-
Chili : le gouvernement Kast retire son soutien à la candidature de Michelle Bachelet à l'ONU
-
Meta déclaré responsable de mise en danger de mineurs par un tribunal du Nouveau-Mexique
-
Liban: Israël veut s'emparer d'une zone du sud, le Liban sévit contre l'ambassadeur d'Iran
-
Dans le vieux Delhi, l'inéluctable disparition des "havelis"
-
Le Pinot noir actuel était déjà cultivé en France au Moyen-Age
-
Le ministre de l'Economie français évoque "un nouveau choc pétrolier"
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux circonspects quant à la possibilité d'une trêve
-
L'économie française "percutée" par la guerre au Moyen-Orient, selon l'Insee
-
Venezuela: le chavisme est "affaibli" par Trump, dit l'opposante Maria Corina Machado à l'AFP
-
Adriana Karembeu visée par une enquête pour soustraction aux obligations parentales
-
Masters 1000 de Miami: Fils bat Vacherot et retrouve les quarts
-
Décharges sauvages: le procès Nestlé se poursuit, sans expertise supplémentaire
-
Foot: Salah et Liverpool, la fin d'une belle histoire d'amour
-
Psychiatrie à l'hôpital de Melun: de "graves atteintes aux droits" constatées
-
Ouverture du procès d'une rocambolesque tentative d'extorsion envers Saad Lamjarred
-
Jeux vidéo: Epic Games licencie 1.000 personnes, cite une moindre popularité de "Fortnite"
-
C1 féminine: l'OL Lyonnes en ballottage défavorable en quarts face à Wolfsburg
-
TF1 annonce la fin de l'émission Téléfoot en juin
-
Guatemala: le ministre de la Défense assure combattre les gangs "sans abus" des droits humains
-
Bolloré étrille la gestion de l'audiovisuel public et défend ses médias "libres"
-
Première mondiale : une équipe du Cern parvient à transporter de l'antimatière
-
La Bourse de Paris reste prudente face aux incertitudes sur le Moyen-Orient
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux hésitent quant à une sortie de crise rapide
-
Laits infantiles: les députés se penchent sur l'action de l'Etat et des industriels
-
Bolloré sur Morandini: "justice est passée et maintenant miséricorde doit passer"
-
Foot: de l'Atlético à Orlando, Griezmann s'offre une dernière danse aux Etats-Unis
-
Dictature argentine, 50 ans après: marche contre l'oubli, lutte pour la mémoire
-
"Plus de 400 drones" russes contre l'Ukraine, l'une des pires attaques en plein jour, selon l'armée à l'AFP
-
La Nasa suspend son projet de station orbitale et va créer une base sur la Lune
-
Ski alpin: Shiffrin intraitable en slalom pour se rapprocher d'un 6e gros globe de cristal
-
Les mammifères ne peuvent pas être clonés indéfiniment
-
Liban: Paris exhorte Israël "à s'abstenir" de s'emparer d'une zone du sud, selon le chef de la diplomatie à l'AFP
-
Une flottille d'aide humanitaire arrive à Cuba, plongée dans la crise
-
Wall Street minée par le rebond du pétrole
-
Voiture incendiée dans le quartier juif d'Anvers: enquête pour participation à un groupe terroriste
-
L'Afghanistan libère un prisonnier américain
-
Pédocriminels : en Autriche, des familles face au mur du silence
-
Liban: Paris exhorte Israël "à s'abstenir" de s'emparer d'une zone du sud (chef de la diplomatie à l'AFP)
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux sceptiques quant à une sortie de crise rapide
-
Dossiers Epstein: la banque Edmond de Rothschild perquisitionnée vendredi à Paris (sources proches du dossier à l'AFP)
-
Top 14: Heguy (Bayonne) hospitalisé depuis deux mois à cause d'un syndrome rare
-
Désinformation: tout le monde est (plus ou moins) vulnérable, selon une étude de l'Arcom
-
Mercedes VLE électrique : Prix et performances ?
-
Ski: victoire et globe du géant pour Pinheiro Braathen à Hafjell, Pinturault fait ses adieux
-
Obsèques publiques de Lionel Jospin jeudi à Paris, après l'hommage national aux Invalides
-
L'état de la baleine échouée sur la côte allemande se détériore
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux dans l'expectative face aux incertitudes
-
Liban: Israël veut s'emparer d'une zone du sud, trois morts près de Beyrouth
-
Des Républicains aux socialistes chaude ambiance post-municipales, 2027 dans toutes les têtes
-
L'UE et l'Australie célèbrent un accord qui crispe les agriculteurs européens
Fonds Marianne: Mohamed Sifaoui, acteur clivant de la lutte contre l'islamisme
Omniprésent sur les réseaux sociaux, le journaliste franco-algérien Mohamed Sifaoui, entendu mercredi par la police dans le cadre de l'enquête sur la gestion controversée du fonds Marianne, est un acteur provocateur et clivant de la lutte contre l'islamisme, qu'il dit avoir "chevillée au corps".
Né le 4 juillet 1967 à Kouba près d'Alger, reconnaissable à ses grandes lunettes et sa barbe poivre et sel, il a été l'un des deux porteurs du projet de l'Union des sociétés d'éducation physique et de préparation militaire (USEPPM).
Cette association est la principale bénéficiaire du fonds Marianne, lancé après le choc causé par l'assassinat en 2020 du professeur Samuel Paty, dont la gestion controversée fait aujourd'hui l'objet d'une enquête judiciaire.
La coquette somme perçue par l'USEPPM, 355.000 euros, aurait seulement alimenté un site internet et des publications peu suivies sur les réseaux sociaux, selon des informations de presse.
Réfugié politique en France, Mohamed Sifaoui a échappé à quatre attentats en Algérie dans les années 1990 et demeure la cible de menaces de morts récurrentes.
Volontiers provocateur, très présent sur les réseaux sociaux, il a, du fait de ces menaces, été placé sous protection policière.
L'auteur de livres et réalisateur de documentaires sur l'islam politique et le terrorisme s'est fait connaître en 2003 avec son ouvrage "Mes frères assassins: comment j'ai infiltré une cellule d'Al-Qaïda".
- Pourfendeur du voile -
Vibrionnant, le personnage est loin de faire l'unanimité. Lors d'une audition au Sénat, le responsable de la gestion du fonds Marianne, le préfet Christian Gravel, avait évoqué à son propos un "expert" qui "fait autorité".
La sénatrice UDI Nathalie Goulet avait pourtant refusé de l'auditionner lorsqu'elle présidait en 2015 une commission d'enquête sur les réseaux jihadistes, évoquant "une génération d'experts qui, au motif qu'ils étaient musulmans, pouvaient critiquer l'islam et raconter ce qu'ils voulaient".
"Mon engagement contre les extrémismes, notamment contre l'islamisme, est chevillé au corps", affirmait-il sur Twitter début avril, après les premières révélations sur le fonds Marianne.
Le journaliste de bientôt 56 ans collabore ponctuellement avec des médias de presse écrite engagés sur le front laïque, Marianne un temps ou Franc-Tireur plus récemment, ou sur certains plateaux de télévision comme éditorialiste.
Éphémère directeur-fondateur en 2018 d'une revue baptisée Contre-Terrorisme, il a lancé en septembre 2020 une chaîne web sur l'islam et l'islamisme, islamoscope.tv.
Depuis la révélation d'une enquête judiciaire visant la gestion du fonds Marianne, les personnes qui l'ont côtoyé de près ou de loin interrogées par l'AFP préfèrent garder le silence: "non merci" ou "rien à dire".
Mohamed Sifaoui est farouchement opposé au voile islamique. Invité sur CNews en 2018, il avait critiqué le foulard de Latifa Ibn Ziaten, mère d'une des victimes de Mohamed Merah, selon lui "incompatible avec les valeurs qu'elle dit défendre".
Poursuivi en diffamation, il avait été relaxé par le tribunal correctionnel de Paris, qui avait estimé que ses propos relevaient "de la simple expression d'une opinion, fût-elle polémique".
A partir d'octobre dernier, il a fait un passage éclair dans le monde du football professionnel en prenant la direction de la communication du SCO d'Angers qui, à l'issue d'une saison 2022-2023 catastrophique, a été relégué en Ligue 2.
Il s'est rapidement mis à dos l'environnement autour de l'équipe, à commencer par les journalistes "qui se laissent entraîner parfois dans des manœuvres sournoises visant à déstabiliser le club", disait-il sur Twitter, après des mises en cause du président du SCO Saïd Chabane.
Il n'a pas épargné non plus les supporters angevins, triant entre les faux et les "vrais", "ceux de la vie réelle (...), positifs", qui "viennent encourager nos joueurs".
Mohamed Sifaoui quittera finalement le SCO sur des mots de Winston Churchill: "Il n'y a rien de mal dans le changement, si c'est dans la bonne direction. S'améliorer, c'est changer, alors être parfait, c'est changer souvent".
M.Robinson--AT