-
Un puissant séisme frappe le Panama et provoque des dégâts matériels
-
La pression monte sur le Pentagone pour renoncer à diffuser une exécution en direct
-
Vol flydubai: le copilote omanais planifiait une attaque suicide sur l'aéroport de Tel Aviv, selon le procureur
-
Wall Street clôture en hausse au terme d'une semaine agitée
-
Soupçons de corruption : le parquet national financier enquête sur les activités de Thales en Azerbaïdjan
-
Les discussions à Miami entre les États-Unis et l'Ukraine sous l'ombre de l'accord Trump-Poutine
-
L'acteur Keegan Allen affirme avoir été victime d'un vol à main armée
-
Plateforme internationale d'images intimes volées à 17.000 femmes : deux frères incarcérés à Paris
-
La pression s'intensifie sur le Pentagone pour qu'il renonce à diffuser une exécution en direct
-
Vol flydubai: le co-pilote omanais planifiait une attaque suicide sur l'aéroport de Tel Aviv, selon le procureur
-
A69: mise en service annoncée début novembre, nouvelle mobilisation ce week-end dans le Tarn
-
Washington annonce sanctionner la CPI, l'UE et le Japon en soutien de la Cour
-
Cyberattaque sur la primaire sociale-démocrate: seulement 20.000 votants à 19H00
-
La décision de l'administration Trump de diffuser en direct une exécution militaire soulève l'indignation
-
Trump repart à l'attaque contre une responsable de la Fed, convoquée à la Maison Blanche
-
Presse: grève "inédite" dans les neuf journaux du groupe Ebra
-
La Bourse de Paris termine en rebond, mais recul sur la semaine
-
F1: à Singapour, duel Verstappen-Russell pour rafler des points au sprint
-
La Chine accepte de contenir ses exportations de véhicules hybrides vers l'UE, annonce un commissaire européen
-
Wembanyama, Theodora, Squeezie... Ces personnalités qui soutiennent le mouvement lycéen
-
L'Éthiopie et l'Érythrée s'accusent mutuellement d'"agression" sur fond de mouvements de troupes
-
Ni femmes, ni profils "exotiques" : quand l'IA est programmée pour discriminer
-
Livres : les labels "écrit par un humain" se multiplient après des scandales d'usage de l'IA
-
Inde : 20.000 policiers déployés à New Delhi avant une manifestation contre une réforme électorale
-
La décision du Pentagone de diffuser en direct une exécution militaire soulève l'indignation
-
Au dernier jour d'examen de la loi "intégrale", le RN fait tomber plusieurs mesures
-
Tennis: à bout de forces, Djokovic chute d'entrée à Shanghai
-
Les États-Unis et l'Ukraine mènent des discussions à Miami, les Européens conviés
-
Wall Street repart en avant grâce à la tech
-
Mouvement lycéen: encore des blocages, mais une "nette décélération" selon l'exécutif
-
WTA 1000 de Pékin: après Gauff, la Belge Mertens s'offre Swiatek et une demi-finale
-
L'ouragan Isaias se renforce en catégorie 3 à l'approche du sud des États-Unis
-
L'Ethiopie et l'Erythrée s'accusent mutuellement "d'agression"
-
L'Iran exclut des négociations avec Washington sous la "pression"
-
Tennis: Novak Djokovic éliminé dès son entrée en lice au Masters 1000 de Shanghaï
-
Début du premier tour de la primaire sociale-démocrate, ralenti par une cyberattaque
-
Mondiaux de judo: Kaïla Issoufi en finale des -78 kg
-
La Nobel de la paix Navi Pillay, infatigable défenseure des droits humains
-
F1: le Français Victor Martins espère être "dans l'aspiration" pour un volant chez Williams
-
L'armée américaine veut diffuser en direct l'exécution d'un meurtrier de militaires
-
Tensions entre jeunes et policiers à Bruxelles en marge d'une manifestation contre la rigueur budgétaire
-
Grève des pilotes d'Air Corsica, près d'un quart des vols annulés
-
Le commissaire européen au Commerce veut du "concret" de ses entretiens en Chine
-
Le Nobel de la paix à la Sud-africaine Navi Pillay, une vie de combat contre les atrocités
-
Cyclisme: tout juste retraité, Quintana s'attribue un "10 sur 10"
-
Le Nobel de la paix à la Sud-africaine Navi Pillay, une vie de combat contre les génocides
-
Mouvement lycéen: des profs remplaçants attendus, encore des blocages
-
L'UE retire le Panama de sa liste noire des paradis fiscaux
-
Trois Saoudiens tués dans les frappes jeudi contre l'aéroport de Ryad
-
Le Nobel de la paix à la juriste sud-africaine Navi Pillay
Colombie: l'accord de paix avec les Farc en 2016 a échoué à protéger la nature, selon l'ex-président Santos
L'accord de paix historique de 2016 en Colombie entre la guérilla des Farc et l'Etat a échoué à protéger la nature, regrette le prix Nobel et ancien président colombien (2010-2018) Juan Manuel Santos, dans un entretien lundi à l'AFP en marge d'une conférence sur les énergies propres.
Portant des mocassins aux broderies représentant selon lui la paix et la nature, M. Santos, 74 ans, participe à la première Conférence internationale sur la transition vers l'abandon des énergies fossiles, qui réunit jusqu'à mercredi près de soixante pays dans cette ville des Caraïbes colombiennes.
Le lauréat du prix Nobel de la paix, attribué pour ses efforts en faveur du processus ayant conduit au désarmement des Forces armées révolutionnaires de Colombie, met également en garde contre le "retour" de la violence dans son pays, théâtre depuis plus de six décennies d'un conflit entre forces étatiques, guérillas et narcotrafiquants qui a fait plus d'un million de morts et neuf millions de déplacés.
QUESTION : En Colombie, la déforestation a explosé juste après l'entrée en vigueur de l'accord de paix. A quoi cela est-il dû selon vous ?
REPONSE : "Le processus (de paix, ndlr) n'a pas été correctement mis en œuvre. L'un de ses objectifs, et c'est toujours le cas, était de contrôler le territoire avec les communautés pour éviter le crime organisé, qui est peut-être la principale cause de la déforestation. Celle-ci, non seulement en Colombie mais aussi au Brésil, en Equateur, au Pérou, dans tous les pays amazoniens, est principalement alimentée par le crime organisé qui utilise l'élevage et l'exploitation minière illégale comme sources de financement, ce qui encourage la déforestation".
Q : Un nouvel accord de paix devrait-il inclure des mesures contre la déforestation ?
R : "Sans aucun doute. Mais ce qui se passe, c'est que l'on conclut des accords de paix sans planification adéquate, avec des groupes qui n'ont aucun objectif politique. Si un traitement adéquat est mis en place pour éliminer les cartels de drogue et les mafias, alors bien sûr la lutte contre la déforestation doit être l'un des principaux objectifs."
Q : A un mois de la présidentielle du 31 mai, la Colombie a enregistré ce weekend l'attentat le plus meurtrier contre des civils de ces trente dernières années, avec des dizaines de morts. Craignez-vous un retour de la violence dans le pays ?
R : "Nous voyons que la violence est en train de revenir dans de nombreuses régions (du pays), en raison du manque de mise en œuvre de l'accord de paix, de l'absence d'une politique de sécurité cohérente. Les groupes criminels profitent de cette situation, s'affrontant entre eux. Cela a généré une grande partie de la violence.
Q : Quels résultats attendez-vous de la conférence de Santa Marta ?
R: "J'espère que nous pourrons effectuer une transition plus rapide et plus juste vers les énergies renouvelables. Ceux qui ont été invités ici en sont déjà convaincus, et l'objectif est que des mesures plus concrètes en ressortent pour inciter les pays" (à sortir des énergies fossiles)."
Q : Beaucoup des pays présents connaissent de grands paradoxes climatiques, comme la Colombie, grand producteur de charbon, ou le Brésil, qui a annoncé vouloir explorer le pétrole avec le Mexique en eaux profondes dans le golfe du Mexique. Dans ces conditions, est-il possible d'avancer vers la transition ?
R : "Ce sont des paradoxes qui, bien sûr, ne contribuent pas à la bonne cause. Le président (colombien Gustavo) Petro a même récemment baissé le prix de l'essence, c'est-à-dire augmenté les subventions à l'essence, alors que l'un des objectifs de cette conférence est précisément de les supprimer pour l'essence, le diesel et les combustibles fossiles.
Les dirigeants doivent cesser de prendre des décisions basées sur le court terme, sur leurs intérêts électoraux. Un leadership de long terme, même s'il implique de nombreuses décisions impopulaires, voilà ce dont le monde a besoin".
J.Gomez--AT