-
Basket : Gabby Williams, nouvelle reine des Etats-Unis
-
Piratage de cryptomonnaies chez Binance: reprise des retraits, le FBI accuse la Corée du Nord
-
NBA : pour sa troisième saison, Tidjane Salaün veut s'imposer chez les Charlotte Hornets
-
NBA : Wemby dévore Minnesota, les Sixers au forceps
-
Ligue 1: l'OM de Genesio entre serrage de vis et dynamique à entretenir
-
Le marathon de New York souffle la 50e bougie d'un tracé mythique
-
F1/Mexique : Hamilton en pole, Antonelli en route pour le titre
-
Route du Rhum: jour J pour les 115 solitaires de la "reine des transats"
-
Patinage : le Français Kevin Aymoz triomphe au Skate Canada
-
Nvidia, grand argentier de l'écosystème IA, entre risque de bulle et investissement avisé
-
La Serbie commémore la tragédie qui a déclenché le mouvement étudiant
-
Basket : Gabby Williams, phénoménale, remporte le titre de WNBA
-
Trump menace l'Iran de nouvelles frappes sur "un ou deux sites"
-
Le FBI accuse la Corée du Nord du "casse du siècle" chez Binance
-
F1: Lewis Hamilton, sur Ferrari, en pole position du Grand Prix du Mexique
-
En Allemagne, des manifestations de la "Gen Z" suivies d'affrontements
-
Italie: l'AC Milan fait (re)vivre un cauchemar à l'Inter
-
Angleterre : premiers nuages pour Manchester City, alerte rouge à United
-
Top 14: l'UBB se fait peur, Toulon revit, le Racing 92 s'enfonce
-
Revers judiciaire pour Trump au sujet d'une lettre licencieuse à Epstein
-
Crise politique en Pologne : Bruxelles fait pression sur le président polonais
-
Ligue 1: l'entraîneur du Havre Didier Digard écarté, son président démissionne
-
Allemagne: accroché par le Borussia, le Bayern conserve la tête après le Klassiker
-
Crise politique en Pologne: le président consulte, le Premier ministre défend son action
-
ATP 500 de Vienne : De Minaur écarte Zverev et rejoint Alcaraz en finale
-
Top 14: l'UBB se fait peur, le Racing 92 s'enfonce
-
Le guide suprême iranien met en garde les États-Unis et Israël contre une reprise de la guerre
-
Top 14: Malgré les absences, l'UBB résiste et vient à bout de Bayonne
-
ATP 500 de Vienne : Alcaraz domine Medvedev et rejoint la finale
-
A Madagascar, des centres d'arnaque déplacés du Cambodge exploitaient des Africains
-
Pologne: le président reçoit les partis pour sortir de la crise politique
-
Cyclisme: Pogacar, qui avait trois vertèbres cassées, "juste heureux d'être en vie" (presse)
-
Ukraine : les habitants évacués d'Olechky accueillis par leurs proches
-
MotoGP: deuxième du sprint en Malaisie, Marquez veut encore creuser l'écart
-
Japon: des animaux de compagnie bénis en kimonos
-
Allemagne: la police mobilisée en amont d'importantes manifestations de jeunes
-
MotoGP: deuxième du sprint en Malaisie, Marquez se rapproche encore d'un 8e titre mondial
-
Pologne: le président consulte les partis pour trouver une issue à la crise politique
-
Corée du Sud : inhumation des cendres d'un vétéran français de la guerre de Corée
-
Pologne: le président convoque les partis pour trouver une issue à la crise politique
-
Piratage de Binance : comment des milliards de dollars de cryptomonnaies ont-ils pu être volés ?
-
Acte III de la mobilisation sociale : la crainte d'un nouveau 17 octobre, le parcours Bastille/Nation interdit
France Télévisions change de directeur de l'information sur fond de contestation
Cible d'une motion de défiance qui le fragilisait pour mener une réforme elle-même contestée, le directeur de l'information de France Télévisions, Laurent Guimier, quitte ses fonctions et est remplacé par Alexandre Kara, a annoncé le groupe public lundi.
M. Guimier avait fait l'objet le 30 juin d'une motion de défiance adoptée à une large majorité par les rédactions nationales de France Télévisions (79,52% des suffrages exprimés, avec un taux de participation de 71,09%).
Comme directeur de l'information, il était chargé de piloter une réforme contestée en interne et baptisée Tempo: la suppression des journaux nationaux de France 3 (le 12/13 et le 19/20) en septembre 2023 et leur remplacement par 24 éditions régionales, "ICI midi" et "ICI soir".
En plus de la nomination de M. Kara comme directeur de l'information, révélée initialement par Le Parisien, France Télévisions a annoncé celle de Nathalie Saint-Cricq comme "coordinatrice en charge des évolutions éditoriales de l'information" auprès de lui. Elle conserve ses fonctions d'éditorialiste.
L'objectif de cette réorganisation "est d'accentuer encore le pôle de référence que constitue notre offre d'information, de mettre en œuvre le projet Tempo (...) et d'accélérer notre capacité à toucher tous les publics - en particulier les plus jeunes", a écrit la présidente du groupe public, Delphine Ernotte, dans un message interne.
"Peu importe les nominations si les projets ne changent pas! Si Alexandre Kara est nommé pour porter Tempo, ça n'a aucun intérêt pour nous", a réagi auprès de l'AFP Serge Cimino, délégué syndical SNJ (Syndicat national des journalistes).
Cinq des six syndicats représentatifs (SNJ, CGT, Unsa, CGC, Cfdt) avaient appelé les salariés du siège parisien de France Télé à la grève le 12 septembre pour dénoncer le projet Tempo.
- "Relations compliquées" -
M. Guimier, 51 ans, occupait ses fonctions depuis septembre 2020, après avoir intégré France Télévisions comme directeur de la chaîne franceinfo en juin de la même année.
Auparavant, ce journaliste, qui a fait une grande partie de sa carrière à Europe 1, avait dirigé la radio France info de 2014 à 2017 puis le pôle radio du groupe Lagardère (Europe 1, RFM et Virgin Radio) en 2018-2019.
Pour sa part, M. Kara, né en 1969, était jusqu'ici directeur adjoint des programmes du groupe public. Par le passé, il a été directeur de la rédaction de France Télévisions de 2015 à 2018, puis directeur de la chaîne franceinfo de 2018 à 2020, poste auquel il avait été remplacé par M. Guimier.
Auparavant, il avait été chef du service politique d'Europe 1. Après sa promotion comme directeur de l'information de France Télévisions, il rejoint le comité de direction de l'entreprise.
"Je tiens à sincèrement remercier Laurent Guimier. Avec son engagement, nous avons notamment couvert, de façon tout à fait exceptionnelle, les élections françaises et la guerre en Ukraine", a assuré Mme Ernotte.
Après le vote de la motion de défiance, elle l'avait maintenu à son poste mais avait souligné qu'il s'agissait d'un "signal important".
Le catalyseur avait été la question du non-renouvellement de certains CDD mais, selon des sources internes, la motion s'expliquait plus largement par des "relations compliquées" entre la rédaction et M. Guimier.
Selon des témoignages concordants, nombre de journalistes le jugeaient trop peu présent. Beaucoup lui reprochaient également d'avoir fait profil bas face au président de la République Emmanuel Macron lorsque celui-ci avait, selon eux, snobé des sollicitations de France Télévisions au profit d'autres rédactions.
O.Brown--AT