-
Le marathon de New York souffle la 50e bougie d'un tracé mythique
-
F1/Mexique : Hamilton en pole, Antonelli en route pour le titre
-
Route du Rhum: jour J pour les 115 solitaires de la "reine des transats"
-
Patinage : le Français Kevin Aymoz triomphe au Skate Canada
-
Nvidia, grand argentier de l'écosystème IA, entre risque de bulle et investissement avisé
-
La Serbie commémore la tragédie qui a déclenché le mouvement étudiant
-
Basket : Gabby Williams, phénoménale, remporte le titre de WNBA
-
Trump menace l'Iran de nouvelles frappes sur "un ou deux sites"
-
Le FBI accuse la Corée du Nord du "casse du siècle" chez Binance
-
F1: Lewis Hamilton, sur Ferrari, en pole position du Grand Prix du Mexique
-
En Allemagne, des manifestations de la "Gen Z" suivies d'affrontements
-
Italie: l'AC Milan fait (re)vivre un cauchemar à l'Inter
-
Angleterre : premiers nuages pour Manchester City, alerte rouge à United
-
Top 14: l'UBB se fait peur, Toulon revit, le Racing 92 s'enfonce
-
Revers judiciaire pour Trump au sujet d'une lettre licencieuse à Epstein
-
Crise politique en Pologne : Bruxelles fait pression sur le président polonais
-
Ligue 1: l'entraîneur du Havre Didier Digard écarté, son président démissionne
-
Allemagne: accroché par le Borussia, le Bayern conserve la tête après le Klassiker
-
Crise politique en Pologne: le président consulte, le Premier ministre défend son action
-
ATP 500 de Vienne : De Minaur écarte Zverev et rejoint Alcaraz en finale
-
Top 14: l'UBB se fait peur, le Racing 92 s'enfonce
-
Le guide suprême iranien met en garde les États-Unis et Israël contre une reprise de la guerre
-
Top 14: Malgré les absences, l'UBB résiste et vient à bout de Bayonne
-
ATP 500 de Vienne : Alcaraz domine Medvedev et rejoint la finale
-
A Madagascar, des centres d'arnaque déplacés du Cambodge exploitaient des Africains
-
Pologne: le président reçoit les partis pour sortir de la crise politique
-
Cyclisme: Pogacar, qui avait trois vertèbres cassées, "juste heureux d'être en vie" (presse)
-
Ukraine : les habitants évacués d'Olechky accueillis par leurs proches
-
MotoGP: deuxième du sprint en Malaisie, Marquez veut encore creuser l'écart
-
Japon: des animaux de compagnie bénis en kimonos
-
Allemagne: la police mobilisée en amont d'importantes manifestations de jeunes
-
MotoGP: deuxième du sprint en Malaisie, Marquez se rapproche encore d'un 8e titre mondial
-
Pologne: le président consulte les partis pour trouver une issue à la crise politique
-
Corée du Sud : inhumation des cendres d'un vétéran français de la guerre de Corée
-
Pologne: le président convoque les partis pour trouver une issue à la crise politique
-
Piratage de Binance : comment des milliards de dollars de cryptomonnaies ont-ils pu être volés ?
-
Acte III de la mobilisation sociale : la crainte d'un nouveau 17 octobre, le parcours Bastille/Nation interdit
-
À la COP17, le monde s'engage à remettre sur les rails les efforts pour protéger la nature
-
"Trump nous a trahis" : en Arizona, le ressentiment des électeurs latinos
-
Ukraine : à Kherson, sur la ligne de front, le cessez-le feu offre un fragile répit
-
Boxe: à Riyad, Mbilli se mesure à la légende "Canelo"
-
Top 14 : en crise de résultats, Clermont et Urios sous tension
-
NBA : les Sixers dominent les Knicks, les Warriors s'imposent contre les Lakers
Bolloré sur Morandini: "justice est passée et maintenant miséricorde doit passer"
La "justice est passée" dans le cas de l'ex-animateur de CNews Jean-Marc Morandini, condamné pour corruption de mineurs et harcèlement, et il faut maintenant "la miséricorde" et "le pardon", a estimé mardi devant les députés le milliardaire Vincent Bolloré, actionnaire de référence de la chaîne.
Le maintien de Jean-Marc Morandini à l'antenne après sa condamnation définitive mi-janvier avait provoqué une crise au sein de CNews. L'une de ses vedettes, Sonia Mabrouk, a quitté la chaîne début février pour marquer sa désapprobation, puis l'animateur a annoncé trois jours plus tard qu'il se retirait finalement de l'antenne, face à la polémique.
"Il faut justice et miséricorde", a déclaré M. Bolloré, questionné sur cette affaire par la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public.
"La justice est passée (...) et elle a dit deux ans de prison avec sursis". "Bien sûr, je condamne absolument tous les faits délictuels. Et c'en est un grave", a-t-il poursuivi.
Outre la justice, "il y a une deuxième vertu (...), c'est le pardon", a ajouté ce catholique revendiqué, actionnaire de référence du groupe Canal+, dont fait partie CNews.
"Je suis chrétien (...), je récite tous les jours le Notre Père dans lequel je dis +Notre Père qui êtes aux cieux, pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons les offenses+, donc je pardonne", a poursuivi le milliardaire de 73 ans.
"Les dirigeants de CNews, je pense, ont pris les bonnes décisions: d'abord ils ont laissé M. Morandini regretter amèrement par écrit ce qu'il avait fait (référence à un message sur le réseau social X fin janvier, ndlr), et ensuite il a démissionné, il est parti", a développé M. Bolloré.
"La miséricorde, le pardon, ce n'est pas une faiblesse, c'est une force. Parce que la miséricorde, elle vous libère (...), et moi, je ne ferai jamais partie de ceux qui hurlent avec les loups sur tout problème", a-t-il conclu.
Le 14 janvier, la Cour de cassation a rendu définitive la condamnation de Jean-Marc Morandini pour corruption de mineurs, pour des messages de nature sexuelle envoyés à trois adolescents de 2009 à 2016. Il a été condamné à deux ans de prison avec sursis, avec interdiction définitive d'exercer une profession en contact avec des mineurs.
En outre, l'animateur a renoncé le 22 janvier à contester une condamnation pour harcèlement sexuel dans un autre dossier, ce qui l'a rendue définitive.
A.Ruiz--AT