-
Les Bourses européennes dispersées à la clôture
-
JO: des "montagnes russes" d'émotions et le bronze pour Laffont
-
Faire de l'Europe une "puissance indépendante" est la "seule" solution, dit Macron
-
xAI perd plusieurs responsables clés, mais Musk promet la Lune
-
Mondial-2026: beIN chipe la retransmission en France aux dépens de Ligue 1+
-
Pas d'immunité pour Albert II de Monaco dans une plainte en diffamation
-
Tempête Nils: vigilance rouge aux crues dans le Sud-Ouest et au vent sur l'Aude
-
Le Canada en deuil après une rare tuerie qui a fait neuf morts
-
TotalEnergies voit son bénéfice annuel 2025 chuter, lesté par les cours du pétrole
-
Espagne: des milliers d'agriculteurs avec leurs tracteurs à Madrid contre l'accord UE-Mercosur
-
Mort d'Adama Traoré: non-lieu définitif, la famille se tourne vers la justice européenne
-
JO: la biathlète française Julia Simon sacrée championne olympique de l'individuel, Lou Jeanmonnot en argent
-
Pétition contre la loi Duplomb: débat inédit mais sans vote à l'Assemblée
-
JO: Perrine Laffont en bronze en ski de bosses, l'Américaine Elizabeth Lemley titrée
-
Blocage d'un train en Bretagne: des amendes contre sept militants écologistes
-
Mort d'Adama Traoré: le non-lieu est définitif, la famille se tourne vers la justice européenne
-
Bassin d'Arcachon: inquiétude et colère face à de nouveaux déversements d'eaux usées
-
JO: la grande détresse de Nils Allègre, abonné aux quatrièmes places
-
Alpes 2030: le Cojop s'enfonce encore un peu plus dans la crise
-
Lithium: l'Etat s'invite au capital de la mine d'Imerys dans l'Allier
-
"Artistes de l'acier": jeux vidéo et dessins animés aiguisent la passion du katana
-
JO: Franjo von Allmen voit triple avec le super-G, Nils Allègre 4e et inconsolable
-
Une personne interpellée puis relâchée après l'enlèvement de la mère d'une journaliste télé américaine
-
Daniel Siad, recruteur de mannequins aux liens étroits avec Epstein
-
Un collier IA promet d'être votre ami et suscite des inquiétudes
-
XV de France: Depoortere forfait contre les Gallois, doute autour de Moefana
-
Un tribunal néerlandais ouvre une enquête sur l'entreprise chinoise de semi-conducteurs Nexperia
-
Amélie de Montchalin nommée à la tête de la Cour des Comptes à partir du 23 février
-
Des Américaines face à l'émiettement du travail
-
Incendie en Suisse: le propriétaire du bar auditionné par les avocats des parties civiles
-
De la pluie, du vent et des crues: la tempête Nils débarque sur la France
-
Le pouvoir iranien, sous pression américaine, célèbre l'anniversaire de la Révolution islamique
-
Feux de forêt au Chili et en Argentine: le changement climatique accentue les conditions propices, selon une étude
-
Le bruit affecte fortement les oiseaux et leur reproduction... mais des solutions existent
-
Nucléaire: l'Iran ne "cédera pas aux demandes excessives", prévient son président
-
Espagne: après les accidents, Pedro Sánchez promet justice et défend un système ferroviaire "sûr"
-
TotalEnergies voit son bénéfice annuel 2025 chuter, rattrapé par les cours du pétrole
-
Ukraine: une famille avec trois jeunes enfants décimée par une frappe russe
-
Procès du RN et de Marine Le Pen: la date de la décision sera connue mercredi
-
Trump reçoit Netanyahu, qui réclame une pression maximale sur l'Iran
-
Deux Chinois inculpés pour avoir espionné un groupe bouddhiste en Australie
-
La Bourse de Paris prudente avant l'emploi américain, Dassault Système chute de 20%
-
L'UE doit éliminer les entraves qui l'empêchent d'être un "géant mondial", dit von der Leyen
-
Un tireur ouvre le feu dans une école de l'ouest du Canada, neuf morts
-
Le commerce en ligne en France frôle les 200 milliards d'euros des ventes en 2025, un record
-
Pétition contre la loi Duplomb: un débat inédit mais sans vote à l’Assemblée
-
UE: le secteur aérien demande une "révision immédiate" du nouveau système de contrôle aux frontières
-
La tempête Nils débarque sur la France, 19 départements en vigilance orange
-
L'Arcom inflige 100.000 euros d'amende à CNews pour deux séquences sur les Algériens et les Palestiniens
-
Ligue 1: De Zerbi s'en va, l'OM cherche toujours la stabilité
Les métallos de Novasco fixés lundi sur leur sort
Le tribunal de Strasbourg scelle lundi matin le sort de l'aciériste en déroute Novasco (ex-Ascometal) et ses 700 salariés, avec comme plus probable scénario une reprise à minima accompagnée d'une lourde casse sociale dans un secteur sinistré.
Le jugement doit être annoncé lors d'une audience de la chambre commerciale du tribunal judiciaire de Strasbourg qui s'ouvre à 9h00.
A la même heure, une assemblée générale est prévue à l'aciérie mosellane d'Hagondange, plus grand site du groupe avec 434 salariés, "pour discuter et voter des actions", indique Yann Amadoro, délégué syndical CGT, à l'AFP.
Car depuis mercredi, ils savent que c'est fini: l'offre favorisée, déposée par un consortium d'investisseurs réunis autour de Julien Baillon, à la tête de la PME ardennaise Métal Blanc, ne porte que sur l'acquisition de l'usine de Lefrinckoucke, près de Dunkerque, avait indiqué mercredi l'un des avocats du Comité central d'entreprise, Laurent Paté à l'issue d'une audience à huis clos du tribunal.
Les trois autres sites à Saint-Etienne, Custines (Meurthe-et-Moselle) et Hagondange (Moselle) seraient ainsi promis à la liquidation.
Sur un effectif total actuel de 696 salariés, seuls 144 salariés à Lefrinckoucke conserveraient leur emploi, selon M. Amadoro.
L'autre candidat, l'industriel français Europlasma, proposait de reprendre tous les sites de Novasco, mais au prix de licenciements massifs à Hagondange où seuls 75 emplois auraient été sauvés sur 450. Son dossier a toutefois "présenté des faiblesses", selon Me Paté.
- "Voleurs" -
Novasco, qui fabrique des aciers spéciaux, notamment pour le secteur automobile, en est à son quatrième redressement judiciaire depuis 2014.
Ses déboires ne sont pas uniques en Europe, où l'industrie sidérurgique multiplie les plans de licenciements, souffrant entre autres de la concurrence chinoise, des coûts élevés de l'énergie, ainsi que des difficultés des constructeurs automobiles, gros consommateurs d'acier.
L'épilogue est particulièrement douloureux pour les métallos de l'usine de Moselle et tout le département déjà durement éprouvé par la désindustrialisation.
Vendredi déjà, près de 200 d'entre eux se sont mobilisés sur place, brûlant des pneus avant de lancer une opération escargot sur l'A31 entre Metz et le Luxembourg.
Des croix jaunes et rouges étaient posées contre le mur de Novasco à Hagondange, avec des pancartes où on pouvait lire "Voleurs", "Menteurs" ou "Que fait l'Etat".
Les salariés se battent désormais afin obtenir des conditions de départ améliorées.
L'espoir -ténu- d'une nationalisation s'est envolé après une rencontre jeudi des syndicats avec le ministre délégué à l'Industrie Sébastien Martin qui s'est selon eux montré peu encourageant sur ce point.
- Non-sens -
"Le ministre a rappelé qu'il était en contact avec l'actionnaire", le britannique Greybull, "et réitéré son souhait que le site ne soit pas démantelé et, s'il venait à être liquidé, reste prêt à accueillir un site industriel rapidement", a déclaré son entourage.
Mais les représentants du personnel ne se font aucune illusion sur une éventuelle contribution financière de ce fonds d'investissement qui n'a déjà pas tenu ses engagements pris lors de la reprise du groupe en 2024.
"Le ministre a dit qu'il revenait vers nous lundi ou mardi, mais tout le monde a bien compris qu'il y a peu de chance qu'il revienne avec un chèque de Greybull", a dit M. Amadoro vendredi.
Le britannique n'avait injecté que 1,5 million sur les 90 millions d'euros promis, tandis que l'Etat avait rempli globalement son engagement d'investir 85 millions, selon les syndicats.
Pour eux, la disparition de l'aciérie électrique de Moselle s'apparente à un "non-sens écologique et stratégique" dans un secteur où il est difficile de réduire les émissions de gaz à effet de serre.
S.Jackson--AT