-
Ligue des nations: Wirtz offre à Klopp son premier succès avec l'Allemagne
-
En Espagne, concert de casseroles avant un vote clé sur le logement
-
Wall Street clôture en petite hausse, soulagée par la détente des taux obligataires
-
Mexique : attaque à l'arme blanche dans une école, un mort et trois blessés
-
Une condamnée dans un état critique après son exécution ratée aux Etats-Unis
-
"À nous d'être à la hauteur" : début des débats sur la loi "intégrale" contre les violences sexuelles
-
Argentine : Macron et Milei veulent renforcer les liens économiques bilatéraux
-
Accusations d'antisémitisme: Mediapart présente des éléments d'authentification, Bardella continue de démentir
-
Furieux à l'idée d'une hausse de TVA, Canal+ menace de moins investir dans le cinéma et le sport
-
Bolivie : le procureur général arrêté, soupçonné de blanchiment et de trafic de drogue
-
Deux Américains, un Canadien et un Russe en route pour la Station spatiale internationale
-
Après un été "hors normes" lui ayant coûté 80 millions d'euros, la SNCF prépare le prochain
-
Mediapart révèle avoir pu authentifier les messages antisémites attribués à Bardella
-
Dettes des Etats: les taux plombent les marchés boursiers
-
Chili : heurts entre étudiants et policiers lors d'une manifestation contre de possibles coupes dans l'éducation
-
Argentine : TotalEnergies donne le ton avant la rencontre de Macron et Milei
-
Plombées par les taux, les Bourses européennes terminent en net recul
-
Blocage des lycées : Matignon condamne des "violences urbaines" et incrimine LFI
-
Le Tennessee suspend les exécutions après l'échec de la mise à mort d'une femme
-
Présidence du Sénat : Gérard Larcher aisément reconduit, sous l'oeil du nouveau groupe RN
-
Les revendications des lycéens: des moyens supplémentaires à la suppression de Parcoursup
-
IA : Lagarde appelle l'Europe à développer ses propres capacités technologiques
-
Ukraine: un pont de Kiev et un institut nucléaire frappés par des drones russes
-
Wall Street évolue dans le rouge, plie sous le poids des taux obligataires
-
Dettes des Etats: les taux d'intérêt continuent de mener la danse
-
Bolivie : enquête pour narcotrafic contre le procureur général arrêté après des sanctions américaines
-
Rejoint par les étudiants, le mouvement lycéen se tend : Lecornu convoque une cellule de crise
-
Foot: l'avenir international de Ronaldo en question
-
Afghanistan : au moins 10 civils tués dans de nouvelles frappes pakistanaises
-
Tapisserie de Bayeux: le British Museum va proposer une visite en audiodescription
-
Un yacht coulé par un banc de cachalots dans le Pacifique Sud, les quatre passagers secourus
-
Mediapart: enquêtes qui marquent et têtes qui tombent
-
Ukraine: un pont de Kiev et l'institut de recherche nucléaire frappés par des drones russes
-
Projet de budget de la Sécurité sociale: les principales mesures
-
Traité plastique: le pilote des discussions espère un accord en mars
-
Les députés algériens étendent la peine de mort aux auteurs de feux de forêt
-
Rejoint par les étudiants, le mouvement lycéen se tend: le Premier ministre convoque une cellule de crise
-
UE: les discussions "avancent" sur les hubs pour le renvoi de migrants en Afrique
-
ALEX BODI VE ALMAN ŞİRKETLER GRUBUNDAN HALLE’DE 166 DAİREYE YATIRIM
-
ALEX BODI DAN KONGLOMERAT JERMAN BERINVESTASI PADA 166 UNIT HUNIAN DI HALLE
-
Possible retour du Royaume-Uni dans l'UE: la musique change, mais Bruxelles attend les paroles
-
อเล็กซ์ โบดี และกลุ่มบริษัทจากเยอรมนีลงทุนในอพาร์ตเมนต์ 166 ยูนิตที่เมืองฮัลเลอ
-
Dettes des Etats: les taux d'intérêt atteignent des sommets sur les marchés
-
Allemagne : les automobilistes profitent dès le premier jour du rabais fiscal sur les carburants
-
Garry Kasparov, opposant au Kremlin, prévenu que sa vie est "en danger"
-
Espagne: le roi Felipe VI à Ceuta le 13 octobre, une visite à haut risque diplomatique
-
ALEX BODI A NĚMECKÝ KONCERN INVESTUJÍ DO 166 BYTŮ V HALLE
-
ALEX BODI OCH TYSK KONCERN INVESTERAR I 166 LÄGENHETER I HALLE
-
Ο ΑΛΕΞ ΜΠΟΝΤΙ ΚΑΙ ΓΕΡΜΑΝΙΚΟΣ ΟΜΙΛΟΣ ΕΠΕΝΔΥΟΥΝ ΣΕ 166 ΔΙΑΜΕΡΙΣΜΑΤΑ ΣΤΟ ΧΑΛΕ
-
Gazole : nouveau record du prix moyen à la pompe dans l'UE (Analyse AFP de données officielles)
Royaume-Uni: les autorités sous pression après de nouvelles manifestations violentes
Le gouvernement travailliste de Keir Starmer tente de convaincre dimanche de sa capacité à réprimer les manifestations violentes d'extrême droite après une nouvelle journée de heurts samedi dans plusieurs villes du pays, qui a conduit à près d'une centaine d'arrestations.
Visant parfois des mosquées ou des lieux d'hébergement de demandeurs d'asile, ces rassemblements ont commencé après que des rumeurs se sont propagées sur les réseaux sociaux, relayées par des influenceurs d'extrême droite, sur la nationalité et la religion de l'agresseur présumé qui a tué trois fillettes lundi dans la ville de Southport, dans le nord-ouest de l'Angleterre.
Des rassemblements sont encore prévus dimanche.
Samedi, les manifestations organisées dans plusieurs dizaines de villes, ont dégénéré dans de nombreux endroits, notamment à Liverpool (nord-ouest), Hull (nord-est), Belfast (irlande du Nord) ou Leeds (nord).
Des affrontements ont eu lieu entre manifestants et policiers, mais aussi avec des contre-manifestants mobilisés à l'appel d'associations anti-racistes.
Plusieurs policiers ont été blessés, ont rapporté les polices locales.
Les forces de l'ordre ont indiqué dimanche avoir arrêté plus de 90 personnes à ce stade, dont 23 à Liverpool, 20 à Hull, 20 à Blackpool (nord-ouest) et 14 à Bristol (sud-ouest).
Cette nouvelle journée de violences faisait suite aux émeutes qui ont éclaté à Sunderland (nord-est) vendredi, et dans plusieurs villes, dont Londres, mercredi, et à Southport mardi au lendemain de l'attaque au couteau.
Le pays n'avait pas connu une telle flambée depuis 2011, après la mort d'un jeune homme métis, Mark Duggan, tué par la police au nord de Londres, soulignent les médias britanniques.
Si la police a eu à gérer des évènement "circonscrits" à certains endroits du pays, "ous voyons maintenant que cela se propage dans les grandes villes", a souligné Tiffany Lynch, de la Fédération professionnelle de la police d'Angleterre et du Pays de Galles, sur la BBC.
Un mois tout juste après son arrivée au pouvoir, Keir Starmer traverse sa première crise, sur un sujet d'autant plus sensible que les travaillistes ont été accusés durant la campagne par les conservateurs d'être laxistes en matière de sécurité et d'immigration.
Depuis lundi, Keir Starmer multiplie les messages de fermeté et les assurances de soutien aux forces de l'ordre contre ce qu'il a décrit comme une "haine d'extrême droite", accusant les manifestants d'être des "voyous".
Après une réunion d'urgence avec ses principaux ministres samedi, il a prévenu que son gouvernement soutiendrait la police afin qu'elle prenne "toutes les actions nécessaires pour garder les rues sûres".
- premières critiques -
Interrogée sur la perspective d'avoir recours à l'armée, la ministre en charge de la police Diana Johnson a assuré dimanche sur la BBC que les forces de l'ordre "ont toutes les ressources nécessaires".
"Si vous êtes impliqués (dans des violences) et n'avez pas encore été arrêté, cela viendra", a prévenu le chef du Conseil national des chefs de la police (NPCC), BJ Harrington, dans un communiqué, ajoutant que 4.000 policiers anti-émeutes sont en alerte en cas de nouveaux débordements.
Dans les manifestations, organisées sous le mot d'ordre "Enough is enough" (Trop c'est trop), des slogans anti-immigration et islamophobes étaient scandés et des drapeaux anglais brandis.
Karina, une mère de famille de 41 ans a participé au rassemblement organisé samedi à Nottingham. "Je suis une patriote et j'en ai marre que des gens (...) nous disent que les blancs de la classe ouvrière sont fascistes, parce que nous ne voulons plus voir de personnes venir illégalement sur des bateaux depuis des pays sûrs", a-t-elle affirmé à l'AFP.
Si les condamnations des violences sont unanimes, des critiques commencent à émerger contre le gouvernement.
L'ancienne ministre conservatrice de l'Intérieur Priti Patel a estimé sur X qu"il "risque désormais de paraître emporté par les événements plutôt que d'en garder le contrôle".
"Dans les deux dernières semaines, sous les travaillistes, nous avons eu des attaques au couteau contre des personnes innocentes, des combats de rue à la machette, des émeutes et des violences lors de manifestations", affirme sur X dimanche le parti anti-immigration Reform UK, accusant le Labour d'être "laxiste envers les criminels".
J.Gomez--AT