-
Turquie : condamné mais libéré jusqu'en appel, un humoriste tient tête à Erdogan
-
Prison aménageable et inéligibilité immédiate requises contre Rachida Dati
-
Ouagadougou-Alger: Swiftair condamnée, soulagement des familles "4.449 jours" après le crash
-
Inondations : huit morts en Thaïlande et en Birmanie
-
Le foie gras au menu des prochaines élections à Washington
-
A l'approche des élections de mi-mandat américaines, les sites de désinformation prolifèrent
-
Projet d'attaque contre une base militaire en Angleterre : enquête sur un lien avec l'Irann selon des médias britanniques
-
Ce que l'on sait sur un projet d'attaque contre une base militaire en Angleterre
-
A Metz, le pape Léon XIV en chantre de la paix en Europe
-
Brouille au sujet de prisonniers nord-coréens : Séoul convoque le chargé d'affaires ukrainien
-
Bangkok inondé s'adapte avec des... marchés flottants
-
"Un pas de plus": introduit aux Jeux asiatiques, le padel rêve d'un futur olympique
-
En Inde, les bébés nés dans les hôpitaux publics valent de l'or
-
Turquie : un humoriste devant ses juges pour insulte à Erdogan
-
Logement : les manifestants à Madrid déterminés à "maintenir la pression" sur le gouvernement
-
En Ukraine, faire rouler les trains, nerf de la guerre
-
Projet d'attaque contre une base militaire en Angleterre : enquête sur un lien avec l'Iran (médias)
-
Foot: premier vrai test en Belgique pour les Bleus de Zidane
-
A son dernier jour en France, Léon XIV rejette toute violence au nom des religions
-
À leur procès pour corruption, le PNF accuse Dati et Ghosn d'"atteinte manifeste à la démocratie"
-
En Corée du Nord, un effondrement des défections vers le Sud
-
Entre les immeubles, une ferme en quête de rentabilité et de lien
-
Inondations: huits morts en Thaïlande et en Birmanie
-
Trump a proposé à Xi de vendre des armes à la Chine (ambassadeur américain)
-
Léon XIV à Metz, pour la dernière étape de sa visite en France
-
Trump confirme dîner avec le "très respecté" patron d'Anthropic, après des mois de tensions
-
TotalEnergies vise une croissance de 2 à 3% par an de sa production de pétrole et gaz entre 2030 et 2035
-
Léon XIV en route pour Metz, dernière étape de sa visite en France
-
Thaïlande: huit morts dans les crues depuis le 16 septembre (gouvernement)
-
Nouvelle-Zélande : la police au secours d'un jeune phoque égaré sur une route
-
Présidentielle au Brésil: pour sa dernière bataille, Lula affronte le fils Bolsonaro
-
Champion historique de la gauche brésilienne, Lula court contre le temps
-
Flavio Bolsonaro, l'héritier politique à l'ombre du père
-
Mondiaux de cyclisme: Seixas, après l'échec, des leçons pour un rebond
-
Le campement pour le droit au logement passe une deuxième nuit au centre de Madrid
-
La production de drogues de synthèse entraîne une lourde pollution de l'environnement, alerte l'OFDT
-
Taylor Swift devient l'artiste la plus récompensée des MTV Video Music Awards
-
Venezuela: une proche de l'opposante Machado accueillie par des centaines de partisans à Caracas
-
Séoul exige des excuses de Kiev pour avoir révélé le transfert de prisonniers nord-coréens
-
Avec une popularité confortée, le pape Léon XIV achève à Metz sa visite en France
-
Ultime journée cruciale au procès de Rachida Dati et Carlos Ghosn
-
SpaceX vise pour la première fois l'orbite terrestre avec sa mégafusée Starship
-
Du calme de la campagne anglaise à l'alerte antiterroriste
-
Ligue des nations: l'Allemagne tombe contre la Grèce, premier revers pour Klopp
-
Face à face tendu en Irlande du Nord après le blocage d'une marche protestante par des manifestants
-
Mondiaux de cyclisme: "une énorme déception" pour Seixas
-
A Lourdes, Léon XIV "à l'écoute" de victimes de violences sexuelles
-
Mondiaux de cyclisme: "un miracle", McNulty piège les favoris
-
Aleksandar Vucic: de ministre sous Milosevic à homme d'État serbe
-
Cyclisme: l'Américain Brandon McNulty, champion du monde surprise
Macron officialise "sa main tendue" aux partis, la gauche s'indigne
"Converger sans reniement ni renoncement". Emmanuel Macron a officialisé son invitation aux partis politiques pour une grande réunion mercredi 30 août afin de travailler à des décisions dépassant les clivages, mais la gauche s'indigne déjà d'un ordre du jour qu'elle juge lacunaire.
L'objectif est de bâtir "ensemble" des textes législatifs et ouvrir la voie, "le cas échéant", à des referendums, écrit le chef de l'Etat dans un courrier adressé aux partis.
Par touches successives, le chef de l'Etat met ainsi en musique "l'initiative politique d'ampleur" annoncée au coeur de l'été pour sortir des blocages à l'Assemblée nationale, où son gouvernement se heurte à l'absence de majorité absolue.
Les chefs des partis sont conviés à une après-midi de discussions et un dîner, dans un lieu qui sera précisé ultérieurement et qui pourrait ne pas être l'Elysée.
"Quand l'intérêt supérieur du pays est en jeu, j'ai confiance, comme beaucoup de Français, dans notre capacité à converger sans reniement ni renoncement", écrit Emmanuel Macron dans cette lettre également envoyée aux présidents des assemblées.
Les discussions porteront sur "la situation internationale et ses conséquences pour la France", "l'efficacité de l'action publique" y compris de nouvelles pistes de décentralisation et de réformes institutionnelles, et "la cohésion de la Nation", ajoute-t-il.
Après avoir voulu écarter le Rassemblement national (RN) et la France insoumise (LFI), l'Elysée s'est ravisé et a finalement convié ces deux formations que la macronie juge pourtant hors de "l'arc républicain".
"C'est une main tendue loyalement", insiste-t-il dans sa lettre, évoquant l'élaboration rapide de textes législatifs. "Le peuple, par la voix de ses représentants et le cas échéant par referendum, aura le dernier mot".
Le chef de l'Etat, qui a fait de l'éducation la priorité de sa rentrée politique, revient une nouvelle fois sur les émeutes urbaines d'une violence inédite qui avaient suivi la mort du jeune Nahel le 27 juin lors d'un contrôle de police à Nanterre.
- "A côté de l'Histoire"-
Ces événements ont "révélé chez une partie de notre jeunesse une perte du sens de l'autorité et de la civilité, une forme de décivilisation", a-t-il martelé.
Emmanuel Macron ne précise toujours pas sur quels thèmes il pourrait consulter les Français par référendum, une option qu'il a évoquée à plusieurs reprises en six ans de présidence sans jamais passer à l'acte.
Dans sa lettre aux chefs de partis, il évoque un éventail de questions liées à la "cohésion de la Nation", comme la place de l'école, l'intégration, le pouvoir d'achat ou les inégalités.
Aucune formation politique ne s'est opposée au principe de cette réunion. Mais le leader de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon a dénoncé un courrier déconnecté des réalités des Français.
"Je pense que cette lettre, il a dû l'écrire depuis la planète Mars", a-t-il réagi sur TF1, s'étonnant de l'absence de mention de la canicule ou de la pauvreté au moment où des Français "tirent la langue" pour acheter les fournitures scolaires de la rentrée.
Emmanuel Macron "semble passer complètement à côté de l'Histoire", abonde Europe Ecologie-Les Verts (EELV) qui précise que sa cheffe Marine Tondelier se rendra au rendez-vous tout en déplorant "l'absence alarmante des questions écologiques et la maigre place laissée aux questions sociales" dans l'ordre du jour présidentiel.
Présent à Strasbourg pour l'université d'été de son parti, le leader communiste Fabien Roussel a confié sa "colère rentrée" contre le chef de l'Etat après la réforme des retraites qu'il n'a "toujours pas avalée". Sa participation au rendez-vous présidentiel doit encore être confirmée par son parti en début de semaine.
Emmanuel Macron n'aborde pas non plus directement dans sa lettre la question de l'immigration qui doit faire l'objet dans les prochaines semaines d'un projet de loi de son gouvernement.
Dans une interview au magazine Le Point jeudi dernier, le chef de l'Etat n'avait pas exclu d'utiliser à nouveau le très controversé article 49.3 de la Constitution, comme sur les retraites, pour imposer sans vote cette loi sur l'immigration.
Maintenue à Matignon lors d'un mini-remaniement ministériel en juillet, la Première ministre Elisabeth Borne se prépare également à un marathon budgétaire à haut risque à l'automne.
Elle doit construire une loi de finances qui réponde à la fois à la promesse de ne pas relever les impôts et à l'engagement de désendetter enfin la France. Tout en évitant un vote de censure de son gouvernement qui verrait se liguer toutes les oppositions.
S.Jackson--AT