-
Mondial-2026: la France vise les 16e, Messi éblouit encore
-
Les Etats-Unis veulent un ordinateur quantique utilisable pour de la recherche scientifique d'ici 2028
-
Aide à mourir: nouvel examen du texte à l'Assemblée, dernier barroud d'honneur pour les opposants
-
Les hôpitaux se préparent à l'arrivée des victimes de la chaleur
-
Contre la chaleur milanaise, des jupes chez Thom Browne et du lin chez Armani
-
Mondial-2026: l'éternel Messi envoie l'Argentine en 16e
-
Ebola en RDC: plus de 1.000 cas et 254 décès, selon un dernier bilan officiel
-
Foot: Messi seul meilleur buteur en Coupe du monde avec deux nouveaux buts
-
Une journaliste TV de L'Equipe privée d'antenne après ses propos sur les pères et l'accouchement
-
A Gaza, le surf comme exutoire
-
La comète 3I/ATLAS probablement beaucoup plus âgée que le Système solaire
-
Après la démission de Starmer, des Britanniques affichent un optimisme prudent
-
Patrick Martin (Medef) craint la reconduite au moins partielle de la surtaxe d'IS en 2027
-
Canicule: Enedis accélère l'adaptation du réseau électrique à Paris
-
Foot: Messi seul meilleur buteur en Coupe du monde avec un 17e but
-
Plus de la moitié des Français en vigilance rouge, record de température pour juin
-
La Bourse de Paris en léger recul plombée par le luxe
-
Au Qatar, 13 morts dans l'explosion d'un immense complexe gazier
-
Bolivie : les pénuries s'atténuent malgré neuf barrages routiers encore actifs
-
Non-lieu confirmé dans le scandale sanitaire du chlordécone
-
Tennis: titrée à Wimbledon en 2023, Vondrousova suspendue quatre ans pour refus de test antidopage
-
Partenariat sur l'IA entre A24 et Google, qui prend une participation dans le studio
-
Dangereux pour la santé, le "stress thermique" augmente fortement à l'échelle mondiale, selon une étude
-
Fibre Excellence: la direction retire son offre pour laisser la place au nouvel investisseur
-
En ouverture du congrès de la CFDT, Marylise Léon fustige l'extrême droite
-
Le fondateur de Wikipédia s'oppose à l'utilisation de l'IA pour éditer les articles
-
Les Bourses européennes clôturent sans direction claire
-
Plan de départs volontaires au sein du groupe de presse EBRA: jusqu'à 400 postes visés
-
Thom Browne propose des shorts et des jupes aux hommes de la canicule
-
Andy Burnham, le "roi du Nord" en marche pour Downing Street
-
Mondial-2026: la France et l'Argentine visent les 16e, au lendemain du réveil espagnol
-
Le groupe de presse régionale EBRA annonce un plan de départs volontaires visant jusqu'à 400 postes
-
Washington annonce suspendre ses sanctions sur le pétrole iranien
-
Sous une chaleur étouffante, plus de la moitié des Français en vigilance rouge
-
La grande distribution se rebiffe et se pose en défenseur du pouvoir d'achat
-
Wall Street ouvre en petite hausse, surveille les pourparlers entre les Etats-Unis et l'Iran
-
Andy Burnham aux portes de Downing Street après la démission de Keir Starmer
-
L'ancien patron emblématique de la Fed Alan Greenspan est mort
-
Paris Basketball: Thomas dans les pas de Tuomas
-
Sous une chaleur étouffante, la moitié des Français en vigilance rouge
-
L'Europe fait face à une canicule qui s'accentue
-
Mondial-2026: la presse belge étrille ses Diables rouges et un De Bruyne "has been"
-
Alan Greenspan, le Maestro incontesté, ébranlé par la crise des subprimes
-
Pourparlers avec l'Iran: JD Vance salue des "bases très solides" en vue d'un accord
-
Chars: accord franco-allemand sur KNDS ouvrant la voie à la cotation
-
Canicule: le congé climatique, "mauvaise réponse à une vraie question", selon le président du Medef
-
Espagne: 24 ans de prison pour corruption pour l'ex-bras droit de Pedro Sánchez
-
Lyhanna: le rapport d'inspection pointe "une perte de temps" et "une absence de suivi"
-
Faim: le pape dénonce la bureaucratie qui entrave l'aide mondiale
-
Keir Starmer annonce sa démission, Andy Burnham aux portes de Downing Street
Le monde paiera "le prix de la guerre" en 2023, prévient l'OCDE
La guerre va continuer à coûter cher aux Etats du monde: l'OCDE a nettement dégradé sa prévision de croissance mondiale l'an prochain devant les effets plus durables qu'anticipé de la guerre en Ukraine, l'Europe payant la plus grande facture.
"Les perspectives de croissance mondiale se sont assombries", a écrit l'Organisation de coopération et de développement économiques dans un rapport publié lundi et intitulé "payer le prix de la guerre".
L'absence d'accalmie sur le terrain au huitième mois de l'invasion russe en Ukraine, symbolisée par la récente mobilisation de réservistes par Moscou, incite l'organisation internationale au pessimisme quant au futur proche de l'économie.
Après une année 2022 éprouvante pour les ménages et les entreprises surtout en raison de la flambée inflationniste qui en a résulté, "la croissance mondiale devrait continuer à s'affaiblir en 2023", souligne l'institution basée à Paris.
Celle-ci table sur une progression du PIB mondial de 2,2% contre 2,8% anticipés lors de précédentes prévisions en juin, bien qu'elle ait maintenu sa prévision pour cette année à 3% après l'avoir nettement réduite ces derniers mois.
"Les pressions inflationnistes sont de plus en plus généralisées, la hausse des prix de l'énergie, des transports et d'autres coûts se répercutant sur les prix", souligne l'OCDE qui a revu en baisse ses prévisions 2023 sur la quasi-totalité des pays membres du G20 à l'exception de la Turquie, de l'Indonésie et du Royaume-Uni dont l'économie connaîtra une stagnation.
- 2.800 milliards -
Pour montrer l'ampleur du choc de la guerre sur l'économie mondiale, l'OCDE a évalué à 2.800 milliards de dollars les pertes financières à anticiper l'an prochain par rapport aux prévisions antérieures à l'arrivée des chars en Ukraine.
Ce sont logiquement les pays voisins de Kiev et de Moscou qui subiront les coûts les plus importants d'après l'OCDE: la croissance en zone euro subit la révision la plus importante de toutes les régions du monde avec une croissance attendue à 0,3% contre 1,6% anticipé en juin. La raison principale est la flambée des prix de l'énergie, l'inflation étant anticipée cette année à 8,1% et à 6,2% l'an prochain.
Agitée depuis des mois comme un risque majeur par les principaux prévisionnistes mondiaux, la récession est le scénario anticipé par l'OCDE pour l'Allemagne: la première économie européenne verrait selon l'OCDE son PIB reculer de 0,7% l'an prochain, un plongeon de 2,4 points en comparaison avec la précédente prévision.
Ses principaux voisins y échappent: une croissance de 0,4% est attendue en Italie, de 1,5% en Espagne, et de 0,6% en France, là où gouvernement table encore sur 1%.
De son côté, le Fonds monétaire international prévoyait dans ses dernières prévisions remontant à juillet 0,8% de croissance en Allemagne, 1% en France et 1,2% en zone euro, mais il pourrait revoir ses anticipations à la baisse en octobre.
Parmi les autres grandes régions, la croissance américaine est attendue par l'OCDE à 0,5% contre 1,2% anticipés en juin, et la croissance chinoise à 4,7% contre 4,9%.
- "Incertitude importante" -
"Une incertitude importante entoure ces projections économiques", concède l'OCDE, notamment devant le risque de pénuries d'énergie pendant l'hiver.
La hausse vertigineuse des prix menace déjà l'activité d'un nombre croissant d'entreprises dont certaines sont contraintes de réduire leur activité.
Selon l'organisation, des pénuries plus importantes que prévu en gaz risqueraient par un effet en cascade de réduire le PIB de la zone euro de 1,25 point supplémentaire l'an prochain, ce qui pousserait alors de nombreux Etats en récession.
Ce scénario est d'autant plus inquiétant que les banques centrales des pays développés et émergents sont fermement engagées à remonter leurs taux d'intérêt pour contenir l'inflation, avec le risque de saper là aussi la croissance.
Les hausses de taux sont "un facteur clé" dans le ralentissement en cours, relève l'OCDE, qui appelle toutefois les banquiers centraux à continuer, pour éviter de les remonter plus fortement si l'inflation poursuit son envol.
Les mesures budgétaires ciblées et temporaires aux ménages et aux entreprises font partie de la solution face à l'urgence, souligne l'institution, affirmant que jusqu'à présent les mesures prises contre la hausse des prix de l'énergie ont été "mal ciblées" car profitant souvent à trop de ménages et d'entreprises.
R.Lee--AT