-
En Irak, dernière étape des funérailles de Khamenei avant l'inhumation
-
Santé périnatale: alerte sur des "défis persistants", malgré certains progrès
-
Choyé par les alliés, Trump entre en scène au sommet de l'Otan
-
Allemagne: verdict pour un médecin de soins palliatifs accusé d'avoir tué 15 patients
-
Mondial-2026: Messi renverse tout et momifie l'Egypte, Argentine-Suisse en quart
-
Mondial-2026: la Suisse sort la Colombie au bout du suspense et renoue avec les quarts
-
Nouvelle décision de la Cour d'appel sur le rôle de Bolloré dans la scission de Vivendi
-
Gucci et L'Oréal concluent un accord de licence beauté de 50 ans
-
Wimbledon: au bout du suspense, Djokovic s'offre une affiche contre Sinner
-
Wall Street dans le rouge, turbulences sur les semi-conducteurs
-
Cuba: rétablissement progressif du réseau électrique
-
Mondial: encore miraculée, l'Argentine de Messi foudroie l'Egypte
-
Le CIO réintègre les Russes, sans leur rendre hymne et drapeau
-
Tour de France: torpeur partout, fraîcheur nulle part
-
Sans Nice, une carte olympique et paralympique plus compacte pour 2030
-
Le freeride et le patinage synchronisé seront aux JO-2030, pas le combiné nordique
-
La Bourse de Paris finit emportée par les doutes sur les semi-conducteurs
-
Wimbledon: l'habitué Sinner et la novice Gauff au rendez-vous des demi-finales
-
Tour de France: la 4e étape pour Pedersen, le jaune pour Traeen
-
Climat: le prochain El Niño devrait battre "des records" d'intensité, selon un expert de référence
-
Mondial-2026: entre la France et le Maroc, la bataille des milieux
-
Les télé et radio publiques hongroises cessent d'émettre pour repartir sur de nouvelles bases
-
Les Bourses européennes terminent majoritairement dans le rouge
-
GB: rattrapé par des affaires, Nigel Farage démissionne pour s'en remettre au vote des électeurs
-
JO-2030: entrée du freeride et patinage synchronisé, sortie du combiné nordique
-
En intégrant l'indice boursier Nasdaq 100, SpaceX s'invite au portefeuille de millions d'Américains
-
Rebond des prix et volumes agricoles en 2025, après la terrible année 2024 (bilan Insee)
-
Au sommet de l'Otan, Trump vante son "alchimie" avec Erdogan
-
Cuba: HRW dénonce les sanctions américaines et le manque de liberté sur l'île
-
Wall Street ouvre en baisse, nouvelle vague de vente sur les semi-conducteurs
-
Macron affiche son soutien à Chareh pour stabiliser la Syrie, après deux attentats à Damas
-
La mortalité périnatale continue d'augmenter en France: 11 pour 1.000 naissances en 2024
-
Tour de France: l'équipe Visma aussi s'intéresse à Paul Seixas
-
Le cercueil du guide suprême iranien Khamenei entame sa route vers l'Irak
-
Wall Street ouvre en ordre dispersé, nouvelle vague de vente sur les semi-conducteurs
-
Action en justice au Royaume-Uni contre un méga projet pétrolier de Total en Ouganda
-
Cuba: le rétablissement du réseau électrique ralenti par le manque de carburant
-
Orages et pluies diluviennes en Chine: 17 morts, des centaines de blessés
-
Marine Le Pen éligible, mais sous bracelet électronique, donnera sa décision pour la présidentielle à 20H00
-
Colis piégé à Monaco: la suspecte retrouvée tuée par balle en Ukraine
-
Mistral dernier d'un classement sur la gestion des risques IA, juge la méthodologie discutable
-
Syrie: attentats à la bombe à Damas en pleine visite de Macron, 18 blessés
-
Isabelle Adjani et la pionnière Galia Salimo dans le jury de "Drag Race France 4"
-
La justice ouvre la porte à une candidature de Marine Le Pen mais sous bracelet
-
En Afghanistan, des femmes contraintes de quitter l'Iran retrouvent espoir en travaillant
-
Orages et précipitations extrêmes en Chine: 15 morts, des centaines de blessés
-
USA-Turquie: la bromance Trump-Erdogan en quelques mots
-
Procès RN: début de l'audience qui va sceller le destin politique de Marine Le Pen
-
Mondial-2026: USA et Ronaldo éliminés, l'Argentine de Messi pour compléter le tableau ?
-
Marine Le Pen est au Palais de justice où va se sceller son destin politique
Accord des Vingt-Sept sur la réforme migratoire, avant un sommet à Grenade
Les ambassadeurs des pays de l'UE, réunis mercredi à Bruxelles, se sont mis d'accord sur un texte clé de la réforme de la politique migratoire européenne en surmontant les réticences italiennes, avant un sommet des Vingt-Sept vendredi en Espagne.
Le règlement en discussion est destiné à organiser une réponse européenne en cas d'afflux massif de migrants dans un Etat de l'UE, comme au moment de la crise des réfugiés de 2015-2016. Il permet notamment d'allonger la durée de détention des migrants aux frontières extérieures du bloc.
L'accord, annoncé par la présidence espagnole de l'UE, devra désormais faire l'objet de négociations avec le Parlement européen.
Ce texte, la dernière pièce du "Pacte asile et migration" de l'UE sur lequel les pays membres devaient se mettre d'accord, s'était heurté pendant plusieurs mois aux objections de l'Allemagne, pour des raisons humanitaires.
Un compromis avait été trouvé fin septembre, pour obtenir le feu vert de Berlin, mais l'Italie avait alors manifesté son désaccord.
Ces réticences portaient sur le rôle des ONG secourant des migrants, selon des sources diplomatiques, Rome reprochant à l'Allemagne de financer plusieurs ONG de secours en Méditerranée. La cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni avait réclamé la semaine dernière que ces ONG fassent débarquer les migrants dans les pays dont leurs bateaux battent pavillon.
Une entente a finalement été trouvée sur la formulation de ce point, permettant de rallier au texte l'Italie comme l'Allemagne. L'Autriche, la Slovaquie et la République tchèque se sont abstenues tandis que la Pologne et la Hongrie s'y sont opposées, selon une source diplomatique.
"C'est un résultat très positif, un succès pour l'Italie. Quand l’Europe décide, elle doit prendre en compte l’avis de tous", a réagi le ministre italien des Affaires étrangères Antonio Tajani.
L'accord sur ce texte constitue un "tournant historique qui "limitera efficacement la migration irrégulière en Europe et soulagera durablement des Etats comme l'Allemagne", a commenté le chancelier allemand Olaf Scholz.
La Commission européenne et l'Espagne, qui exerce la présidence semestrielle du Conseil de l'UE, espéraient un accord avant le sommet européen qui réunit vendredi à Grenade (sud de l'Espagne) les chefs d'Etat et de gouvernement, et où la brûlante question migratoire sera au coeur des discussions.
- "Normes humanitaires" -
La paralysie de ce "règlement de crise" suscitait de la frustration au sein de l'UE, face à la hausse du nombre des arrivées de migrants à ses frontières extérieures et à la situation sur l'île italienne de Lampedusa.
Le texte prévoit, en cas d'afflux "massif" et "exceptionnel", la mise en place d'un régime dérogatoire moins protecteur pour les demandeurs d'asile que les procédures habituelles.
Il prolonge la durée possible de détention d'un migrant aux frontières extérieures de l'UE, jusqu'à 40 semaines, et permet des procédures d'examen des demandes d'asile plus rapides et simplifiées pour un plus grand nombre d'exilés (tous ceux en provenance de pays dont le taux de reconnaissance, c'est-à-dire le taux de réponse positive aux demandes d'asile, est inférieur à 75%), afin de pouvoir les renvoyer plus facilement.
Il prévoit par ailleurs un déclenchement rapide de mécanismes de solidarité envers l'Etat membre confronté à cet afflux, sous la forme en particulier de relocalisations de demandeurs d'asile ou d'une contribution financière.
En juillet, la majorité nécessaire pour l'adopter n'avait pas été atteinte parmi les Vingt-Sept, l'Allemagne s'étant notamment abstenue en raison de l'opposition des Verts, membres de la coalition au pouvoir, qui réclamaient des aménagements pour les mineurs et les familles.
"Nous avons bataillé avec succès pour éviter que les normes humanitaires minimales, telles que l'accès à l'éducation et aux soins de santé, ne soient affaiblies (...)", s'est félicité mercredi la cheffe de la diplomatie allemande Annalena Baerbock.
Pour pousser les 27 à s'accorder sur ce règlement, le Parlement européen avait mis sur pause les négociations déjà entamées avec les Etats membres sur deux autres textes du "Pacte asile et migration", un paquet d'une dizaine de lois présenté en septembre 2020 par la Commission pour renforcer la sécurité aux frontières extérieures.
L'objectif affiché était de l'entériner d'ici aux élections européennes de juin prochain. Avec l'accord conclu mercredi, "nous sommes désormais dans une meilleure position pour parvenir à un accord sur l'ensemble du Pacte avec le Parlement d'ici à la fin du semestre", a même assuré le ministre espagnol de l'Intérieur Fernando Grande-Marlaska.
La Hongrie a rappelé mercredi sa franche hostilité : "Nous appelons Bruxelles à mettre immédiatement fin à cette politique migratoire, aux quotas de réinstallation obligatoires (...)", a réagi le ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto.
Ch.Campbell--AT