-
Tennis: Serena Williams battue au 1er tour de Wimbledon pour son retour en simple à 44 ans
-
Le Mercosur affiche ses divergences après l'accord commercial conclu avec l'UE
-
Wall Street: le Nasdaq conclut son meilleur trimestre depuis le Covid-19, à +21%
-
Des milliers de Sud-Africains défilent pour exiger le départ des sans-papiers
-
"Pire qu'en Inde": à Rome, les touristes face au supplice de la canicule
-
Mondial-2026: la Norvège prend rendez-vous avec le Brésil, la France en salle d'attente
-
Merkel dévoile son portrait officiel pour le siège de la chancellerie à Berlin
-
Mondial-2026: Halaand et la Norvège punissent la Côte d'Ivoire sur le tard
-
La Bourse de Paris termine sur une note optimiste
-
Wall Street ouvre en hausse pour clôturer un trimestre fructueux
-
A Taïwan, les cueilleuses d'algues attendent en vain la relève
-
NBA: pas de retraite pour "le King" LeBron James mais d'autres cieux
-
Le directeur de la CIA compare l'IA de pointe à des "armes nucléaires numériques"
-
Wimbledon: débuts compliqués pour Swiatek et Rybakina, jour J pour Serena Williams
-
Ouverture du sommet du Mercosur, marquée par de vives critiques sur l'application de l'accord avec l'UE
-
La France vers un nouvel épisode de fortes chaleurs après une canicule exceptionnelle
-
Fin de vie: troisième vote positif à l'Assemblée, avant l'épilogue
-
Enfance: un projet de loi à l'Assemblée, bientôt élargi après l'affaire Lyhanna
-
La Cour suprême américaine sanctuarise le droit du sol, un revers majeur pour Trump
-
L'affichage de l'origine des viandes sur les produits transformés validé par les sénateurs
-
Basket: LeBron James va poursuivre sa carrière en NBA mais quitte les Lakers (médias)
-
Google va lancer ses résumés par IA en France, nuage noir en vue pour les médias
-
Les Bourses mondiales terminent le trimestre optimistes
-
La Cour suprême américaine préserve le droit du sol, un revers majeur pour Trump
-
Les Emirats découvrent le voyage en train, encore rare dans le Golfe
-
Foot: Gonçalo Ramos quitte le PSG pour l'AC Milan
-
Wimbledon: débuts compliqués pour Swiatek, jour J pour Serena Williams
-
Microsoft publie pour la première fois le détail de ses revenus et impôts dans l'UE
-
La Cour suprême préserve le droit du sol, revers majeur pour Trump
-
Canicule: la France vers un nouvel épisode de fortes chaleurs après une canicule exceptionnelle
-
Pas de revalorisation des allocations chômage au 1er juillet, une première en dix ans
-
Les Bourses mondiales dans le vert au dernier jour d'un trimestre prolifique
-
Mondial-2026: la France favorite prudente, la Norvège décomplexée et un Mexique qui rêve
-
Fatigué d'être seul? Ce robot chinois à corps d'humain vous tend la main
-
Fronde contre le projet gouvernemental de consigne des bouteilles en plastique
-
Sur les plages de Kiev en pleine vague de chaleur, oublier la guerre
-
Onze librairies Furet du Nord et Decitre doivent fermer, jusqu'à 163 postes touchés
-
Au Mondial, des stars sur le terrain et en tribunes
-
Nombre record de "nouveaux millionnaires" dans le monde en 2025, selon UBS
-
Nombre record de "nouveaux millionaires" dans le monde en 2025, selon UBS
-
Papouasie-Nouvelle-Guinée: un projet minier fait craindre un désastre environnemental
-
Japon : adoption d'un projet de loi interdisant la profanation du drapeau national
-
France: "Sans doute un nouvel épisode caniculaire à partir de ce week-end", annonce Météo-France à l'AFP
-
Mondial-2026: le foot se joue à 11 et désormais l'Allemagne perd à la fin
-
"Promesse tenue": les produits américains détaxés à partir de mercredi dans l'UE
-
Royaume-Uni: sur le départ, Starmer muscle le budget militaire pour moderniser l'armée
-
Petits colis: la France change de stratégie et suspend sa taxe au nom de l'harmonisation européenne
-
Emissaires américains et iraniens au Qatar après des frappes: ce que l'on sait
-
Des milliers de Sud-Africains dans la rue pour demander le départ des sans-papiers
-
IA : les centres de données émettent bien plus de CO2 qu'estimé, selon Allianz Trade
L'UE prépare l'arrivée d'un euro numérique que personne n'attend
Bruxelles présente mercredi un cadre législatif pour le futur euro numérique, version dématérialisée de la monnaie unique, un projet qui suscite fantasmes complotistes et hostilité des banques sans pour autant répondre à une véritable attente citoyenne.
"Pour l'instant, l'euro numérique semble être une solution qui cherche un problème" à résoudre, ironise l'eurodéputé allemand Markus Ferber. La Commission et la Banque centrale européenne (BCE) "doivent encore expliquer de manière convaincante pourquoi nous en avons besoin".
Qu'apportera-t-il alors que l'argent dématérialisé est déjà couramment utilisé depuis des décennies à travers une multitude de services financiers comme les cartes de crédit et plus récemment des applications mobiles de paiement ?
Pour la BCE, la dématérialisation croissante des paiements, notamment avec l'essor du e-commerce, nécessite la création d'un euro électronique, au risque de voir la monnaie unique de plus en plus concurrencée par les cryptomonnaies ou des versions numériques de devises étrangères.
L'institution de Francfort a lancé en juillet 2021 une phase d'étude pour fournir ses pièces et billets sous forme électronique à partir de 2027 ou 2028.
Le projet de texte dévoilé mercredi établit le cadre juridique nécessaire. Il sera encore négocié pendant des mois avec les Etats membres et le Parlement européen.
L'euro numérique suscite avant tout des inquiétudes alimentées par des campagnes de désinformation. Des internautes affirment sur les réseaux sociaux qu'il viserait à supprimer l'argent liquide pour permettre une surveillance généralisée des citoyens, à travers le contrôle de leurs achats et transactions financières.
La devise électronique ne sera pourtant qu'une option de paiement supplémentaire et optionnelle, en complément des espèces. Stockée sur une carte ou un téléphone mobile, elle offrira aussi une fonctionnalité de paiement hors ligne qui préservera l'anonymat.
- "Il ne remplacera pas le cash" -
L'euro numérique aura cours légal dans les 20 pays ayant adopté l'euro.
Mais les très petites entreprises et certaines associations à but non lucratifs pourront refuser de le recevoir en paiement, tout comme les particuliers dans le cadre de leurs transactions personnelles, selon une version du projet de règlementation consultée par l'AFP.
Il "ne remplacera pas le cash" et les citoyens européens seront "libres" de l'utiliser ou non, a martelé la semaine dernière François Villeroy de Galhau, membre du Conseil des gouverneurs de la BCE. Il aura "les mêmes caractéristiques" que l'argent liquide et "garantira le respect de la vie privée", a-t-il assuré lors d'une conférence à Paris.
La Chine teste déjà à grande échelle le yuan numérique. Les Etats-Unis et le Royaume-Uni envisagent aussi une version électronique de leur devise.
"Alors que tout devient numérique, pourquoi la monnaie de la banque centrale devrait-elle être la seule à rester en papier?", interroge M. Villeroy de Galhau.
Ses partisans soulignent que l'euro électronique assurera un service universel et gratuit, bénéficiant de la garantie publique. Il sera accessible aux quatre millions d'Européens actuellement privés de compte en banque alors que le paiement en ligne devient un besoin fondamental. Le Bureau européen des unions de consommateurs (BEUC) y est d'ailleurs "très favorable".
Mais les banques s'inquiètent de possibles pertes de revenus et des risques pour la stabilité financière si les particuliers retiraient massivement les dépôts de leurs comptes courants pour les stocker en euros numériques. Comme les pièces et billets, ils ne seront pas inscrits dans leur bilan.
"L'euro dématérialisé est offert depuis des années par les banques commerciales (...) Il n'existe pas à date de besoin qui ne serait pas déjà couvert", affirme la Fédération bancaire française.
Pour rassurer les établissements financiers, le texte de la Commission prévoit que la BCE "développera des instruments pour limiter l'utilisation de l'euro numérique comme réserve de valeur". En clair, elle imposera à chaque particulier un montant plafond d'euros détenus sous cette forme. Il pourrait atteindre 3.000 euros a suggéré en mai un responsable de la BCE.
Les utilisateurs "n'auront pas de relation contractuelle avec la BCE", précise encore le texte. L'euro numérique sera distribué par les banques qui pourront l'intégrer dans leurs services existants.
R.Lee--AT