-
Nord de l'Ethiopie : intenses combats nocturnes, communications perturbées
-
Visite du pape en France : les dossiers brûlants
-
TotalEnergies: le conseil d’administration propose de renouveler le mandat de Patrick Pouyanné en mai 2027
-
Le pape Léon XIV a atterri en France pour une première visite très attendue
-
Dans le sud du Liban, l'école reprend dans les décombres laissés par les frappes israéliennes
-
Lescure dénonce "un acte hostile" de la Russie après la récente prise de contrôle d'actifs d'entreprises françaises
-
Sommet Trump-Xi: que retenir ?
-
Paris: la zone à trafic limité a contribué à améliorer la qualité de l'air, selon Airparif
-
En Inde, les viols restent un fléau malgré le durcissement de la législation
-
A Monaco, le festival de la démesure pour les superyachts
-
Le pape Léon XIV s'est envolé pour une première visite en France très attendue
-
Minerais critiques: l'américain KoBold explore en RDC avec l'IA
-
Au coeur du golfe de Guinée, un multimillionnaire paye la population pour préserver le "paradis" méconnu de Principe
-
Elite de basket: un prince déchu à remplacer
-
Ligue des nations: Roberto Mancini, la solution de secours qui doit réparer l'Italie
-
L'éditeur canadien de Thélyson Orélien suspend sa tournée promotionnelle
-
Trump met en scène sa "grande amitié" avec Xi
-
Ethiopie: internet perturbé dans le nord, en proie à des combats
-
Inde: "Peepal Baba" plante des arbres "pour offrir une seconde chance à la planète"
-
Mexique: forces de sécurité déployées dans les Etats touchés par l'ouragan Polo
-
Argentine: une bactérie suspectée dans la mort de centaines de baleineaux en Patagonie
-
Catastrophes climatiques: les pays riches doivent payer, dit un ministre népalais
-
Starbucks, en restructuration, continue de fermer des cafés en Amérique du Nord
-
Argentine: rebond de la pauvreté, qui touche près d'une personne sur trois
-
Ligue des nations: Pays-Bas et Allemagne dos à dos (1-1) pour les débuts de Xavi et Klopp
-
Ligue des nations: le Portugal s'impose malgré la fébrilité de Ronaldo
-
Wall Street clôture sans entrain, freinée par la hausse des coûts d'emprunt
-
A l'ONU, un Netanyahu combatif pourfend ses détracteurs
-
Sécheresse: des agriculteurs en colère ont bloqué les ports de Bastia et Ajaccio
-
USA: des industriels appellent Trump à ne pas bloquer les exportations de diesel
-
Sécheresse: des agriculteurs en colère bloquent les ports de Bastia et Ajaccio
-
Crise des carburants : Macron défend son action et envoie des "moyens militaires" en Arabie saoudite
-
Grand Paris Express: les mises en service des futures lignes de métro 16 et 17 retardées d'au moins un an
-
L'actrice Susan Sarandon interpellée lors d'une manifestation contre Netanyahu à New York
-
Moyen-Orient: le pétrole monte, faute d'avancées diplomatiques
-
Aux Etats-Unis, le coût des crédits immobiliers au plus haut depuis l'arrivée au pouvoir de Trump
-
Ethiopie: au Tigré, la reprise des combats fait craindre une "nouvelle boucherie" et le retour des pénuries
-
Un Netanyahu combatif s'adresse à l'ONU
-
Xi, reçu avec tous les égards par Trump, affirme ses priorités stratégiques
-
Marina Vlady, deux, trois choses que l'on sait d'elle
-
Aéronautique: après le trou d’air du Covid, la culture sécurité revient au premier plan
-
Quand François Bayrou fait la leçon à la cour d'appel de Paris
-
Equipe de France: l'ère Zidane s'ouvre en Turquie
-
La Bourse de Paris en baisse face aux taux d'emprunt et au pétrole
-
Vente de SFR: environ un tiers des 8.000 salariés en grève, selon les syndicats
-
BJK Cup: l'Italie et l'Ukraine opposées en demi-finale
-
Les marchés mondiaux plombés par le pétrole et les taux
-
Xi, reçu avec tous les égards par Trump, plaide pour une coexistence pacifique
-
Face aux accusations, Thélyson Orélien pointe une volonté de le "faire taire"
-
Newsom: la présidence Trump "telle que nous la connaissons" s'arrêtera après les élections de novembre
Automobile: la France et l'Allemagne bousculées par les difficultés du secteur
Des usines à l'arrêt chez les deux premiers constructeurs européens Volkswagen et Stellantis, des équipementiers qui licencient en masse en Allemagne, le virage vers l'électrique plus difficile que prévu: le secteur automobile traverse une zone de sévères turbulences en France et en Allemagne.
Vendredi, c'est Renault qui a confirmé mener "des réflexions" "face aux incertitudes du marché", après des informations de presse évoquant 3.000 suppressions de poste dans le monde, y compris à son siège à Boulogne-Billancourt, près de Paris. Le groupe a précisé n'avoir encore pris "aucune décision".
Il avait déjà indiqué fin juillet avoir gelé les embauches au niveau mondial jusqu'à la fin de l'année, sauf pour les ouvriers dans les usines.
Les constructeurs européens sont plombés par la baisse des ventes sur le continent et un marché de l'électrique qui peine à décoller malgré la réglementation européenne qui interdira les véhicules thermiques d'ici 2035 au sein de l'UE.
En Allemagne, ils connaissent aussi des déboires à cause de coûts de l'énergie élevés et d'une perte de compétitivité à l'international.
Les annonces frappant les usines outre-Rhin se multiplient.
- Volkswagen, Bosch... -
Volkswagen suspendra une semaine en octobre la production dans deux sites consacrés à des modèles électriques. Le groupe a évoqué une "grande incertitude" avec "le conflit douanier avec les États-Unis et le débat sur la sortie du moteur thermique".
Le géant aux dix marques (Audi, Skoda, Seat...) a revu à la baisse ses prévisions pour 2025, après l'avertissement de sa filiale Porsche qui repousse la sortie de certains modèles électriques tout en lançant de nouveaux modèles à moteurs thermiques et hybrides.
La marque de luxe prévoit en outre de licencier la majorité des employés de sa branche de batteries Cellforce qui n'est jamais parvenue à rattraper les poids lourds asiatiques du secteur.
Les équipementiers ne sont pas épargnés. Cette semaine, l'allemand ZF a indiqué qu'il allait supprimer de 7.600 emplois, emboîtant le pas de Bosch.
Le premier équipementier mondial a décidé fin septembre de supprimer 13.000 postes supplémentaires en Allemagne (3% de ses effectifs dans le monde), s'ajoutant aux 9.000 suppressions annoncées depuis 2024.
Mi-septembre, Ford avait averti de la suppression de 1.000 postes dans son usine de Cologne, dédiée à l'électrique, après avoir annoncé en juillet 4.000 postes en moins en Europe.
Dans une industrie allemande en crise où aucun secteur n'est épargné, l'automobile affiche le pire bilan en termes d'emplois: environ 51.500 postes (7% des effectifs) avaient été supprimés sur un an à fin juin, selon une étude du cabinet EY.
- Niveau d'avant Covid -
Le marché européen n'a jamais retrouvé son niveau d'avant Covid.
"Avant la crise (sanitaire), l'industrie européenne produisait environ 19 millions d'unités (de voitures par an, ndlr). Maintenant, nous sommes en passe d'atteindre les 15 millions d'unités", a récemment rappelé le patron de Stellantis Antonio Filosa, "et l'Europe est la seule parmi les grandes régions à décliner aussi rapidement".
En France, malgré les aides à l'achat du gouvernement, les ventes sur les neuf premiers mois de 2025 ne représentent que trois quarts des ventes sur la même période en 2019, selon la Plateforme automobile (PFA), l'association des constructeurs.
Environ 75.000 emplois dans l'automobile risquent de disparaître dans le pays d'ici 2035, selon une étude de la PFA en juin, et 40.000 ont déjà été supprimés depuis 2020, soit plus de 10% des effectifs.
Stellantis a récemment annoncé mettre à l'arrêt plusieurs de ses usines pour plusieurs jours à Poissy, Sochaux et Mulhouse, après des annonces similaires concernant des sites en Allemagne, Espagne, Pologne et Italie.
Le groupe aux 14 marques (Citroën, Fiat, Opel, Peugeot...) explique vouloir "adapter le rythme de production à un marché européen difficile".
Si le secteur mise sur le développement l'électrique, les constructeurs français et allemands dénoncent l'obligation de se convertir à marche forcée.
Au salon automobile de Munich, en septembre, Volkswagen, Stellantis, BMW et Mercedes-Benz ont remis en cause l'objectif zéro émission en 2035 de Bruxelles.
Les Européens subissent enfin la montée en puissance des constructeurs chinois, comme le géant BYD, dont les ventes connaissent une progression exponentielle, même si elles restent très minoritaires.
W.Moreno--AT