-
Euro de natation: Léon Marchand à la fois "déçu" et "soulagé" après ses forfaits
-
L'Iran exige pour rouvrir Ormuz que les Etats-Unis acceptent "toutes" ses conditions
-
Vols suspendus et évacuations en Chine, où le typhon Dolphin a touché terre
-
Vaste feu de forêt dans l'ouest du Canada: 20.000 évacués, l'état d'urgence déclaré
-
L'Indonésie saisit 1,3 tonne de kétamine, une des plus grosses prises jamais réalisées
-
L'auteur de la tuerie en Thaïlande avait déjà apporté une carabine à air comprimé à l'école selon la police
-
Hong Kong enregistre un record de chaleur absolu à 36,9°C
-
Des échanges de frappes font cinq morts en Ukraine et en Russie
-
Les éclipses, une opportunité lumineuse pour les scientifiques
-
Japon: 81 ans après Hiroshima, le tabou de la dissuasion nucléaire vacille
-
Aux Etats-Unis, la colère monte contre un vaste réseau de surveillance des voitures
-
Les chrétiens de Cisjordanie cèdent à la tentation de l'exil
-
Dans le nord-est de l'Afghanistan, une ruée vers l'or qui bouleverse vies et paysages
-
Canicule: à peine redémarrée, la centrale de Golfech de nouveau à l'arrêt
-
Indonésie : un parc national fermé à Java où des incendies se propagent
-
Chine : annulations de vols et évacuations à l'approche du typhon Dolphin
-
Euro de natation: privé de jambes, Grousset a musclé le mental
-
WTA 1000: Sabalenka et Pegula éliminées à Toronto, Swiatek en quarts
-
Téhéran pose ses conditions à toute réouverture du détroit d'Ormuz
-
Lionel Messi en Argentine pour faire ses adieux à son père décédé
-
Le cancer de Joe Biden s'est aggravé, selon son fils
-
Colombie: deux attaques marquent le premier jour du président de la Espriella au pouvoir
-
MotoGP: "Confiant" et dominateur, Martin favori à Silverstone
-
Tour de France: Vollering domine Niewiadoma à Nice et endosse le maillot jaune
-
Retour timide des touristes au Porge, encore meurtri par le mégafeu
-
Zelensky avertit que l'hiver sera difficile pour l'Ukraine, 4 morts dans des frappes dans la région de Kiev
-
Que peut-on attendre du pacte de défense scellé par Ryad, Ankara et Islamabad?
-
Foot: le père et agent de Lionel Messi décède à l'âge de 68 ans
-
Hongrie : le "juge qui a dit non" à Orban choisi par le camp Magyar pour devenir président
-
Euro de natation: Léon Marchand forfait sur les 200 et 400 m quatre nages
-
Angleterre: le milieu brésilien Bruno Guimaraes rejoint Arsenal
-
Tour de France: la lauréate sortante Pauline Ferrand-Prévot abandonne avant la 8e étape
"Espèce de connard": Joe Biden insulte un journaliste
Nouvelle gaffe ou dérapage assumé ? Joe Biden a insulté lundi un journaliste, le taxant de "connard", dans le brouhaha d'une fin de table ronde à la Maison Blanche.
Une heure environ après l'incident, le président a appelé le journaliste visé par l'injure, pour l'assurer qu'il n'y avait "rien de personnel" dans sa réaction, qui a surpris et suscité une avalanche de critiques.
Interrogé par un journaliste de Fox News, la chaîne préférée des conservateurs, sur la possibilité que l'inflation constitue un handicap politique, le dirigeant, s'exprimant dans sa barbe mais sans quitter la table, a commencé par répondre ironiquement: "C'est un grand atout. Plus d'inflation".
Et de lâcher, pensant peut-être avoir son micro éteint: "Espèce de connard".
L'insulte ("What a stupid son of a bitch") est par la suite apparue telle quelle dans la transcription de la réunion envoyée lundi soir par la Maison Blanche.
Ce dérapage est un nouveau signe de la nervosité du démocrate de 79 ans, confronté à une cote de popularité anémique et qui peine à relancer sa présidence.
L'inflation, à un niveau inédit en 40 ans, affecte particulièrement les Américains à moins de dix mois des élections de mi-mandat, qui s'annoncent particulièrement compliquées pour les démocrates.
- Bonhomie coutumière -
L'échange de lundi tranche radicalement avec la bonhomie coutumière de ce président qui a promis de réconcilier l'Amérique et se garde d'ordinaire des excès de langage de son prédécesseur, Donald Trump.
"Tellement présidentiel", a tweeté sarcastiquement l'élu très conservateur Josh Hawley, tandis que certains de ses confrères reproduisaient avec ironie d'anciens appels à la modération de Joe Biden.
Connu pour le ton incisif de ses questions, le journaliste visé par l'injure présidentielle, Peter Doocy, a pris la situation avec humour.
"Personne n'a encore vérifié la véracité de ses propos", a-t-il lancé sur sa chaîne quelques minutes plus tard.
Dans la soirée, Peter Doocy a indiqué sur Fox News que le président l'avait appelé une heure environ après l'incident. "Il m'a dit +Il n'y a rien de personnel, l'ami+", a raconté le journaliste.
La semaine dernière, après une très longue conférence de presse lors de laquelle il avait promis d'aller davantage au contact des Américains, Joe Biden avait déjà fait part de son agacement en murmurant "quelle question idiote", à une interrogation lancée par une autre journaliste de Fox News.
Approximatif comme il l'est parfois, il avait eu des propos flous sur l'Ukraine et la légitimité des élections, qui avaient forcé son administration à faire des mises au point.
Son prédécesseur Donald Trump était régulièrement vilipendé pour ses outrances verbales et ses diatribes contre les médias. Après un échange houleux avec le milliardaire républicain, un journaliste de la chaîne CNN s'était vu retirer temporairement son accréditation à la Maison Blanche.
Les faux pas à répétition de Joe Biden ont, depuis la campagne présidentielle, soulevé régulièrement des doutes sur sa forme mentale.
La majorité de ses électeurs semblent toutefois lui pardonner ses gaffes, le jugeant sympathique et authentique, et accusent les médias de grossir les polémiques.
O.Gutierrez--AT