-
Infections et cancers : des liaisons parfois dangereuses, souvent évitables
-
Milei en France en promoteur d'une Argentine ouverte aux affaires, mais qui patine
-
Mediapart dénonce la "violence sidérante" du RN après ses révélations sur Bardella
-
Ligue des nations: l'Angleterre gagne en République tchèque grâce au duo Gordon-Kane
-
Concurrence dans Android et la recherche en ligne: Google attaque des décisions de Bruxelles
-
Une ONG attaque OpenAI pour infraction à la loi sur les cyberattaques après l'incident Hugging Face
-
Ligue des nations: l'Espagne réussit son retour à la maison, Lamine Yamal inarrêtable
-
Sous l'oeil de Trump, les patrons de l'IA promettent de s'auto-réguler
-
Wall Street clôture en baisse, les taux touchent des sommets
-
Club Dorothée et Les Guignols favoris des téléspectateurs sur les 40 dernières années, selon un sondage
-
ONU: le Conseil de sécurité prolonge de six mois la force contre les gangs en Haïti
-
Angélique Kidjo exhorte les Africains à "créer ensemble"
-
Poussée de tension entre BFMTV, des lycéens et le maire de Saint-Denis
-
Trump plaide pour "l'auto-régulation" en recevant les grands patrons de l'IA
-
Espagne : face à la colère sociale, le gouvernement s'attaque à la crise du logement
-
Le Pacifique mexicain résiste au passage de l'ouragan Polo
-
En Espagne, Macron livre ses recettes contre la montée des "extrêmes" en Europe
-
Alerte près d'une base militaire en Angleterre: de l'essence mais aucun explosif retrouvé
-
Trump réunit les grands noms de l'IA à la Maison Blanche
-
Nombre de maternités: la mission "périnatalité" critique un modèle "insoutenable"
-
Foot: nouvelle passe d'armes entre l'UEFA et la Fifa
-
Foot: Manchester City reconnu "coupable" de "graves" infractions financières de 2009 à 2018 par la Premier League
-
Accusé d'antisémitisme, Bardella dénonce "une guerre totale" contre le RN, Mediapart fustige "la violence sidérante de l'extrême droite"
-
Birmanie : 50 morts sur un marché bombardé par l'armée, selon des sources humanitaires
-
Energie: l'Union européenne s'attend à un hiver difficile, avec des prix très élevés
-
La Bourse de Paris lestée par les incertitudes budgétaires, le taux français dépasse 4,80%
-
A Liverpool, Andy Burnham défend un réengagement de l'Etat et se projette au-delà de 2029
-
Les Bourses européennes terminent sans enthousiasme
-
Trump reçoit les patrons de l'IA à la Maison Blanche mardi
-
Thélyson Orélien, l'étoile fuyante
-
L'Iran menace de nouvelles frappes, dans l'attente d'une réponse américaine à son plan pour Ormuz
-
Allemagne: le Rhin à un niveau historiquement bas face à une sécheresse persistante
-
Slovaquie: une enseignante tuée et deux blessés dans une attaque au couteau dans une école
-
Macron en visite d'État en Espagne pour pousser une "Europe plus forte"
-
Allemagne: la plus haute éolienne du monde a atteint sa hauteur finale, à 365 mètres
-
"Ras-le-bol des bas salaires": la fonction publique dans la rue pour son pouvoir d'achat
-
Wall Street ouvre sans direction claire, surveille le pétrole et les taux
-
Equipe de France: l'état de grâce de Zidane
-
Slovaquie: une enseignante tuée et deux blessées dans une attaque au couteau dans une école
-
Cisjordanie: une violente attaque sur un village suscite de rares condamnations par Israël
-
Accusations d'antisémitisme : Bardella dénonce "une guerre totale" contre le RN, première crise pour la campagne Le Pen
-
Au Cameroun, les féminicides se multiplient, les familles réclament justice
-
A Liverpool, le Labour remobilisé derrière Andy Burnham mais attend des réponses
-
La Malaisie commence à renvoyer des ressortissants birmans, inquiétude de l'ONU
-
Budget : enquête ouverte après un signalement de Lecornu sur des fuites dans la presse
-
Alerte près d'une base militaire en Angleterre: confusion après la libération des suspects
-
Ecrits antisémites : Bardella dénonce "une guerre totale" contre le RN, première crise de campagne pour Le Pen
-
Chez les enseignants, le sentiment d'un grand déclassement
-
OpenAI renonce à un nouveau modèle d'IA à quelques heures de la grande conférence DevDay
-
En Ukraine, les "mafias de l'ambre" ressuscitent dans l'ombre de la guerre
Premiers signes en vue d'une trêve à Gaza, où les combats continuent
Les combats entre l'armée israélienne et le Hamas font toujours rage vendredi dans la bande de Gaza, après l'approbation "initiale" donnée, selon le Qatar, par le mouvement islamiste palestinien à un accord de trêve prévoyant un échange d'otages et de prisonniers.
Des témoins ont fait état de raids israéliens dans le centre et le sud de Gaza, notamment dans le secteur de Khan Younès, la deuxième ville du territoire où se concentrent désormais les opérations israéliennes.
Le ministère de la Santé du Hamas a dénombré 105 morts depuis la veille à travers Gaza.
Plus de 1,3 million de ses habitants, selon l'ONU, sur un total de 2,4 millions, sont réfugiés dans la ville de Rafah, dans le sud, contre la frontière fermée avec l'Egypte, menacés par la famine et les épidémies, entassés en plein hiver sous des abris de fortune.
Face à cette crise humanitaire majeure et aux lourdes pertes civiles, la diplomatie tente d'imposer une seconde trêve, plus longue que celle d'une semaine qui avait permis en novembre la libération d'une centaine d'otages israéliens à Gaza et de Palestiniens détenus par Israël.
Le chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh, installé au Qatar, est attendu en Egypte pour discuter d'une proposition élaborée lors d'une récente réunion à Paris entre le chef de la CIA, William Burns, et des responsables égyptiens, israéliens et qataris.
- Une annonce "précipitée" -
Selon une source du Hamas, la proposition porte sur trois phases, dont la première prévoit une trêve de six semaines durant laquelle Israël devra libérer de 200 à 300 prisonniers palestiniens en échange de 35 à 40 otages détenus à Gaza, et 200 à 300 camions d'aide pourront entrer chaque jour dans le territoire.
Cette proposition a été "approuvée par la partie israélienne", a déclaré jeudi le porte-parole de la diplomatie du Qatar, Majed al-Ansari.
"Nous avons maintenant une première confirmation positive de la part du Hamas", a-t-il affirmé, disant espérer que "dans les deux prochaines semaines, nous serons en mesure de partager de bonnes nouvelles à ce sujet".
Une source proche du Hamas à Gaza a toutefois déclaré à l'AFP qu'il n'y avait toujours pas de consensus et que la déclaration du Qatar était "précipitée et fausse".
Quelque 250 personnes ont été enlevées et emmenées à Gaza le 7 octobre lorsque des commandos du Hamas ont mené une attaque sans précédent sur le sol israélien, qui a entraîné la mort de plus de 1.160 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP réalisé à partir de données officielles israéliennes.
Selon les autorités israéliennes, 132 otages restent détenus à Gaza. Parmi eux, 27 ont été déclarés morts par l'armée.
En riposte à cette attaque, Israël a juré d'"anéantir" le Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007, et lancé une offensive militaire qui a fait 27.019 morts, en grande majorité des civils, selon le ministère de la Santé du mouvement palestinien.
- "Le seul médecin" -
A Khan Younès, les combats font rage notamment aux abords des deux grands hôpitaux, Nasser et al-Amal, débordés par l'afflux de blessés. Des dizaines de milliers d'habitants ont fui leur ville dévastée.
Plus au nord, dans la ville de Gaza, d'autres habitants ont trouvé refuge aux abords de l'hôpital Chifa.
L'armée "a largué des tracts nous demandant de partir, où devrions-nous aller? Nos maisons ont été détruites, nos enfants ont été tués", a témoigné à l'AFP une femme, Abir Al Madhoun.
Un médecin, Mohamad Ghrab, raconte être "le seul médecin disponible, en plus de quelques infirmières" dans cet hôpital, le plus grand du territoire, où "la station centrale d'oxygène a été arrêtée" par les soldats israéliens quand ils l'ont pris d'assaut fin novembre.
Le ministre israélien de la Défense, Yoav Gallant, qui s'est rendu jeudi à Khan Younès, a affirmé qu'un "coup dur" avait été porté au Hamas, qui compte "10.000 terroristes morts et 10.000 autres blessés".
Israël, qui considère le Hamas comme une organisation terroriste, de même que les Etats-Unis et l'Union européenne, continue d'affirmer qu'il ne mettra fin à son offensive à Gaza qu'une fois le mouvement islamiste éliminé, les otages libérés et après avoir reçu des garanties sur la sécurité future de son territoire.
Jeudi soir, des manifestants se sont réunis à Tel-Aviv pour exiger un accord permettant la libération des otages.
"Le seul moyen est de conclure un accord", a déclaré Moran Zer Katzenstein, 41 ans: "Après cela, nous aurons le temps de nous occuper du Hamas et de le retirer de la gestion et de la direction de Gaza (...) mais il faut d'abord s'occuper des otages".
La guerre à Gaza a exacerbé les tensions en Cisjordanie occupée et à travers le Moyen-Orient, entre d'un côté Israël et ses alliés, et de l'autre l'Iran et ce qu'il appelle l'"axe de la résistance" incluant, outre le Hamas, le mouvement islamiste libanais Hezbollah, des milices irakiennes et les rebelles yéménites Houthis.
Un groupe armé pro-Iran en Irak, Al-Noujaba, a annoncé vendredi qu'il comptait poursuivre les attaques contre les troupes américaines au Moyen-Orient.
F.Wilson--AT