-
Trump évoque des "négociations" avec l'Iran, Téhéran nie et vise de nouveau Israël
-
Laits infantiles: les députés prêts à décortiquer l'action de l'Etat et des industriels
-
Dictature argentine, 50 ans après: la mémoire reste un combat
-
Le Danemark vote pour des législatives serrées mais Mette Frederiksen donnée favorite
-
Colombie: au moins 66 morts dans le crash d'un avion militaire
-
L'Australie et l'UE signent un vaste accord commercial
-
Liban: Israël frappe le sud de Beyrouth et annonce la capture de deux combattants du Hezbollah
-
Trump évoque des "négociations" avec l'Iran, Téhéran nie
-
Bill Cosby condamné à verser 19 millions de dollars pour agression sexuelle
-
Prix des carburants: le gouvernement annonce des mesures mais pas d'aide directe
-
Colombie : le crash d'un avion militaire fait huit morts et 83 blessés
-
Les marchés réconfortés par le revirement de Trump sur l'Iran
-
Audi Q9 : dans quelle mesure ce projet va-t-il se concrétiser ?
-
L'UE "préoccupée" par les informations suggérant que la Hongrie a transmis des données sensibles à la Russie
-
Tennis: Atmane s'offre Auger-Aliassime, Medvedev chute
-
Trump change de ton, évoque des "négociations" et suspend des frappes envisagées
-
Opération de sauvetage pour une baleine échouée sur la côte allemande
-
Dacia Striker : Beau et robuste ?
-
Décharges sauvages: de nombreuses pièces supprimées du dossier contre Nestlé Waters
-
Skoda Peaq : Nouveau SUV électrique 7 places
-
Moyen-Orient: les marchés partagés entre les annonces de Trump et les démentis de Téhéran
-
Le "deal" américain de TotalEnergies pour renoncer à l'éolien en mer et doper le gaz
-
Arnaque à la pompe
-
Lionel Jospin est mort, hommage national prévu jeudi
-
Trump change de ton et évoque des "négociations" avec des responsables iraniens
-
L'élection d'Eric Ciotti, nouvelle épine dans le pied des JO-2030
-
Le Premier ministre slovène entame des discussions pour former une coalition au lendemain des législatives
-
Céline Dion: de mystérieuses affiches relancent les spéculations sur des concerts à Paris
-
Guerre: engouement pour les voitures électriques d'occasion
-
Décès du propriétaire de la plateforme OnlyFans, connue pour ses contenus pornographiques
-
Essai de la Mercedes GLC électrique
-
Décharges sauvages: le procès Nestlé suspendu jusqu'à mardi
-
Des policiers de l'immigration en renfort dans les aéroports américains
-
Italie : Meloni reconnaît son échec au référendum mais reste Première ministre
-
Affaire Epstein: l'ancienne mannequin ayant porté plainte contre Daniel Siad entendue par les enquêteurs
-
Liban: pourquoi Israël vise les ponts du Litani dans le sud
-
Au Texas, le gouvernement Trump cherche à rassurer sur l'énergie, les patrons moins confiants
-
Le Premier ministre slovène lance des discussions pour former une coalition au lendemain des législatives
-
Les pêcheurs sénégalais accablés face "au pillage" de leurs ressources
-
Trump change de ton en évoquant des "négociations" avec un "haut dirigeant" iranien
-
Merz "reconnaissant" envers Trump d'avoir annoncé le report de frappes contre les centrales iraniennes
-
Après l'hécatombe hivernale, les macareux rescapés regagnent l'Atlantique
-
"Un homme qu'on aurait voulu comme frère": l'adieu intime et populaire à Bruno Salomone
-
Russie: un port touché par une attaque de drones ukrainienne près de la Finlande
-
Le 21 avril 2002 de Lionel Jospin, la défaite d'une vie face à Le Pen
-
Grèce: indignation et vives tensions à l'ouverture du procès de la collision ferroviaire de Tempé
-
L'UE "préoccupée" par les informations suggérant que la Hongrie a transmis des données sensibles à Moscou
-
La justice allemande rejette l'action d'activistes climatiques contre BMW et Mercedes-Benz
-
Au lendemain des municipales, zizanie à gauche, appel à l'union à droite
-
Attaque à Londres contre un service d'ambulance de la communauté juive
Au Honduras, la "guerre contre les maras" du Salvador voisin fait des émules
Armés de fusils d'assaut, une douzaine de policiers font leur entrée dans un quartier de la banlieue de la capitale du Honduras, Tegucigalpa : une opération contre les bandes criminelles inspirée de la "guerre contre les maras" menée au Salvador voisin sous l'impulsion du président Nayib Bukele, sans pour autant convaincre les Honduriens.
Les policiers doivent grimper les terrasses bétonnées de la Colonia Divanna, dont les maisons sont construites sur les flancs abrupts d'une montagne.
A la tête du petit groupe qui parcourt les ruelles bordées de masures de brique aux toits de tôle, la sous-officier Maria Dominguez, une femme de l'ethnie lenca, se cramponne à son fusil automatique Galil Sar, de fabrication israélienne.
Le quartier est "sous le contrôle de la bande Barrio 18", une des plus redoutables "maras" qui sèment la terreur dans le nord de l'Amérique centrale, explique-t-elle à l'AFP : "C'est un endroit stratégique où ils peuvent (...) se cacher".
Au Honduras, la "mara" Barrio 18 et celle de la Mara Salvatrucha se sont partagé le territoire. Là où elles sont implantées, elles font la loi, rançonnent les habitants et contrôlent la vente de drogue, tandis que les tueurs à gage font régner la terreur.
Les portes des maisons restent closes au passage des policiers. Le silence n'est rompu que par des aboiements de chiens enfermés.
Au sommet du quartier, un terrain de basket où des graffitis revendiquent la présence de la Barrio 18.
Depuis le 6 décembre 2022, le Honduras de la présidente de gauche Xiomara Castro vit sous le régime de l'état d'exception qui permet les arrestations sans mandat, sur le modèle de celui en vigueur depuis un an au Salvador.
- "Deuxième étape" -
Le 31 mars, la présidente s'est réunie avec les chefs des forces armées, les députés et la Cour suprême, pour lancer une "deuxième étape" de la guerre contre les bandes criminelles avec le déploiement de militaires dans les rues.
Maintenant, "l'armée et les forces aériennes et navales vont collaborer de manière efficace" pour lutter contre le crime organisé, a annoncé le gouvernement.
Mettre des soldats dans la rue n'est pas une nouveauté au Honduras, qui reste l'un des pays au monde les plus violents même s'il a clos l'année 2022 sur un taux d'homicides au plus bas depuis 16 ans.
Mais, même en détention, les bandits continuent de diriger leurs activités criminelles, et de récents affrontements simultanés entre bandes rivales dans quatre prisons différentes ont fait au début du mois d'avril un mort et sept blessés.
La présidente Xiomara Castro a riposté en ordonnant "un désarmement réel" des prisonniers et un coup de balai contre les réseaux corrompus au sein du personnel pénitentiaire qui permettent de faire entrer dans les prisons des armes, des téléphones et de la drogue.
Cependant, les affrontements sporadiques se sont poursuivis et font presque quotidiennement des blessés.
Si le président salvadorien a fait arrêter plus de 67.000 criminels présumés lors de rafles massives, en dépit de protestations de l'Eglise catholique, de l'ONU ou d'ONG de défense des droits humains, la copie au Honduras fait pâle figure.
- "Etat de déception" -
"Plus de 530 membres de structures criminelles organisées ont été capturés au cours des premiers mois de l'année", a fait valoir auprès de l'AFP le porte-parole de l'unité de police spécialisée anti-maras, Mario Fu.
Mais c'est un chiffre dérisoire, selon le criminologue hondurien Gonzalo Sanchez qui y voit "un manque de volonté" du gouvernement dans sa lutte contre le crime.
En tout cas, la petite escouade que l'AFP a suivie s'est retirée de la Colonia Divanna sans avoir procédé à la moindre arrestation.
Pourtant, il y a moins de trois mois, le commissariat de police du quartier a été attaqué par des bandits qui ont fait feu contre une voiture, tuant un policier.
L'état d'exception, initialement décrété pour un mois pour les quartiers tenus par les criminels dans la région de Tegucigalpa et de la ville industrielle de San Pedro Sula, a été prolongé et élargi depuis pour couvrir 123 des 293 municipalités du pays, officiellement en raison de ses "bons résultats".
Mais dans un autre quartier de Tegucigalpa, la Colonia Aleman, qui avait été choisi pour lancer la campagne contre les bandes criminelles, la population tourne en dérision la politique gouvernementale.
Ici, on ne parle plus d'état d'exception "mais d'état de déception car (les autorités) ne font rien" tandis que les criminels continuent de racketter la population, se moque David Velasquez, un habitant du quartier âgé de 65 ans.
J.Gomez--AT