pour passer en revue les troupes au son de la Marseillaise mais aussi du morceau "Terre et mer" du Bagad de Lann-Bihoué, déjà joué durant le quinquennat pour rendre hommage à des militaires tués en opération au Sahel.
Comme le veut la tradition, dont les origines remontent au Moyen Âge, 21 coups de canon seront tirés depuis les Invalides.
Cette investiture ne marque pas le début du nouveau quinquennat: il faudra officiellement attendre la fin du premier, le soir du vendredi 13 mai à minuit.
La nomination du nouveau Premier ministre, objet de toutes les supputations depuis plusieurs jours, n'interviendra qu'après cette date. D'ici là, "le gouvernement est à la tâche pour agir, protéger les Français, prendre toutes les décisions nécessaires, et le temps des décisions individuelles et des nominations n'est pas venu", a affirmé mercredi le porte-parole Gabriel Attal, rapportant des propos du chef de l'Etat.
A.Williams--AT