-
La Bourse de Paris termine sur une note optimiste
-
Wall Street ouvre en hausse pour clôturer un trimestre fructueux
-
A Taïwan, les cueilleuses d'algues attendent en vain la relève
-
NBA: pas de retraite pour "le King" LeBron James mais d'autres cieux
-
Le directeur de la CIA compare l'IA de pointe à des "armes nucléaires numériques"
-
Wimbledon: débuts compliqués pour Swiatek et Rybakina, jour J pour Serena Williams
-
Ouverture du sommet du Mercosur, marquée par de vives critiques sur l'application de l'accord avec l'UE
-
La France vers un nouvel épisode de fortes chaleurs après une canicule exceptionnelle
-
Fin de vie: troisième vote positif à l'Assemblée, avant l'épilogue
-
Enfance: un projet de loi à l'Assemblée, bientôt élargi après l'affaire Lyhanna
-
La Cour suprême américaine sanctuarise le droit du sol, un revers majeur pour Trump
-
L'affichage de l'origine des viandes sur les produits transformés validé par les sénateurs
-
Basket: LeBron James va poursuivre sa carrière en NBA mais quitte les Lakers (médias)
-
Google va lancer ses résumés par IA en France, nuage noir en vue pour les médias
-
Les Bourses mondiales terminent le trimestre optimistes
-
La Cour suprême américaine préserve le droit du sol, un revers majeur pour Trump
-
Les Emirats découvrent le voyage en train, encore rare dans le Golfe
-
Foot: Gonçalo Ramos quitte le PSG pour l'AC Milan
-
Wimbledon: débuts compliqués pour Swiatek, jour J pour Serena Williams
-
Microsoft publie pour la première fois le détail de ses revenus et impôts dans l'UE
-
La Cour suprême préserve le droit du sol, revers majeur pour Trump
-
Canicule: la France vers un nouvel épisode de fortes chaleurs après une canicule exceptionnelle
-
Pas de revalorisation des allocations chômage au 1er juillet, une première en dix ans
-
Les Bourses mondiales dans le vert au dernier jour d'un trimestre prolifique
-
Mondial-2026: la France favorite prudente, la Norvège décomplexée et un Mexique qui rêve
-
Fatigué d'être seul? Ce robot chinois à corps d'humain vous tend la main
-
Fronde contre le projet gouvernemental de consigne des bouteilles en plastique
-
Sur les plages de Kiev en pleine vague de chaleur, oublier la guerre
-
Onze librairies Furet du Nord et Decitre doivent fermer, jusqu'à 163 postes touchés
-
Au Mondial, des stars sur le terrain et en tribunes
-
Nombre record de "nouveaux millionnaires" dans le monde en 2025, selon UBS
-
Nombre record de "nouveaux millionaires" dans le monde en 2025, selon UBS
-
Papouasie-Nouvelle-Guinée: un projet minier fait craindre un désastre environnemental
-
Japon : adoption d'un projet de loi interdisant la profanation du drapeau national
-
France: "Sans doute un nouvel épisode caniculaire à partir de ce week-end", annonce Météo-France à l'AFP
-
Mondial-2026: le foot se joue à 11 et désormais l'Allemagne perd à la fin
-
"Promesse tenue": les produits américains détaxés à partir de mercredi dans l'UE
-
Royaume-Uni: sur le départ, Starmer muscle le budget militaire pour moderniser l'armée
-
Petits colis: la France change de stratégie et suspend sa taxe au nom de l'harmonisation européenne
-
Emissaires américains et iraniens au Qatar après des frappes: ce que l'on sait
-
Des milliers de Sud-Africains dans la rue pour demander le départ des sans-papiers
-
IA : les centres de données émettent bien plus de CO2 qu'estimé, selon Allianz Trade
-
Plus d'une centaine de plaintes contre Epil House, chaîne d'épilation au laser
-
Canicule: près de 16.000 clients restent privés d'électricité, selon Enedis
-
L'OFB dévoile une plateforme pour signaler les comportements inappropriés de ses agents
-
Monaco, royaume du luxe et terre d'accueil des exilés fiscaux
-
La loi visant à relancer les investissements dans l'hydroélectricité parue au JO
-
France: l'assagissement des prix de l'énergie soulage l'inflation en juin
-
TotalEnergies "concentre" le plafonnement des carburants dans les stations rurales
-
Indonésie: un ex-champion de la tech devenu ministre condamné à 10 ans de prison pour corruption
Biden et Modi vantent la "nouvelle énergie" de leur partenariat
Le Premier ministre indien Narendra Modi a vanté jeudi à Washington la "nouvelle énergie" du partenariat avec les Etats-Unis tout en rejetant, dans un rare échange avec la presse, les critiques sur son bilan en matière de droits et libertés.
Dans un long communiqué, qui déroule en 58 points des projets militaires, technologiques et économiques, Joe Biden et son invité assurent avoir établi "la vision la plus complète à ce jour pour le progrès de la relation bilatérale", et écrivent que leurs "ambitions vont atteindre de nouveaux sommets" à l'avenir.
Le président américain, soucieux de resserrer le lien avec l'Inde pour tenir tête à la Chine, a loué lors d'une conférence de presse une relation bilatérale "plus forte, plus étroite et plus dynamique que jamais".
Chose très rare, si ce n'est inédite, pour un dirigeant qui évite les interactions de ce genre, le dirigeant nationaliste hindou a répondu lors de cet événement à une journaliste américaine.
Cette dernière l'a interrogé sur les accusations de répression des musulmans et de dérive autoritaire émises par de nombreuses associations ainsi que par l'ONU.
- "Discrimination" -
"Dans les valeurs démocratiques de l'Inde, il n'y a absolument aucune discrimination", y compris sur la base de la religion, a-t-il dit.
Le sujet a suivi Narendra Modi lors de son allocution au Congrès américain.
"Nous accueillons toutes les religions du monde et nous les honorons toutes", a-t-il encore assuré dans l'hémicycle de la Chambre des représentants. Des parlementaires démocrates, pourtant alliés du président, ont boycotté sa venue, accusant le gouvernement Modi de "prendre les musulmans et d'autres minorités religieuses pour cible".
Narendra Modi avait, avant de devenir Premier ministre il y a 9 ans, été indésirable pendant des années aux Etats-Unis à cause de "graves violations de la liberté religieuse".
Il lui était reproché de n'avoir rien fait, en tant que dirigeant de l'Etat du Gujarat, pour contenir des violences meurtrières contre les musulmans.
Cette fois, plus de problème de visa, mais le tapis rouge et tous les fastes de la Maison Blanche pour le Premier ministre indien, au nom des intérêts stratégiques communs face au géant chinois.
L'Inde est engagée dans un conflit frontalier avec la Chine, tandis que Joe Biden cherche à renforcer sa position dans la rivalité tous azimuts entre Washington et Pékin.
Le président américain a toutefois assuré qu'il espérait toujours rencontrer "prochainement" son homologue chinois Xi Jinping, qu'il a récemment rangé dans la catégorie des "dictateurs", au grand dam de Pékin.
Après une réception avec les honneurs militaires pour son arrivée, Narendra Modi aura droit en soirée jeudi à un élégant dîner de gala.
Le menu, en son honneur, sera végétarien et inspiré de la cuisine indienne.
- "Pionnière" -
L'annonce la plus forte jeudi est la fabrication future en Inde de moteurs F-414 pour avions de chasse par le conglomérat General Electric.
Il s'agit d'un partenariat "fondateur", a estimé Narendra Modi, synonyme d'importants transferts de technologie américaine.
L'Inde va par ailleurs acquérir des drones de combat américains.
Joe Biden ne peut que se réjouir de voir l'Inde diversifier ses équipements de défense, elle qui est historiquement dépendante de la Russie en la matière, et qui a adopté une position réservée face à Moscou depuis l'invasion de l'Ukraine.
Narendra Modi a toutefois appelé jeudi, dans son communiqué commun avec le président américain, à respecter "l'intégrité territoriale et la souveraineté" de l'Ukraine.
La visite a aussi permis d'approfondir la relation économique et technologique, et ce alors que les Etats-Unis sont devenus le premier partenaire commercial de l'Inde.
Les deux pays ont ainsi soldé jeudi plusieurs litiges commerciaux.
Le groupe américain Micron, poids lourd de la fabrication de ces composants informatiques indispensables, a lui annoncé un investissement de plus de 800 millions de dollars dans une usine en Inde.
Il s'agit pour les deux pays de renforcer leurs industries nationales et de diversifier les chaînes d'approvisionnement, dont la pandémie de Covid-19 a montré à quel point elles pouvaient être fragiles.
Par ailleurs, les deux pays entendent lancer une mission commune l'an prochain vers la station spatiale internationale, tandis que l'Inde rejoint les "accords Artemis", un cadre multilatéral fixé à l'initiative des Etats-Unis pour éviter les conflits dans la conquête et l'exploration spatiale.
Les Etats-Unis ne sont pas les seuls à courtiser l'Inde. Narendra Modi sera le 14 juillet l'invité d'honneur du défilé militaire de la fête nationale française, à Paris.
P.A.Mendoza--AT