-
Nouvel échange de frappes entre les Etats-Unis et l'Iran, que Trump menace d'anéantir
-
Venezuela: 72 heures après les séismes meurtriers, la quête éperdue de survivants
-
Nouvelle-Calédonie: les électeurs aux urnes pour un scrutin décisif pour l'avenir de l'archipel
-
Nouveaux bombardements américains en Iran, que Trump menace encore d'anéantir
-
Mondial-2026: l'Angleterre finit bien, la Croatie passe
-
Mondial: la Croatie bat difficilement le Ghana et arrache son billet pour les 16e
-
Mondial-2026: l'Angleterre bat le Panama à l'usure (2-0) et se rassure
-
Argentine: démission du chef du cabinet des ministres pris dans un scandale
-
Canicule: les Français commencent à souffler, les hôpitaux s'accrochent encore
-
Séismes au Venezuela: 1.430 morts, 50.000 disparus et le temps presse
-
Top 14: Toulouse, roi incontesté en France
-
Top 14: Mauvaka, la signature d'un revenant
-
La canicule cède la place aux orages, les premiers signes de surmortalité apparaissent
-
Venezuela: des survivants du séisme louent l'entraide et "rendent grâce à Dieu"
-
La canicule s'atténue, mais les premiers signes de surmortalité apparaissent
-
Basket: Tony Parker va lancer sa carrière d'entraîneur à l'Asvel, avec un effectif renforcé
-
F1: en Autriche, Antonelli en Mercedes combattra les Ferrari et son coéquipier Russell
-
Séismes au Venezuela: au moins 1.430 morts, 50.000 disparus, l'aide internationale arrive
-
Championnats de France de natation: Léon Marchand impérial sur 400 m quatre nages
-
Canicule: urgences et hôpitaux sous tension, alors que la fin du phénomène extême se profile
-
Championnats de France: Célia Géry, le vent de fraîcheur
-
F1: Russell (Mercedes) s'élancera en pole position au Grand Prix d'Autriche
-
Mondial-2026: Mike Maignan, Monsieur 50%
-
De l'Allemagne au Danemark, des records de températures historiques en Europe
-
Séismes au Venezuela: au moins 920 morts, 50.000 disparus, l'aide américaine arrive
-
La canicule recule, mais la tension sur le système de santé reste intense
-
A Budapest, première Pride de l'après Orban, sous la canicule
-
L'Allemagne va trancher à la mi-2027 sur un retour à la conscription, selon un responsable parlementaire
-
Grèce: le gouvernement offre des primes aux pêcheurs capturant des poissons-ballons
-
Le plus grand accélérateur de particules entre en chantier pour mieux traquer la matière noire
-
L'Australie annonce doubler les amendes pour violation de l'interdiction des réseaux sociaux aux mineurs
-
A Budapest, première Pride de l'après Orban, en attendant des actes
-
Redevance sur les PFAS: un décret confirme l'entrée en vigueur pour la rentrée
-
Indonésie: dizaines d'arrestations lors d'une manifestation contre la politique présidentielle
-
Pékin: la collision d'un petit avion avec un gratte-ciel a fait un mort, le pilote, et 13 blessés
-
L'aide à mourir plus utilisée par les plus pauvres? Une idée non soutenue par les études disponibles
-
Mondial-2026: Angleterre, Portugal et Argentine pour bien finir, quatre tickets encore à prendre
-
Pour ses 80 ans, l'iconique Vespa retrouve la Ville éternelle
-
Dans le nord de l’Italie, le niveau trop bas du Pô inquiète
-
Le gazole et le SP95-E10 à moins de 1,90 euro le litre en France
-
Apple voit les cinémas comme un allié du streaming, selon un de ses dirigeants
-
Washington réautorise l'IA la plus puissante d'Anthropic pour quelques partenaires américains
-
Une nouvelle journée suffocante pour une grande partie des Européens
-
L'Iran accuse les Etats-Unis de "violation" de l'accord, les deux pays échangent des frappes
-
La canicule place les hôpitaux sous tension extrême
-
Canicule: +80% d'appels dans les Samu parisiens sur la semaine écoulée
-
A Civaux, une centrale nucléaire qui défie les canicules
-
Mondial-2026: Julian Alvarez avec l'Argentine, une fenêtre pour s'exprimer
-
Top 14: Toulouse face à Montpellier et à son histoire
-
Avec la canicule, le risque de prolifération des cyanobactéries dans les zones de baignade
Corée du Sud: la justice émet un mandat d'arrêt contre le président déchu Yoon
Un tribunal sud-coréen a émis mardi un mandat d'arrêt contre le président déchu Yoon Suk Yeol, pour le forcer à comparaître devant les enquêteurs chargés des investigations sur sa tentative ratée d'imposer la loi martiale.
"Le mandat d'arrêt et le mandat de perquisition contre le président Yoon Suk Yeol (...) ont été émis ce matin", a déclaré dans un communiqué l'autorité menant l'enquête conjointe contre M. Yoon.
"Aucun calendrier n'a été établi pour la suite des procédures", a-t-elle précisé.
Il s'agit de la première fois dans l'histoire de la Corée du Sud qu'un président en exercice est visé par une telle action de la justice, Yoon Suk Yeol étant toujours officiellement en poste en attendant que la Cour constitutionnelle se prononce sur sa destitution, adoptée le 14 décembre par l'Assemblée nationale.
Il est actuellement suspendu de ses fonctions, la Cour devant confirmer ou infirmer sa destitution d'ici la mi-juin.
M. Yoon avait sidéré le pays le 3 décembre en proclamant par surprise la loi martiale et en envoyant l'armée au Parlement afin de le museler. Il avait été obligé de faire marche arrière avant l'aube le lendemain sous la pression des députés et des milliers de manifestants.
Il est sous le coup d'une enquête pour "rébellion", un crime théoriquement passible de la peine de mort, et a interdiction de quitter le territoire.
L'ex-procureur star de 64 ans a refusé à trois reprises d'obtempérer à des convocations pour être interrogé sur son coup de force, entraînant la demande lundi d'un mandat d'arrêt contre lui.
Celui-ci a été émis quelque 33 heures après la requête, les médias locaux évoquant "le plus long délai dans l'histoire" pour débattre de la production d'un tel document.
Même si un mandat d'arrêt a bien été délivré, il n'est pas certain que les autorités puissent effectivement se saisir de Yoon Suk Yeol, ses services de sécurité ayant déjà fait obstruction à trois perquisitions, pourtant sur mandat.
La police est néanmoins déployée devant sa résidence dans le centre de Séoul, selon la télévision sud-coréenne.
Des manifestants réclamant qu'il soit définitivement déposé et d'autres le soutenant sont également présents, les médias locaux diffusant des images de heurts entre les deux camps survenus dans la nuit.
Selon la presse sud-coréenne, il est improbable que Yoon Suk Yeol soit arrêté et que sa résidence soit perquisitionnée incessamment, estimant que les enquêteurs vont d'abord tenter de coopérer avec la garde présidentielle.
Techniquement, toute personne s'opposant à l'exécution d'un mandat d'arrêt peut être appréhendée.
- Un deuxième remplaçant -
La nuit de la courte loi martiale, M. Yoon avait autorisé l'armée à ouvrir le feu pour forcer l'entrée du Parlement et traîner dehors les élus qui s'y étaient réunis en urgence, selon un rapport de dix pages du parquet, consulté par l'AFP.
L'avocat du président suspendu, Yoon Kab-keun, a fustigé lundi un "compte rendu partial qui n'est en accord ni avec les circonstances objectives ni avec le bon sens".
Le soir de son coup de force, Yoon Suk Yeol avait justifié sa décision choc par sa volonté de protéger la Corée du Sud des "forces communistes nord-coréennes" et d'"éliminer les éléments hostiles à l'Etat", accusant l'opposition majoritaire au Parlement de bloquer le pays.
Un nombre suffisant de députés étaient parvenus à voter la levée de la loi martiale et M. Yoon avait dû obéir, obligé par la Constitution.
Selon le rapport du parquet, il aurait discuté de ce plan avec des hauts responsables militaires dès mars.
La Corée du Sud est depuis plongée dans un chaos politique qui s'est poursuivi avec la destitution vendredi par l'Assemblée du président intérimaire, Han Duck-soo, accusé d'entraver les investigations contre Yoon Suk Yeol. Une autre première dans l'histoire du pays.
Le ministre des Finances Choi Sang-mok a pris le relais en tant que deuxième remplaçant mais s'est vite retrouvé confronté à une catastrophe sans précédent sur le sol sud-coréen, avec le crash d'un avion dimanche à Muan (sud-ouest) ayant fait 179 morts sur les 181 passagers.
B.Torres--AT