-
Etats-Unis et Iran s'accordent pour un cessez-le-feu de deux semaines
-
Ligue des champions: Arsenal crucifie le Sporting dans le temps additionnel
-
Ligue des champions: le Bayern s'impose à Madrid, Mbappé maintient l'espoir
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux retiennent leur souffle avant l'ultimatum de Trump
-
Pershing Square fait une offre financière pour redynamiser Universal Music
-
Wall Street termine sans direction claire avant la fin de l'ultimatum de Trump
-
A l'ONU, Moscou et Pékin opposent leur veto au déblocage du détroit d'Ormuz
-
Des autochtones en cortège pour revendiquer leur droit à la terre à Brasilia
-
Iran: les ex-détenus Cécile Kohler et Jacques Paris attendus mercredi matin en France
-
Menaces de mort: enquête ouverte après la plainte d'une journaliste contre le sénateur Thierry Meignen
-
L'opposition à une loi sur l'antisémitisme dopée par une mobilisation citoyenne
-
Séries: le final de "Hacks" est "parfait", promet Jean Smart
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux sous tension avec l'ultimatum de Donald Trump
-
Cyclisme: Seixas, à nouveau phénoménal, assomme le Tour du Pays basque
-
Iran: les ex-détenus Cécile Kohler et Jacques Paris attendus mercredi en France
-
Au procès libyen, Sarkozy pointe une "erreur" de Guéant et Hortefeux
-
Kanye West interdit d'entrée au Royaume-Uni pour ses propos antisémites, son festival annulé
-
Corruption en Espagne: le procès d'un ancien proche du Premier ministre entache la réputation des socialistes
-
Monte-Carlo: Sinner et Alcaraz se baladent, Monfils dit adieu au Rocher
-
Le rappeur Offset blessé par balle en Floride
-
Kanye West interdit d'entrée au Royaume-Uni en raison de ses propos antisémites
-
Intempéries au Pakistan et en Afghanistan: le bilan s'alourdit à 188 morts
-
Trafic de pesticides: prison ferme contre un fournisseur et un important maraîcher
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux sous tension après le dernier ultimatum de Donald Trump
-
Financement libyen: Guéant et Hortefeux ont commis une "erreur" lors de leurs voyages à Tripoli, estime Sarkozy
-
Google ajoute des garde-fous à son IA pour prévenir la dépendance des jeunes
-
Iran: les ex-détenus Cécile Kohler et Jacques Paris bientôt de retour en France
-
Wall Street ouvre en baisse, l'ultimatum de Trump à l'Iran en ligne de mire
-
Cécile Kohler et Jacques Paris, la fin du cauchemar de deux enseignants qui rêvaient d'Iran
-
Monte-Carlo: Sinner et Alcaraz en balade pour leur entrée en lice
-
Pas-de-Calais: un conducteur de TGV tué dans un accident, un chauffeur routier en garde à vue
-
Iran: les ex-détenus Cécile Kohler et Jacques Paris "sont libres et en chemin vers le territoire français", annonce Macron
-
La Nasa publie la photo d'un coucher de Terre prise par les astronautes d'Artémis
-
Céline Dion ajoute six nouvelles dates de concert à Paris
-
Blocage du détroit d'Ormuz: quels sont les pays dont les bateaux sont les plus touchés?
-
Espagne: premier jour du procès pour corruption d'un ancien proche du Premier ministre
-
A Cuba, une nouvelle génération de Castro: des politiques et un influenceur
-
Egypte: Eni annonce la découverte d'un important gisement de gaz offshore
-
Le vice-président américain JD Vance est arrivé en Hongrie avant les législatives de dimanche
-
Face à la polémique, Kanye West propose de rencontrer la communauté juive britannique
-
"L'heure des crocs", le réquisitoire de Philippe Bilger contre CNews, son ancienne chaîne
-
Turquie : fusillade devant le consulat israélien à Istanbul, un assaillant tué
-
Carburants: des pêcheurs mobilisés en Corse et au Havre
-
"Cirque" ou exercice de transparence ? Fin de la commission sur l'audiovisuel public
-
Trente ans après la guerre, la Croatie libérée des mines, pas des blessures
-
Inde: démission du patron d'Air India, Campbell Wilson
-
Nouvelles frappes en Iran à quelques heures du terme de l'ultimatum de Trump
-
Nouvelle grève des médecins en Angleterre, la 15e en près de trois ans
-
Cinq choses à savoir sur les free parties au centre d'une proposition de loi
-
Prix du livre politique: l'ex-roi d'Espagne en exil Juan Carlos à l'honneur
Au Kenya, commémorations sous haute tension des manifestants tués en 2024
Des marches en mémoire des plus de 60 personnes tuées lors des manifestations historiques de 2024 au Kenya doivent se tenir mercredi dans le pays d'Afrique de l'Est, sous haute tension un an après l'assaut du parlement.
La prise de l'hémicycle du 25 juin 2024 par des milliers de jeunes réclamant la démission du président William Ruto avait marqué l'apogée de mois de protestations, durement réprimées par les forces de l'ordre, contre une augmentation des impôts et la corruption omniprésente dans le pays.
Selon les groupes de défense des droits humains, plus de 60 personnes avaient été tuées lors de ce mouvement inédit. Plus de 80 personnes avaient aussi été enlevées - certaines des mois après les manifestations - et des dizaines d'entre elles sont toujours portées disparues.
Le gouvernement de William Ruto s'est efforcé d'éviter toute hausse directe d'impôts dans le budget de cette année afin de limiter les troubles.
Mais la récente mort en cellule d'Albert Ojwang, un enseignant de 31 ans, que les forces de l'ordre avaient initialement tenté de camoufler en suicide, a amplifié la colère d'une partie la société.
- Colère -
Le décès a également suscité ces dernières semaines des manifestations de quelques centaines de personnes contre les violences policières, qui ont engendré de nouvelles brutalités.
Le 17 juin à Nairobi, un rassemblement a été marqué par des affrontements entre des manifestants, les forces de l'ordre et des "voyous" armés qui s'en sont pris aux protestataires. Un policier a tiré à bout portant sur un vendeur non violent, une scène filmée devenue virale, qui a accentué la colère dans le pays.
"Il est extrêmement important que les jeunes célèbrent le 25 juin parce qu'ils ont perdu des gens qui leur ressemblent, qui parlent comme eux (...) qui se battent pour la bonne gouvernance", a souligné à l'AFP Angel Mbuthia, présidente d'un mouvement de jeunes du parti d'opposition Jubilee Party.
"Il n'y a rien de bon à célébrer dans les événements de l'année dernière", a à l'inverse estimé l'analyste et avocat Javas Bigambo, qui craint une exploitation de la colère populaire par des partis politiques et militants peu sincères afin que les manifestants s'en prennent à nouveau aux bâtiments gouvernementaux, avec un nouveau bain de sang à la clé.
"Si nous voulons vraiment commémorer le 25 juin, nous devons le faire dans la solennité, la prière et la retenue", a-t-il encore commenté, interrogé par l'AFP.
- "Menace contre notre nation" -
Huit diplomates occidentaux ont appelé mardi à la retenue lors des commémorations, se disant "préoccupés par le recours à des +voyous+ pour infiltrer ou perturber des rassemblements pacifiques".
En juillet 2024, au plus fort des manifestations anti-gouvernementales, les militants avaient accusé les autorités d'avoir recours à ces éléments violents pour discréditer leur mouvement.
"Nous appelons chacun à faciliter les manifestations pacifiques et à s'abstenir de toute violence", ont-ils déclaré, alors que médias et réseaux sociaux font état de plans décidés au plus haut niveau de l'Etat pour réprimer fortement les protestataires mercredi.
Cet appel, signé notamment par les ambassadeurs américain et britannique, est survenu peu après que William Ruto a promis aux policiers que son gouvernement les "soutiendrait".
"Personne n'est au-dessus de la loi", a-t-il lancé, avertissant que le recours à la force, aux insultes ou aux menaces contre des policiers constituent une "menace contre notre nation".
Sur les réseaux sociaux, le hashtag #OccupyStateHouse (Occupons le palais présidentiel, NDLR), était très largement utilisé.
T.Wright--AT