-
Play-offs NBA: les Knicks retrouvent la finale pour la première fois depuis 1999
-
La température monte encore mardi au lendemain d'un jour de mai historiquement chaud
-
Moscou appelle à quitter Kiev avant des frappes, Washington dit rester prêt à servir de médiateur
-
L'Europe de l'Ouest se prépare à une nouvelle journée de chaleur
-
Rubio tente de relancer le Quad en Inde, sur fond de doutes quant à l'engagement américain
-
Macron reçoit mardi la filière électrique à l'Elysée
-
La vague de chaleur se renforce mardi, avec un épisode caniculaire inédit dans l'ouest
-
Moscou appelle étrangers et diplomates à quitter Kiev avant de nouvelles frappes russes
-
Les Etats-Unis frappent l'Iran malgré les progrès des négociations
-
Affrontements à La Paz malgré les concessions du président bolivien
-
SCANDIC COIN: BingX, BitMart, L-Bank और Biconomy पर लॉन्च किया गया विनियमित वास्तविक-विश्व-संपत्ति प्रोजेक्ट
-
Roland-Garros: Svitolina et Ruud ont eu chaud, Monfils et Wawrinka ont fait leurs adieux
-
SNC Scandic Coin:規制対象の実物資産プロジェクトがBingX、BitMart、L-Bank、Biconomyでローンチ
-
SNC Scandic Coin: проект на основі реальних активів, що підлягає регулюванню, запущений на біржах BingX, BitMart, L-Bank та Biconomy
-
SNC Scandic Coin: проект, основанный на реальных активах и подпадающий под регулирование, запущен на биржах BingX, BitMart, L-Bank и Biconomy
-
"Episode caniculaire" inédit en mai, après de nouveaux records de chaleur
-
SNC Scandic Coin:受監管的實物資產項目於 BingX、BitMart、L-Bank 及 Biconomy 正式上線
-
SNC 스칸딕 코인: 규제 준수 실물 자산 프로젝트, BingX, BitMart, L-Bank 및 Biconomy에 상장
-
Tennis: Gaël Monfils éliminé dès le premier tour de son dernier Roland-Garros
-
SNC স্ক্যান্ডিক কয়েন: নিয়ন্ত্রিত বাস্তব-জগৎ সম্পদ প্রকল্প BingX, BitMart, L-Bank এবং Biconomy-এ চালু
-
Roland-Garros: Svitolina plie mais ne rompt pas, l'heure des adieux pour Wawrinka
-
Foot: au bout d'un tourbillon d'émotions, Genesio quitte Lille
-
Italie: privé de Ligue des champions, l'AC Milan fait le ménage et se sépare d'Allegri
-
Un premier "épisode caniculaire" en mai se profile, après de nouveaux records de chaleur
-
Vague de chaleur en Europe en mai: record à Londres, canicule en France
-
Au Liban, des migrants s'entraident pour surmonter la guerre
-
Royaume-Uni: record historique de chaleur battu pour un mois de mai
-
Ebola: l'épidémie est "extrêmement grave" selon le chef de l'OMS, attendu mardi en RDC
-
La reine Margrethe du Danemark hospitalisée pour un important hématome à la hanche
-
Brésil: Lula sous radiothérapie après le retrait d'une lésion cutanée
-
L'ouest de la France attend mardi son premier "épisode caniculaire" pour un mois de mai
-
"C'est dur": Stan Wawrinka éliminé au premier tour de son ultime Roland-Garros
-
L'Ukraine rapatrie et inhume un "héros" nationaliste qui divise
-
Trump veut un accord de paix englobant Israël et des pays du Golfe
-
Deux nouveaux cas confirmés d'infection au virus Ebola en Ouganda
-
Sous des chaleurs extrêmes, le hajj met les pélerins à rude épreuve
-
Objectif Lune: la Chine envoie trois hommes dans l'espace, dont un pour un an
-
Thaïlande: les accusations de violences sexuelles d'un riche héritier provoquent une rare prise de conscience
-
Inde: nouvelle hausse des prix des carburants en raison de la guerre au Moyen-Orient
-
Plus d'un million de musulmans entament le hajj, en pleines tractations irano-américaines
-
RFI lance un service en arménien sur les réseaux sociaux, la désinformation en ligne de mire
-
La Suède atteint son objectif de moins de 5% de fumeurs quotidiens, selon un rapport
-
Chili: d'égout à ciel ouvert à corridor vert, la renaissance du Mapocho
-
Cambodge: le principal opposant Kem Sokha gracié, selon l'ex-Premier ministre Hun Sen
-
Ebola en RDC: incidents dans un hôpital à l'épicentre de l'épidémie
-
Chaleur en France: "globalement très chaud jusqu'à samedi" , prévient Météo-France
-
Plafonner la population: la question qui divise la Suisse
-
Moyen-Orient: des progrès mais pas d'accord imminent, selon l'Iran et Trump
-
James Bond, Indiana Jones... le jeu vidéo ressort des gloires d'Hollywood pour séduire des joueurs vieillissants
-
Bruel: en Suisse, le Paléo Festival évoque un accord après un "comportement inadmissible" en 2019
D'une guerre à l'autre, un Afghan réfugié en Ukraine fuit en Pologne les bombes russes
Après avoir quitté l'Afghanistan il y a un an, Ajmal Rahmani pensait trouver un havre de paix en Ukraine, avant qu'il n'ait dû fuir à nouveau, cette fois en Pologne, avec des centaines de milliers d'autres réfugiés, pour échapper aux bombes russes.
"J'ai fui une guerre, et voilà qu'une autre guerre a commencé. Je n'ai vraiment pas de chance", constate amèrement cet Afghan d'une quarantaine d'années. Il vient tout juste d'arriver en Pologne, avec sa femme Mina, son fils Omar, onze ans, et sa fille Marwa, sept ans, qui ne se sépare jamais de son chien en peluche beige.
Arrivé au poste frontalier polonais de Medyka, ils attendent avec les d'autres réfugiés l'arrivée des bus qui les conduiront vers un centre d'accueil dans la ville voisine de Przemysl.
Outre les Ukrainiens, parmi les réfugiés on trouve des centaines de personnes d'autres nationalités, étudiants ou travailleurs vivant en Ukraine, des Afghans, des Congolais, des Marocains, des ressortissant indiens, équatoriens ou népalais.
"J'ai travaillé pendant dix ans pour l'Otan à l'aéroport international de Kaboul", explique M. Rahmani, originaire de cet ville.
Il a décidé de quitter son pays quatre mois avant le départ des Américains car il se sentait menacé.
"Je recevais des coup de fil avec des menaces de mort pour mes enfants. J'en ai parlé à mon travail, mais personne n'a voulu m'entendre, personne ne voulait m'aider, m'accorder un visa".
Il est parti en Ukraine, le seul pays à vouloir l'accueillir, et s'est installé à Odessa, ville portuaire sur la mer Noire.
"J'avais une bonne vie en Afghanistan, une maison, une voiture, un bon salaire. J'ai tout vendu, j'ai tout perdu. J'ai choisi de partir pour mes enfants, pour ma famille, pour leur éducation".
- 1.110 kilomètres -
Il y a quatre jours, lorsque la Russie a attaqué l'Ukraine, il a dû tout laisser à nouveau. Avec sa famille, il a parcouru 1.110 kilomètres séparant Odessa de la frontière polonaise. Les derniers trente kilomètres, ils les ont faits à pied, la route étant complètement bouchée par les voitures.
"Quand nous sommes arrivés, il faisait tellement froid, j'ai pris une couverture pour ma fille. Quelques minutes plus tard, elle s'est sentie très très mal et sa mère s'est mise à pleurer".
Une ambulance est arrivée et la police des frontières ukrainienne a laissé passer toute la famille.
"On avait de la chance, il y avait plus de 50.000 personnes à la frontière", dit-il. "Tout le monde attendait debout, avec les bébés, les bagages, en attendant chacun son tour. Et voilà que nous, on est passé devant".
Près de 213.000 personnes venant d'Ukraine sont entrées en Pologne depuis le début de l'invasion russe en Ukraine, ont annoncé dimanche après-midi les garde-frontières polonais.
Pour la seule journée de samedi, ils ont recensé 77.300 arrivants, et dimanche jusqu'à 15H00 (14.00 GMT), 53.000 réfugiés supplémentaires.
- Premières heures "encourageantes" -
Désormais, Ajmal Rahmani et sa famille, comme toute personne sans visa polonais, dispose d'une période de quinze jours pour faire une demande officielle en vue de régulariser sa situation, explique Tomasz Pietrzak, un juriste de l'ONG polonaise Ocalenie, s'occupant des réfugiés. "Un délai désormais irréaliste, compte tenu du nombre croissant des réfugiés".
"La Pologne devra amender très rapidement sa législation en cette matière", estime-t-il.
M. Rahmani ne cache pas son inquiétude quant à son avenir, mais les premières heures en Pologne ont été encourageantes: "On a été très bien accueilli, les gens sont bienveillants et souriants. Ils nous ont donné des chocolats pour nos enfants, une bonne dose d'énergie pour l'avenir".
R.Garcia--AT