-
Hostilités en pause entre Téhéran et Washington, réunions annoncées au Qatar
-
Emmanuel Macron reçoit le roi de Thaïlande en visite d'Etat à l'Elysée
-
6.700 foyers privés d'électricité à cause des fortes chaleurs, notamment à Paris
-
Crash d'avion près de Nancy: sidération et accompagnement des familles
-
"Je me suis demandé si j'allais mourir", témoigne une ancienne compagne de Stéphane Plaza, rejugé pour violences conjugales
-
Mondial-2026: contre la Suède, Saliba attendu pour solidifier la défense
-
Wimbledon: Sabalenka se rassure au premier tour avec une victoire expéditive
-
Canicule : record de chaleur en Slovaquie, mort de deux bébés en France
-
WhatsApp introduit le nom d'utilisateur à la place du numéro de téléphone
-
L'UE espère rééquilibrer ses échanges avec la Chine grâce au dialogue
-
Feu vert du Conseil d'Etat à la poursuite du chantier contesté de l'A69
-
Loi d'urgence agricole: le gouvernement appelle le Sénat à préserver "l'équilibre" du texte
-
Canicule: loin des urgences, la mort silencieuse à domicile de personnes âgées isolées
-
Wimbledon: Sinner s'en sort dans la douleur, en cinq set, face à Kecmanovic
-
Renvoi du procès à huis clos du rappeur Doums pour violences conjugales sur Adèle Exarchopoulos
-
Fusillade en Allemagne: six morts, la police évoque une "tragédie familale"
-
Canicule: le secteur de la Bourse à Paris, incluant l'AFP, touché par une panne d'électricité
-
RDC: Ebola s'étend dans tout le nord-est avec une 4e province affectée
-
Ukraine: neuf morts dans des frappes russes
-
Turbulences à Airbus autour du télétravail
-
À Mayotte, le paludisme refait surface et inquiète les autorités sanitaires
-
Mondial-2026: chez les Bleus, l'alternance à gauche
-
Le rappeur Doums jugé à huis clos pour violences conjugales sur l'actrice Adèle Exarchopoulos
-
Décentraliser le Royaume-Uni: le pari d'Andy Burnham, probable successeur de Starmer
-
Allemagne : cinq morts lors d'une fusillade, deux suspects arrêtés, selon la police
-
Foot: Manchester City nomme Maresca entraîneur, avec la lourde charge de succéder à Guardiola
-
Shein dans le viseur: le Parlement entérine une loi contre l'ultra fast fashion
-
Wall Street ouvre en hausse, entre tech et géopolitique
-
Hostilités en pause entre Téhéran et Washington, Trump annonce une réunion mardi au Qatar
-
Nouvelle secousse au Venezuela, où espoir et colère se mèlent dans la recherche des survivants
-
Gouvernance du sport et dérives du foot: un autre match a débuté à l'Assemblée
-
Le Pakistan lance son attaque la plus meurtrière contre l'Afghanistan depuis des mois
-
Le Tour de France s'adaptera face à la canicule, dit son directeur à l'AFP
-
Andy Burnham, probable successeur de Starmer, promet de décentraliser pour relancer le Royaume-Uni
-
XV de France: Antoine Dupont forfait pour le Championnat des nations
-
Ukraine: sept morts dans des frappes russes
-
Tour de France: Pogacar avec Del Toro mais sans Sivakov
-
Avec un contrat historique dans l'eau à Oman, Suez confirme son retour à l'international
-
Le géant américain Comcast se scinde pour isoler ses activités médias, NBCUniversal et Sky
-
Suez remporte à Oman un des plus gros contrats de son histoire, dans la gestion de l'eau
-
Canicule: l'Europe centrale à la peine avec plus de 35°C
-
Hostilités en pause entre Téhéran et Washington, première rencontre irano-omanaise sur Ormuz
-
Le Danemark va hiérarchiser l'accès au réseau d'électricité, dépassé par les demandes
-
Canicule: 20.000 foyers restent privés d'électricité après les orages (Enedis)
-
La non-assurance automobile, un fléau qui perdure
-
La canicule impitoyable aussi pour les poissons d'eau douce
-
Violences sexuelles sur les enfants: l'Etat doit mettre fin à la "fabrique" des agresseurs, disent des psychiatres
-
British American Tobacco annonce 5.500 suppressions de postes dans le monde
-
Séismes au Venezuela: peu d'espoirs de retrouver des survivants, la grogne monte
-
Pékin annonce des restrictions d'exportation visant 20 entités japonaises
Le pape en mission pour la paix au Soudan du Sud, après la RDC
Le pape François est attendu vendredi pour une visite de trois jours au Soudan du Sud, après une première étape en République démocratique du Congo (RDC), afin de promouvoir la paix et la réconciliation dans le plus jeune pays du monde, déchiré par la guerre civile et l'extrême pauvreté.
Le "pèlerinage de paix" est la toute première visite d'un souverain pontife au Soudan du Sud depuis que la nation à prédominance chrétienne a obtenu son indépendance du Soudan à majorité musulmane en 2011 après des décennies de conflit.
La guerre civile qui a fait rage entre 2013 et 2018 a fait 380.000 morts et des millions de déplacés.
Attendu à 15H00 (13H00 GMT), le jésuite argentin rendra une visite de courtoisie au président et aux vice-présidents puis prononcera un premier discours au palais présidentiel devant les autorités et le corps diplomatique.
Ce déplacement du pape François fait suite à une visite de quatre jours en RDC, en proie dans l'est à une offensive armée de groupes rebelles.
Des foules ont commencé à se rassembler le long des rues de la capitale sud-soudanaise Juba, quelques heures avant l'arrivée du pape, agitant le drapeau national et brandissant des banderoles.
Certaines personnes portaient des vêtements traditionnels ou des vêtements religieux, tandis que d'autres poussaient des youyous, a constaté un journaliste de l'AFP.
Cette visite - la cinquième de François en Afrique - était initialement prévue pour 2022 mais avait dû être reportée en raison de problèmes au genou du pape.
A Juba, le pape sera accompagné des chefs des Eglises d'Angleterre et d'Ecosse, représentants des deux autres confessions chrétiennes de ce pays de 12 millions d'habitants.
L'Eglise joue un rôle de substitution dans des zones sans aucun service gouvernemental et où les humanitaires sont souvent attaqués, voire tués.
- Crimes de guerre -
"Je suis très excitée de le voir", a déclaré à l'AFP Hanah Zachariah, 20 ans, l'une des dizaines de pèlerins qui ont marché neuf jours de la ville de Rumbek à Juba, un voyage d'environ 400 kilomètres pour tenter d'apercevoir le pape.
En 2019, un an après un accord de paix, François avait reçu les deux frères ennemis au Vatican et s'était agenouillé pour leur embrasser les pieds en les suppliant de faire la paix, un geste symbolique fort qui avait marqué les esprits.
Mais les appels du souverain pontife à la réconciliation n'ont pas été suivis d'effets et la violence perdure.
Jeudi, à la veille de son arrivée, au moins 21 personnes ont été tuées lors d'un vol de bétail dans le sud du pays.
Beaucoup espèrent que ce déplacement va mettre un terme aux affrontements. "Nous avons beaucoup souffert. Maintenant, nous voulons parvenir à la paix", a déclaré Robert Michael, un homme d'affaires de 36 ans, sous l'un des nombreux panneaux d'affichage à Juba accueillant le pape.
Quelque 5.000 policiers et soldats supplémentaires ont été déployés dans les rues, ont annoncé des responsables de la sécurité tandis que vendredi a été décrété férié dans le pays.
- Cruelles atrocités -
Avant son départ, le pape - qui semblait fatigué - a prononcé un dernier discours devant les évêques de RDC. Il les a invités à ne pas se limiter à l'"action politique" pour se concentrer sur le peuple, dans un pays où l'Eglise fait traditionnellement office de contre-pouvoir, au-delà de son rôle clé dans l'éducation, la culture ou la santé.
A Kinshasa, capitale du plus grand pays catholique d'Afrique, le souverain pontife a multiplié les condamnations des violences meurtrières à l'est, appelé les dirigeants à mettre fin à la corruption et les jeunes à être "acteurs" de l'avenir du pays.
Très attendue, cette visite entourée d'une immense ferveur a été marquée mercredi par une séquence chargée d'une vive émotion lors de laquelle François a lancé un "vibrant appel" devant les "cruelles atrocités" perpétrées dans l'est du pays, après avoir entendu les témoignages de victimes.
"Vos larmes sont mes larmes, votre souffrance est ma souffrance", a déclaré François, qui entend attirer l'attention sur les drames frappant certaines "périphéries" du monde.
Le souverain pontife s'est également "indigné" de "l'exploitation, sanglante et illégale, de la richesse" de la RDC, où les violences de groupes armés ont tué des centaines de milliers de personnes et jeté des millions d'autres sur les routes.
Il devait lui-même se rendre dans l'est du pays, à Goma, mais cette étape a été supprimée en raison des risques pour sa sécurité.
A.Taylor--AT