-
Mondial-2026: les Bleus trop forts pour le Maroc et au rendez-vous des demies
-
Le guide suprême Khamenei inhumé sur fond de frappes entre les Etats-Unis et l'Iran
-
Mondial-2026: Mbappé l'insubmersible
-
Mondial-2026: les Bleus trop forts pour le Maroc et au rendez-vous des demis
-
Les Bourses mondiales retrouvent des couleurs, la tech en principal soutien
-
Wall Street en hausse, met de côté les incertitudes géopolitiques
-
Royaume-Uni: Andy Burnham plébiscité au début de la course à la succession de Keir Starmer
-
Massif échange de frappes entre l'Iran et les Etats-Unis avant l'inhumation de Khamenei
-
Vigilance rouge dans l'Ouest vendredi, la canicule tire en longueur
-
Tennis: la Tchèque Linda Noskova rejoint sa compatriote Karolina Muchova en finale de Wimbledon
-
La justice française interdit à Shein de vendre dans l'UE des produits imitant le crocodile Lacoste
-
Tour de France: Seixas à la hauteur de son rêve de podium
-
La Bourse de Paris
-
Le phénomène El Niño de cette année pourrait être "parmi les plus importants" enregistrés, selon une agence américaine
-
Siegmund, rockstar de l'extrême droite allemande aux portes du pouvoir en ex-RDA
-
En Iran, soif de vengeance et zéro compromis lors d'ultimes adieux à Khamenei
-
Les Bourses européennes terminent en rebond, sauf Londres
-
L'épidémie d'Ebola en RDC se propage plus rapidement que toutes les précédentes, selon l'agence de santé de l'UA
-
Encore balbutiant, l'éolien flottant en mer déploie peu à peu ses ailes
-
Tour de France: Pogacar remporte la 6e étape en solitaire et prend le maillot jaune
-
Un revolver, six balles: l'étrange cadeau du président turc aux dirigeants de l'Otan
-
Vigilance rouge à l'ouest, la canicule s'installe dans la durée
-
L'épidémie actuelle d'Ebola se propage plus rapidement que toutes les précédentes, selon l'agence de santé de l'UA
-
Moyen-Orient: Wall Street ouvre en hausse, mais reste sur ses gardes
-
Les Bourses mondiales esquissent un rebond, la tech en moteur
-
La famille Ingalls reconstruit sa petite maison dans la prairie, sur Netflix
-
Moyen-Orient: Wall Street ouvre en petite hausse, mais reste sur ses gardes
-
Cinq choses à savoir sur les éclipses solaires
-
La menace d'un conflit social majeur plane chez Volkswagen
-
Municipales: CNews mise en demeure pour "manque d'honnêteté" lors d'une soirée sur Dati
-
Un revolver, six balles: l'étrange cadeau du président turc aux leaders de l'Otan
-
Le média Disclose et RSF appellent à se mobiliser contre la "traque des sources"
-
La septième étape du Tour: deuxième round pour les sprinteurs
-
La canicule s'annonce pour plusieurs jours, les incendies se multiplient
-
Dans le nord de la Grèce, le retour des ours bruns inquiète la population
-
Royaume-Uni: début de la course à la succession de Keir Starmer, Andy Burnham en piste
-
Avec la canicule, les Européens massivement exposés à des taux dangereux d'ozone
-
Nouvel échange de frappes entre l'Iran et les Etats-Unis avant l'inhumation de Khamenei
-
Au Venezuela, un bébé naît entre les secousses des séismes
-
Épidémie d'Ebola en RDC: le bilan atteint 600 morts, selon l'OMS
-
La nouvelle mainmise du gouvernement Trump sur l'IA dope l'intérêt pour les modèles ouverts
-
Migraine: Ipsen annonce des résultats positifs pour son médicament phare, Dysport
-
Taïwan sur le pied de guerre avant l'arrivée du plus gros typhon depuis 1995
-
IA: l'américain Cerebras, rival de Nvidia, va investir "plusieurs milliards de dollars" en Europe
-
Le Pen: la Cour de cassation fera "tout" pour rendre sa décision avant la présidentielle, selon le procureur
-
Traitements anti-obésité: les plus efficaces ont aussi le plus d'effets indésirables
-
Mondial-2026: France-Maroc, premier choc des quarts aux allures de retrouvailles
-
Volkswagen: fronde syndicale face à un projet de restructuration inédit
-
Comment limiter l'accès des enfants aux réseaux sociaux? L'UE proche d'une décision
-
Avec la canicule, l'Europe occidentale a vécu le mois de juin le plus chaud de son histoire
L'Europe ne doit pas céder à la peur face à Moscou, estime la Première ministre estonnienne
L'Europe ne doit pas se laisser dicter ses décisions par la peur de provoquer Moscou, au risque de compromettre son soutien à l'Ukraine, a averti mercredi Première ministre estonienne Kaja Kallas avant un sommet crucial de l'UE.
"Il y a trop de peur vis-à-vis de la Russie et cette peur peut donner un pouvoir excessif (à Moscou) : la Russie ne comprend que la force et la faiblesse revient à provoquer la Russie", a-t-elle déclaré dans un entretien avec l'AFP.
Au cours du sommet des chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-Sept jeudi et vendredi à Bruxelles, le Premier ministre hongrois Viktor Orban menace de bloquer deux décisions-clés pour l'Ukraine : l'ouverture de négociations d'adhésion de ce pays à l'UE et l'approbation d'une aide européenne de 50 milliards d'euros à Kiev.
Ce dirigeant nationaliste exigeant un "dialogue stratégique" et remettant en question tout soutien supplémentaire à l'Ukraine, Mme Kallas prévoit "un sommet très difficile".
L'Estonie, un Etat balte partageant lui-même une frontière avec la Russie et traumatisé par le souvenir de l'occupation soviétique, est de longue date un fervent soutien de Kiev face à l'offensive de Moscou.
- "La guerre épuise la Russie" -
Kaja Kallas, qui a récemment discuté avec Viktor Orban pour tenter de comprendre sa position, appelle l'UE à rester unie.
"Nous devons parvenir à un accord sur les 50 milliards à l'Ukraine. C'est extrêmement important pour l'UE mais aussi en tant que message envoyé aux États-Unis, nous espérons qu'ils suivront notre exemple", a-t-elle insisté, à un moment où le Congrès américain reste paralysé sur le vote d'un plan d'aide à Kiev.
Face au risque de lassitude des dirigeants et des opinions publiques, après 22 mois d'un conflit dont l'issue semble lointaine et tandis que s'accroît sans cesse le coût du soutien financier à Kiev, la Première ministre estonienne appelle l'Europe à maintenir son cap.
"La guerre épuise la Russie et nous ne devrions pas sous-estimer notre propre pouvoir", a dit Mme Kallas à l'AFP.
"Les budgets de la Défense des pays occidentaux soutenant militairement l'Ukraine sont, combinés, 13 fois plus importants que celui de la Russie qui est d'ailleurs largement surestimé", a-t-elle fait valoir.
"Et le PIB combiné de l'UE est sept fois plus gros que celui de la Russie. Pour financer sa machine de guerre, le budget de la Russie est en énorme déficit, elle ne peut lever de capitaux extérieurs en raison des sanctions" occidentales, souligne Mme Kallas.
Certes, l'UE devrait ne pas être en mesure de livrer un million d'obus à l'Ukraine avant le printemps comme elle s'y était engagée, tandis que Corée du Nord et Iran approvisionnent abondamment Moscou en munitions et en drones.
Mais "cet objectif a contribué à stimuler l'industrie de la défense en Europe. Est-ce suffisant ? Nous devons faire plus, c'est vrai, mais avoir un objectif très concret est mieux que de ne pas en avoir du tout", juge Mme Kallas.
- Candidate pour l'Otan ? -
La cheffe du gouvernement estonien, tenace avocate de Kiev dans les sommets européens, fait également partie des personnes pressenties pour succéder à l'actuel secrétaire général de l'Otan, un poste où elle apporterait son expérience approfondie de la Russie.
Mais certains à Washington et à Bruxelles redoutent que nommer à la tête de l'Alliance le dirigeant d'un des Etats baltes -autrefois sous domination soviétique mais désormais farouchement indépendants- ne soit perçu comme un geste inutilement provocateur à l'égard de Moscou.
Pour Kaja Kallas, qui a confirmé le mois dernier son intérêt pour ces fonctions, de telles inquiétudes sont symptomatiques de l'influence excessive que les Occidentaux reconnaissent au Kremlin.
"Le souci (pour les Etats baltes), c'est que cela fera vingt ans l'an prochain que nous sommes membres de ces organisations, l'UE et l'Otan, mais que nous ne sommes pas considérés comme des candidats à égalité pour les postes de haut niveau", a-t-elle déploré.
"Alors, aimerais-je être considérée (comme susceptible d'être à la tête de l'Otan) ? Oui. Suis-je candidate ? Non, parce que je ne suis pas considérée" comme un prétendant sérieux, a-t-elle poursuivi.
"Et si j'entends cet argument selon lequel je serais une provocation pour la Russie, alors je rétorque que nous laissons trop de pouvoir à la Russie pour nous dicter nos décisions".
W.Stewart--AT