-
Une "montagne de lumière", emblème choisi pour incarner les Alpes 2030
-
Mondial-2026: après une incertitude pour son visa, l'Ivoirien Wahi pourra jouer contre l'Allemagne
-
Les Etats-Unis lèvent leur blocus naval contre l'Iran
-
Paris: Panne d'électricité sur le réseau au départ de la gare de l'Est, le trafic interrompu jusqu'à 22H00, annonce SNCF Gares et Connexions
-
Tour de Suisse: Romain Grégoire redonne "des couleurs" à Groupama-FDJ
-
La Bourse de Paris termine en hausse, après une nouvelle baisse du pétrole
-
Pour protéger les dauphins, nouveau mois sans pêche en 2027 dans le golfe de Gascogne
-
Les plus riches ont un poids "considérable" sur la destruction de la nature, montre une étude
-
Drones, robots, IA: l'Ukraine impose ses leçons de guerre à Eurosatory
-
A VivaTech, la "start-up nation" fait le bilan des années Macron
-
Fête de la musique: LFI accuse le gouvernement de "mensonge" après l'interdiction de son concert
-
Nigeria: la star de l'afrobeats Davido au cœur d'une polémique en ligne après l'enlèvement d'élèves
-
Antibiorésistance: le CHU de Lyon, premier Français autorisé à produire des bactériophages
-
Protection des dauphins: nouvelle période sans pêche dans le golfe de Gascogne en 2027
-
Wall Street ouvre en hausse, se reprend après la Fed
-
Un mois après le début de l'épidémie d'Ebola en RDC, le bilan dépasse les 200 morts
-
Pologne: interpellation de l'assassin présumé d'un caricaturiste russe
-
Le Niger repousse une nouvelle attaque contre l'aéroport de Niamey
-
Aux discussions pré-COP31 à Bonn, plusieurs États dénoncent des "attaques" sur la science climatique
-
Mondial-2026: une nouvelle affaire de refus de visa prive l'Ivoirien Wahi du choc contre l'Allemagne
-
Souveraineté numérique: la France et l'Europe à l'heure de la bataille des fonds
-
Angleterre: chute des décès du cancer du col de l'utérus grâce à la vaccination
-
Un ex-kiné réputé mis en examen pour viols lors d'examens gynécologiques
-
Mondial-2026: Cristiano Ronaldo, un problème pour le Portugal?
-
Afrique du Sud: le cerveau d'un vaste trafic de cornes de rhinocéros finalement condamné à une amende
-
Plastique: le Parlement européen vote une obligation de recyclage dans les voitures neuves
-
Sophie Binet (CGT) appelle l'Etat à être "au rendez-vous" pour sauver Fibre Excellence
-
Volkswagen: une voix indépendante au conseil s'en va, les actionnaires doutent du redressement
-
Niger: tirs pendant plusieurs heures près de l'aéroport de Niamey, possible attaque jihadiste
-
La Banque d'Angleterre maintient comme attendu son taux directeur à 3,75%
-
A Gaza, un Mondial de foot doux-amer
-
Trump balaie les critiques après la signature de l'accord avec l'Iran
-
Fête de la musique: LFI accuse de "mensonge" le gouvernement après l'interdiction de son concert
-
Concurrence accrue, tension sur la ressource: les pêcheurs à Cherbourg pour leurs assises
-
En pleine crise existentielle, les métiers de la presse manifestent à Paris
-
Classés sans suite: la plateforme supprime la possibilité aux victimes de nommer leurs agresseurs
-
Maisons France Santé: un soutien pour l'accès aux soins qui fait débat
-
Les Emirats arabes unis interdisent à leur tour les réseaux sociaux aux moins de 15 ans
-
Une membre indépendante du conseil de surveillance de Volkswagen jette l'éponge
-
Le boom de l'IA va faire grimper le prix des iPhone, prévient le patron d'Apple
-
Patchs cutanés dopés à l'IA, détecteur de fausses voix... Les innovations surprenantes de VivaTech 2026
-
Mondial-2026: Ronaldo dans le ton de l'Espagne, Kane sur les traces de Messi et Mbappé
-
Après la signature de l'accord irano-américain, coup d'envoi des négociations vendredi
-
Les pêcheurs réunis à Cherbourg pour leurs assises annuelles
-
Otan: Hegseth annonce un réexamen de la présence militaire américaine en Europe
-
El Niño: deux agences de l'ONU lancent un appel conjoint à l'aide préventive
-
Allemagne: un institut économique plus optimiste que le gouvernement sur la reprise économique
-
Niger: retour au calme à Niamey après une possible attaque jihadiste contre l'aéroport
-
Carburants: le gouvernement "voit le bout" de la crise
-
Taïwan espère une vente d'armes américaine "dès que possible", Pékin met en garde contre une "impasse"
Covid: le désordre s'empare de Hong Kong à l'approche du dépistage massif de ses habitants
Hôpitaux débordés, supermarchés vides, sinistres camps de quarantaine: le chaos s'est emparé de Hong Kong qui fait face à sa plus forte vague de coronavirus avec des dizaines de milliers de cas chaque jour, et s'apprête à dépister la totalité de ses habitants.
Le centre financier, réputé pour son efficacité, se trouve aujourd'hui sous le feu des critiques.
De nombreux Hongkongais reprochent au gouvernement son incapacité à anticiper la crise actuelle malgré les deux ans de répit dont il a bénéficié grâce à sa stratégie "zéro Covid", douloureuse pour l'économie mais couronnée de succès sur le plan sanitaire.
D'autres pays ayant suivi la stratégie "zéro Covid", à l'instar de l'Australie, la Nouvelle-Zélande et Singapour, ont désormais décidé de vivre avec le virus.
Mais la Chine reste déterminée à éradiquer tous les cas et a ordonné à Hong Kong de faire de même.
La ville s'apprête à tester ses 7,4 millions d'habitants en mars et à isoler chaque personne infectée, notamment dans des camps préfabriqués en construction avec l'aide de la Chine.
Depuis quelques semaines, les morgues sont pleines, le personnel médical et les ambulances manquent, et de nombreux patients sont parqués dans des camps et séparés de leurs proches.
Les Etats-Unis ont formellement déconseillé mercredi tout voyage Hong Kong, évoquant des cas de jeunes enfants arrachés à leurs parents pour être mis à l'isolement après avoir été testés positifs au Covid-19.
Emily, une mère de 40 ans, est persuadée que sa famille a été infectée quand elle a fait la queue pendant des heures pour deux séries de tests obligatoires le mois dernier, après la découverte d'un cas de Covid dans son immeuble.
Les résultats ont mis dix jours à arriver. Tous négatifs, hormis celui du plus jeune enfant. Mais entre-temps, toute la famille a commencé à présenter des symptômes.
- "Traumatisant" -
"Je ne pensais jamais faire du mal à mes êtres les plus chers alors que j'essayais simplement de coopérer avec le gouvernement", déclare Emily à l'AFP. "C'est traumatisant".
Plus de 220.000 contaminations ont été enregistrées à Hong Kong au cours des deux derniers mois, contre seulement 12.000 depuis le début de la pandémie hormis cette période.
La date de l'opération du dépistage massif reste à déterminer, tout comme le sort des personnes testées positives.
Dans les prochaines semaines, près de 70.000 places d'isolement doivent être créées pour les cas avec peu ou pas de symptomes, dans des hôtels réquisitionnés, des logements sociaux ou des camps construits avec l'aide de Pékin.
Mais ce chiffre couvre à peine deux jours de nouvelles contaminations, selon les statistiques actuelles.
L'hypothèse d'un confinement, initialement écartée par la cheffe de l'exécutif Carrie Lam, a été evoquée ces derniers jours, ce qui a provoqué une vague de panique dans la ville, qui a vu ses supermarchés dévalisés.
Peu de détails ont été dévoilés sur ce que les autorités comptent faire des dizaines, voire des centaines de milliers de cas positifs après le dépistage de l'ensemble de la population.
"Si nous n'avons pas de plan sur la manière de mettre en quarantaine les cas confirmés, alors les tests de masse ne seront d'aucune utilité", a déclaré cette semaine à la presse Ivan Hung, un des conseillers en matière de pandémie.
Pour M. Hung, les autorités devraient plutôt consacrer leur énergie à faire remonter le taux de vaccination, pour l'instant dangereusement bas, chez les personnes âgées.
- Camps de quarantaine -
Les pensionnaires des camps de quarantaine décrivent des conditions sinistres, spartiates et chaotiques.
La semaine dernière, plusieurs personnes internées dans le gigantesque camp de Penny's Bay, voisin du Disneyland de Hong Kong, ont accusé les autorités de les avoir laissées enfermées plusieurs jours après l'expiration de leur durée d'isolement obligatoire.
Samuel Ho, un informaticien qui souhaite utiliser un pseudonyme, affirme qu'il n'a reçu aucune instruction pendant ses deux premiers jours, et que son seul contact avec le monde extérieur était les repas froids placés à l'extérieur de sa cabine de Penny's Bay.
Ses appels à la ligne d'assistance téléphonique du gouvernement sont souvent restés sans réponse. "C'était très chaotique, très effrayant et cela pouvait facilement nous faire perdre la tête", raconte-t-il.
"Toutes les dispositions prises par le gouvernement ont fait de Hong Kong un endroit invivable", déplore M. Ho.
Cyan, 25 ans, a été internée dans un autre camp le mois dernier avec sa grand-mère et sa jeune sœur.
"Tout cela me semble déraisonnable et dénué de sens", dit-elle, ajoutant qu'elles auraient pu s'isoler chez elles. "Je gaspille les ressources publiques auxquelles d'autres, qui sont plus dans le besoin, n'ont pas accès".
Ch.P.Lewis--AT