-
Strade Bianche: "Tadej Pogacar était vraiment au-dessus", reconnaît Seixas
-
Strade Bianche: Pogacar en habitué, Seixas sur la voie royale
-
Biathlon: Simon brille dans la mass start de Kontiolahti, Jeanmonnot en difficulté
-
Six nations: le XV de France humilié par l'Ecosse, voit le Grand Chelem s'envoler
-
Trump lance une coalition pour "éradiquer" les cartels en Amérique latine
-
Les Etats-Unis ont commencé à utiliser des bases militaires britanniques contre l'Iran
-
Khamenei tué par Israël: coup de maître ou succès facile?
-
Aux chantiers navals de Gdansk, les femmes sont les reines des hauteurs
-
Ski: après les JO, Pinheiro Braathen récidive en géant et met Odermatt sous pression
-
Israël a mené sans succès une opération au Liban pour retrouver les restes de l'aviateur Ron Arad
-
Ukraine: au moins dix morts dans des frappes russes nocturnes, un immeuble détruit à Kharkiv
-
Législatives au Népal: le maire de Katmandou Shah en passe de remporter une très large victoire
-
Ski alpin: l'Italienne Pirovano double la mise en descente à Val di Fassa
-
Au Népal, le pari politique réussi du populaire Balendra Shah
-
Ligue 1: Marseille sans défense
-
Six nations: Finn Russell, feu sacré et sang-froid de l'Ecosse
-
XV de France: troisième ligne et premiers choix
-
L'astéroïde dévié par la Nasa a changé d'orbite autour du Soleil
-
"Je dors trois heures par nuit": l'angoisse d'une Iranienne exilée, sans nouvelles de ses proches
-
Trump, la guerre "au feeling"
-
L'aide mexicaine, un petit soulagement face à la crise alimentaire à Cuba
-
En Finlande, des enfants traversent la Baltique gelée en aéroglisseur pour aller à l'école
-
F1: Russell en pole, Mercedes écrase la concurrence en Australie
-
Législatives au Népal: le maire de Katmandou Shah l'emporte sur l'ex-Premier ministre Oli
-
NBA: Wembanyama magique avec les Spurs, Tatum "ému" avec les Celtics
-
Ski: Adrien Théaux annonce mettre fin à sa carrière à la fin de l'hiver
-
Tennis: débuts solides pour Sinner et Sabalenka en quête d'un premier titre à Indian Wells
-
Israël pilonne Téhéran après une semaine de guerre
-
Trump, en pleine guerre en Iran, réunit ses alliés d'Amérique latine
-
A une semaine des municipales, derniers jours d'une campagne sans certitude
-
Fitch maintient la note de la France, à l'économie solide malgré une dette publique élevée
-
Le rappeur Naps, condamné pour viol, remis en liberté sous contrôle judiciaire avant le procès en appel
-
Six nations: l'Irlande fait le job contre les Gallois, sans impressionner
-
Venezuela: l'inflation grimpe en flèche en 2025, à 475%
-
Guerre au Moyen-Orient: le pétrole propulsé, les Bourses mondiales mises à mal
-
Ligue 1: le PSG giflé par Monaco à cinq jours du choc contre Chelsea
-
Wall Street clôture en baisse, mise à mal par le pétrole et l'emploi américain
-
A Colmar, un nouvel éclat pour "La Vierge au buisson de roses" avant le Louvre
-
Pétroliers bloqués dans le Golfe: un risque écologique majeur, prévient Greenpeace
-
Des migrants africains effrayés mais toujours au travail dans le Golfe malgré les attaques de missiles
-
Milan Cortina: les Jeux paralympiques ouverts, la Russie huée pour son retour
-
Impact de la guerre attendu sur les factures de gaz en mai, selon Bercy
-
Les Libanais replongent dans le cauchemar d'une guerre qu'ils n'ont "pas choisie"
-
Timothée Chalamet repris de volée par de grands opéras après des propos en interview
-
"On devient fous": à Dubaï, l'angoisse de touristes français en déroute
-
Avec la Russie mais sans Iranien, Milan Cortina lance ses Jeux paralympiques
-
La start-up d'IA Anthropic va saisir la justice contre le gouvernement Trump
-
Passagers clandestins, des virus voyagent à l'intérieur d'autres virus
-
Pétrole russe: le bras de fer se durcit entre Orban et Zelensky
-
A Koweit, la tragédie d'une fillette de 11 ans tuée dans une frappe de son propre pays
Prix de l'électricité: plus d'un tiers des salariés d'EDF en grève contre les mesures gouvernementales
Plus d'un salarié d'EDF sur trois étaient en grève ce mercredi contre la demande de l'Etat de vendre davantage d'électricité à bas prix à ses concurrents afin de contenir la facture d'électricité des ménages et des entreprises, une décision dont ils craignent les conséquences pour la santé du groupe.
La participation au mouvement, qui ne devrait pas occasionner de coupures de courant, s'élevait à la mi-journée à "37,20% de l'effectif total", selon le groupe. A titre de comparaison, les derniers mouvements d'envergure, contre un projet de réorganisation du groupe, avaient été suivis par 20 à un peu plus de 25% des effectifs, en 2020 et 2021.
La grève a entraîné une baisse de la production de 2.500 MW dans la nuit de mardi à mercredi, jusqu'à 08H00 du matin environ, lorsque RTE a demandé l'arrêt des baisses, a indiqué à l'AFP le gestionnaire des lignes à haute et très haute tensions. C'est l'équivalent de deux gros réacteurs nucléaires.
Devant la flambée des prix de l'énergie, le gouvernement a dégainé un arsenal de mesures pour contenir les factures et honorer sa promesse de limiter à 4% l'augmentation des tarifs réglementés de l'électricité en 2022, à quelques semaines de l'élection présidentielle.
Le gouvernement multiplie depuis fin septembre les décisions contre la hausse générale des prix de l'énergie, avec un "bouclier tarifaire" sur le gaz, une indemnité pour compenser l'inflation notamment de l'essence, ou encore mardi un relèvement du barème de l'indemnité kilométrique.
Pour l'électricité, il a notamment demandé à EDF d'augmenter de 20% le volume d'électricité nucléaire vendu à prix réduit à ses concurrents cette année, pour le faire passer de 100 à 120 terrawattheures (TWh). Ce qui coûtera de l'ordre de 8 milliards d'euros au groupe.
Les quatre principaux syndicats du secteur énergétique ont alors appelé à la grève, et le PDG lui-même a fait part de son "choc", à un moment difficile pour EDF.
Le groupe est déjà aux prises avec de nouveaux retards pour l'EPR de Flamanville (Manche) et avec un problème de corrosion sur des systèmes de sécurité dans plusieurs centrales.
"C'est une décision totalement aberrante, prise sans en mesurer les conséquences à long terme. Elle va considérablement fragiliser EDF", a expliqué Eric Kozlowski, délégué syndical CFE-CGC à la centrale nucléaire de Golfech.
Des rassemblements ont eu lieu mercredi devant des centrales nucléaires, comme à Gravelines (Nord).
"Nous, ce qu'on demande simplement c'est de stopper cet Arenh" (Accès régulé à l'électricité nucléaire historique, le mécanisme qui permet à EDF de vendre son électricité à ses concurrents à bas coût), commentait auprès de l'AFP Franck Redondo, secrétaire du CSE EdF-CNPE de Gravelines.
"Ou alors, on demande à Total, Direct Énergie, toute la clique, (...) d'investir dans le futur électrique français. Parce que c'est facile de recevoir du courant et de le vendre à bas coût mais d'investir en rien", a-t-il ajouté, devant la centrale, où une cinquantaine d’employés étaient réunis derrière une banderole : "Non au sacrifice d’EDF et la concurrence déloyale".
- "Contribuer à la solidarité nationale" -
Le gouvernement, lui, estime qu'en tant que groupe détenu à 84% par l'Etat, il est normal qu'il contribue à l'effort pour limiter la hausse des tarifs.
Le patron des députés LREM Christophe Castaner a dit sur France 2 ne pas comprendre cette grève, "parce que quand vous avez la fierté d'être dans une entreprise publique comme EDF, vous assumez aussi de contribuer à la solidarité nationale".
Sans les décisions gouvernementales, les tarifs réglementés auraient bondi de 45% le 1er février, selon le régulateur, qui calcule des hausses annuelles en fonction des prix du marché.
Fait rare, cette mesure a ému jusqu'aux plus hautes sphères de l'entreprise: dans un message interne aux cadres d'EDF, le PDG Jean-Bernard Lévy a vivement critiqué la décision du gouvernement, un "véritable choc", qu'il a "combattue".
Pour les fournisseurs alternatifs d'électricité, premiers bénéficiaires de cette mesure, il est "logique que les consommateurs français bénéficient de la rente du nucléaire car ils ont financé ce parc nucléaire dans un contexte de monopole public grâce à leurs impôts et leurs factures", a indiqué l'Anode, qui regroupe ces entreprises.
A.Moore--AT